<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584</id><updated>2011-12-15T04:02:52.621+01:00</updated><category term='liturgie'/><category term='dimanche'/><title type='text'>Franciscanisme</title><subtitle type='html'>Un endroit pour donner le meilleur du franciscanisme.
Bienvenus les collaborateurs.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>72</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-4544919792803153588</id><published>2007-10-08T17:22:00.001+02:00</published><updated>2007-10-08T17:22:53.434+02:00</updated><title type='text'>27ème dimanche du temps ordinaire Jean Compazieu</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;     &lt;font face="Comic Sans MS" size="4"&gt;&lt;strong&gt;27ème dimanche du temps ordinaire&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;   &lt;/div&gt;   &lt;div&gt;     &amp;nbsp;   &lt;/div&gt;   &lt;div&gt;     &lt;font face="Arial" size="3"&gt;&lt;a rel="nofollow"&gt;&lt;strong&gt;Première Lecture&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;     &lt;a rel="nofollow"&gt;&lt;strong&gt;Psaume&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;     &lt;strong&gt;&lt;a rel="nofollow"&gt;Deuxième Lecture&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;     &lt;strong&gt;&lt;a rel="nofollow"&gt;Evangile&lt;br&gt;     &lt;br&gt;&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;   &lt;/div&gt;&lt;font face="Comic Sans MS" size="3"&gt;La foi&lt;br&gt;   &lt;br&gt; Le maître mot des lectures bibliques de ce dimanche c'est la foi. A ce sujet, beaucoup de gens se trompent. Ils affirment croire en quelque chose. En fait la foi c'est bien plus qu'une opinion, bien plus que la conclusion d'une réflexion ou d'un raisonnement. &lt;strong&gt;Elle est d'abord un élan, une adhésion, un engagement de la personne envers son Dieu.&lt;/strong&gt; Le verbe croire est beaucoup   trop faible pour traduire cette réalité. Le plus important c'est de  &lt;strong&gt;s'appuyer sur Dieu, d'écouter sa parole&lt;/strong&gt; comme on écoute avec bonheur les paroles de celui en qui on a vraiment confiance. Tout cela ne sera vraiment possible que si nous avons les oreilles et le c?ur vraiment ouverts. C'est un effort à reprendre chaque matin.&lt;br&gt;   &lt;br&gt; Dans la première lecture, nous voyons le prophète face à la violence des méchants et des puissants. Et nous aussi, nous sommes souvent démoralisés par toute cette montée de la violence, ces voitures piégées, ces bombes terroristes, ces agressions dans les rues, les collèges... Nous comprenons la plainte du prophète Habacuc, quand il crie, face au silence apparent de Dieu : &lt;em&gt;"Combien de temps, Seigneur, vais-je t'appeler au secours, et tu n'entends pas, crier contre la violence, et tu ne délivres pas !"&lt;/em&gt; Ce cri de souffrance est toujours d'actualité. Nous éprouvons dans notre chair la douleur du monde, la violence déchaînée. Mais nous, chrétiens, nous savons où puiser notre force pour  libérer l'humanité.&lt;br&gt;   &lt;br&gt;   Mgr Coffy disait : &lt;em&gt;"Le croyant ne vit pas une autre vie que la vie ordinaire, il vit autrement la vie ordinaire."&lt;/em&gt; Il s'appuie sur Dieu. Il ne peut pas se contenter d'une foi routinière   faite de formalismes dogmatiques et de dévotions plus ou moins magiques. Il comprend que sa foi doit être &lt;strong&gt;nourrie de la parole de Dieu&lt;/strong&gt; et qu'elle doit être &lt;strong&gt;active et   vivifiante&lt;/strong&gt;. Avec l'aide de l'Esprit Saint, nous devons être prêts à raviver le feu de la grâce qui risque de s'éteindre.&lt;br&gt;   &lt;br&gt; Comme Habacuc et comme les apôtres, nous sommes invités à nous tourner vers notre Dieu. Nous lui demandons d'augmenter en nous la foi. Et dans l'Evangile Jésus en appelle à notre responsabilité. La foi n'est pas une démission. L'espérance n'est pas une résignation. Jésus compare la foi à une énergie fantastique capable de soulever le monde. C'est comme une graine microscopique qui peut déplacer les montagnes. Ces  montagnes qui nous bloquent, nous les connaissons bien : c'est l'indifférence, l'immobilisme, la peur de nous engager, l'égoïsme sous toutes ses formes. C'est à ce combat de tous les jours que nous sommes appelés.&lt;br&gt;   &lt;br&gt; Le Seigneur compte sur nous. Il nous confie des responsabilités dans ce monde où nous vivons. Il ne fait pas le travail à notre place mais il nous donne la force intérieure dont nous avons besoin si nous savons la lui demander. Cette force c'est celle de son Esprit Saint. Il nous la donne pour que nous devenions créateurs avec lui. Mais il ajoute que nous sommes des &lt;em&gt;"serviteurs   quelconques."&lt;/em&gt; Le principal travail, c'est Dieu qui le fait. Nous ne sommes que des instruments, heureusement. Un instrument ne peut rien à lui tout seul, mais il est indispensable. Ne nous vexons pas de ce titre de "serviteurs quelconques". Il nous faut comprendre : "Vous n'êtes que des serviteurs." Nous sommes engagés dans une mission qui nous dépasse. Nous ne sommes  que des subalternes. Heureusement pour nous car nous ne sommes pas assez solides pour porter la responsabilité de transformer le monde. Les paroles de Jésus ne sont pas dures mais encourageantes. Elles signifient simplement que la principale responsabilité ne repose pas sur nous. Et c'est un soulagement.&lt;br&gt;   &lt;br&gt; Mais nous ne sommes pas pour autant des inutiles. Si Dieu nous appelle c'est qu'il compte sur nous. C'est avec notre travail quelconque qu'il fait son ?uvre. Tout cela doit nous remplir de fierté mais sans nous inquiéter. Il nous demande seulement d'être des serviteurs. Le responsable c'est lui. Il suffit d'un peu de foi en nous pour que Dieu fasse des miracles, à condition que nous la mettions à son service. Nous sommes donc invités à compter sur la puissance de Dieu. C'est lui qui agit et non pas notre foi petite ou grande. Nous donnons le meilleur de nous-mêmes dans l'annonce de l'évangile et dans la construction d'un monde plus juste et plus fraternel. Mais  rien ne sera possible si nous ne nous appuyons pas sur le Christ dans une prière fervente.&lt;br&gt;   &lt;br&gt; Chaque dimanche, nous venons puiser à la source ; nous accueillons la Parole de Dieu ; nous allons communier au Corps du Christ. Cette nourriture ne produit son plein effet qu'en nous ouvrant à l'amour du Père et de tous nos frères. C'est l'accueil de cette parole de Dieu et l'Eucharistie qui nourrissent la foi et qui nous rendent capables d'agir pour le Christ et avec lui.&lt;br&gt;   D'après diverses sources&lt;/font&gt;        &lt;em&gt;&lt;font color="#000066" size="3"&gt;&lt;strong&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 07/10/2007)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;         &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;¡Sé un mejor ambientalista!&lt;br&gt;Encuentra consejos para cuidar el lugar donde vivimos en:&lt;br&gt; http://mx.yahoo.com/promos/mejorambientalista.html&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-4544919792803153588?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/4544919792803153588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=4544919792803153588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/4544919792803153588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/4544919792803153588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/10/27me-dimanche-du-temps-ordinaire-jean.html' title='27ème dimanche du temps ordinaire Jean Compazieu'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-8718869186575852714</id><published>2007-08-28T05:14:00.001+02:00</published><updated>2007-08-28T05:14:37.863+02:00</updated><title type='text'>22ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;font face="Comic Sans MS" size="4"&gt;&lt;strong&gt;22ème dimanche du  temps ordinaire&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;             &lt;div&gt; &lt;/div&gt;             &lt;div&gt;&lt;font face="Arial" size="3"&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-7065916.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=02&amp;amp;m=09&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=213"&gt;&lt;strong&gt;Première  Lecture&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-7065916.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=02&amp;amp;m=09&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=213"&gt;&lt;strong&gt;Psaume&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-7065916.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=02&amp;amp;m=09&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=213"&gt;Deuxième  Lecture&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-7065916.html?p=lectures&amp;amp;d=02&amp;amp;m=09&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=213"&gt;Evangile&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;             &lt;font face="Comic Sans MS" size="3"&gt;&lt;strong&gt;La dernière place &lt;br&gt;&lt;br&gt;&lt;/strong&gt;Aujourd'hui, Jésus est invité à un  repas. Il observe ce qui se passe. Les invités entrent dans la salle à manger. Certains restent dans l'entrée et attendent qu'on leur indique une place. Pendant ce temps, d'autres vont directement vers les places d'honneur comme si elles leur étaient dues. Mais si quelqu'un de plus important arrive au dernier moment, le maître de maison s'empressera de leur offrir la première place. Quant au prétentieux qui s'y était installé, il devra refluer et sera couvert de honte. &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est ce qui se passait à ce repas où Jésus était invité. Les pharisiens allaient spontanément vers les places d'honneur. Ils appréciaient toutes les marques d'honneur qu'on leur témoignait. A plusieurs reprises, Jésus n'avait pas manqué de mettre ses disciples en garde contre cette suffisance des pharisiens. Aujourd'hui, il nous donne des conseils très clairs : "Quand tu es invité à des noces, ne va pas te mettre à la première place" Ce conseil, Jésus se l'est appliqué à lui-même. Au soir du Jeudi  Saint, il a pris la place de l'esclave pour se mettre au service de ses disciples en leur lavant les pieds. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cet évangile nous rejoint dans ce que vit notre humanité. Dans notre monde, on donne beaucoup de place au "paraître". On veut être le meilleur et dominer les autres. Dans certains couples mais aussi dans les associations, les lieux de travail et autres lieux de vie, nous assistons à un véritable bras de fer entre des fortes personnalités. Une lutte de pouvoir s'instaure pour avoir la première place. On cherche absolument à être le meilleur et le plus fort. Aujourd'hui, le Christ nous montre les inconvénients de cette vanité. Il nous rappelle la stupidité du "paraître" et de l'orgueil. Et surtout il nous révèle le merveilleux de l'humilité. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La meilleure illustration de cet évangile, nous la trouvons dans la vie de la Vierge Marie. C'était la femme la plus effacée du monde. Aujourd'hui, elle est la plus honorée. Les paroles du Magnificat nous le disent  : "Il renverse les puissants de leur trône, il élève les humbles" Nous avons aussi le témoignage merveilleux de l'humble carmélite Thérèse de Lisieux. A sa mort, on se demandait ce qu'on pourrait dire d'elle car elle n'avait rien fait qui vaille la peine d'être raconté. Or 4600 livres ont été écrits sur elle. Elle qui n'avait rien fait d'extraordinaire a été canonisée (déclarée sainte). Elle avait compris que l'orgueil rend stupide et éloigne de Dieu. Au contraire, l'humilité est le chemin royal vers la sainteté. Elle donne du prix aux choses les plus simples. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cet évangile nous invite à nous tourner vers Dieu. C'est là que nous comprenons mieux la grandeur et la nécessité de l'humilité. Face à lui, nous découvrons que nous ne pouvons pas nous suffire nous-mêmes. Nous ne pouvons que nous en remettre à lui. Tout cela ne sera possible que si nous révisons l'image que nous nous faisons de notre Dieu ; on se le représente comme un Dieu "tout-puissant", un peu comme un  colosse en acier inoxydable. Cette représentation n'est que la projection à l'infini de l'orgueilleuse prétention des puissants de ce monde. Le vrai Dieu est humble car il est amour et l'amour ne se dit jamais supérieur. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Tout l'évangile nous dit cette bonne nouvelle d'un Dieu amour. C'est cet amour qui amène Jésus à prendre la dernière place. Il a choisi d'être du côté des petits, des humbles, des exclus. Ceux qui ne comptent pas sont très importants aux yeux de Dieu. Ils ont la première place dans son cur. Si nous voulons trouver le Christ, c'est auprès d'eux qu'il nous donne rendez-vous. Si nous les méprisons, nous péchons contre l'amour qu'il leur porte. Cet amour est universel. Il compte sur nous pour que nous en soyons les témoins. &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est en suivant le Christ et en vivant comme lui dans l'humilité et la générosité que nous trouverons la vraie joie. Cette semaine, nous pourrions peut-être réfléchir à la place que nous occupons dans notre travail, notre  service. C'est là que le Christ nous attend. Dans un monde où tout se paie, il faudrait qu'on reconnaisse les chrétiens au don gratuit qu'ils font de leur personne et de leur temps au service des plus pauvres. Si les chrétiens ne suivent pas l'exemple de leur Maître, leur témoignage perdra vite toute sa consistance. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Nous avons tous entendu parler de Charles de Foucauld. Au départ, c'était un officier gourmand, paresseux, entêté et noceur. Un jour, il a écouté un sermon de l'abbé Huvelin qui disait : "Jésus a tellement pris la dernière place que personne ne pourra jamais la lui ravir". C'est cette parole qui a provoqué la conversion de Charles de Foucauld. Par la suite, il s'est retiré à Nazareth pour chercher la dernière place ; il a voulu vivre au même endroit la condition humble et cachée de Jésus de Nazareth. Il ira ensuite se perdre dans la solitude désertique du Sahara au milieu des Touareg. Charles de Foucauld n'a fait que suivre le Christ sur le chemin  difficile de l'amour. Il ne s'agit plus de monter en grade, de grimper les échelons des carrières humaines, mais de descendre, d'aimer jusqu'au bout, d'aimer jusqu'à donner sa vie. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En célébrant cette Eucharistie, rendons grâce au Seigneur de nous y avoir invités. Il s'est fait le "serviteur" de tous ; il est venu bouleverser les préséances au festin des noces en donnant la première place aux petits et aux humbles ; il a lavé les pieds de ses disciples. Et surtout il nous invite à la vraie grandeur, celle qu'il partage ave le Père et l'Esprit Saint pour les siècles des siècles. Amen&lt;br&gt;D'après diverses sources. &lt;/font&gt;             &lt;em&gt;&lt;font size="3"&gt;&lt;strong&gt;Jean C, prêtre de l'Aveyron (  02/09/2007)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;       &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;¡Sé un mejor fotógrafo!&lt;br&gt;Perfecciona tu técnica y encuentra las mejores fotos en:&lt;br&gt;http://mx.yahoo.com/promos/mejorambientalista.html&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-8718869186575852714?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/8718869186575852714/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=8718869186575852714' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/8718869186575852714'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/8718869186575852714'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/08/22me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='22ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-3170672771552617566</id><published>2007-08-10T14:31:00.001+02:00</published><updated>2007-08-10T14:31:43.291+02:00</updated><title type='text'>Assomption de Marie</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt; &lt;div align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;font color="#0000ff" face="Bodoni MT Black" size="5"&gt;     &lt;a href="file:///C:/Documents%20and%20Settings/compazieu/Mes%20documents/Mes%20sites%20Web/puiseralasource/assomption_de_marie.htm"&gt;&amp;nbsp;Assomption      de Marie&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt; &lt;div align="center"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div align="justify"&gt;     &lt;a href="http://www.puiseralasource.org/assomption_de_marie.htm"&gt;&lt;font color="#ff0000"&gt;     &lt;img src="http://idata.over-blog.com/0/14/86/23/assomption-1.jpg" alt="" class="GcheTexte"&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;font color="#ff0000" face="Comic Sans MS"&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;     &lt;a href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070815" target="_blank"&gt;     &lt;font color="#ff0000"&gt;Lectures du jour&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; En cette fête de l'Assomption, les chrétiens  se réunissent nombreux dans les divers sanctuaires dédiés à Marie. Nous sommes tous unis dans une même prière de louange pour remercier le Seigneur. Marie est entrée corps et âme dans la gloire éternelle de Dieu auprès de son fils ressuscité. C'est une fête exceptionnelle à laquelle tous les chrétiens sont invités. En ce jour, nous sommes tous unis dans une même prière pour remercier le Seigneur.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; La bonne nouvelle de ce jour, c'est que Marie n'a fait que nous précéder. Ce bonheur qui est le sien, nous y sommes tous appelés. Ce que Dieu a réalisé pour Marie, nous est également destiné. Notre vie dans le monde est une marche vers le ciel, un pèlerinage au cours duquel nous avançons dans la foi vers ce bonheur, cette grande fête que Dieu nous prépare. Et tout au long de notre route, nous pouvons compter  sur elle : En effet depuis son entrée dans le monde de Dieu, elle est notre avocate, notre intermédiaire, notre guide, notre secours et notre lumière.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; Quand tout va mal, Marie est là pour nous aider à traverser l'épreuve. Elle prie pour nous et avec nous. Et quand nous tombons au plus bas, elle se baisse pour nous ramasser. Elle ne craint rien, ni notre péché ni notre douleur. Elle est la femme forte, celle qui a misé toute sa vie sur l'Amour et elle est là pour nous remettre debout. Elle infuse en nous le désir de vivre des buts dignes de nous.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;     &lt;span style="line-height: 150%; font-family: Titanic;"&gt;Aujourd'hui, nous avons écouté l'épisode de la Visitation avec  cette prière du Magnificat et aussi une partie du «&amp;nbsp;Je vous salue Marie&amp;nbsp;». Aucune autre page des évangiles ne contient autant de paroles de Marie. C'est un moment important de la vie de Marie. Nous la voyons partir en toute hâte chez sa cousine Elisabeth enceinte du futur Jean Baptiste. Elle s'y rend pour l'aider mais aussi pour partager sa joie. Elle a beaucoup marché pour rejoindre Elisabeth car elle savait que celle-ci avait besoin d'elle. Il lui fallait une "aide ménagère" capable de communier au miraculeux bonheur de la vie.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;     &lt;span style="line-height: 150%; font-family: Titanic;"&gt;La Vierge n'a pas changé. Si nous l'appelons, elle court toujours vers nous. Et Jésus est toujours avec elle. Bien sûr, nous ne sommes pas Elisabeth. Marie n'est pas notre cousine. Mais elle est beaucoup mieux. Elle est notre Mère. C'est  Jésus qui l'a voulu ainsi quand elle était avec lui au pied de la croix. Jésus s'est adressé au "disciple qu'il aimait" pour lui dire : "Voici ta Mère". Et il dit à Marie : "Voici ton fils". Nous sommes tous les disciples bien-aimés de Jésus. &lt;/span&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;En même temps, Jésus nous confie sa Mère et il nous demande de la prendre chez nous. Nous sommes invités à l'accueillir avec beaucoup de respect et surtout beaucoup d'amour. N'hésitons pas à lui ouvrir la porte de notre vie et de notre cur. Marie est le plus sûr chemin pour apprendre à connaître et aimer Jésus.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; Nous pouvons toujours compter sur Marie quand la souffrance dépasse le supportable. Elle voit nos besoins et elle entend notre prière. Aux noces de Cana, elle était auprès de Jésus pour lui dire : "Ils n'ont plus de  vin." Aujourd'hui, c'est une autre prière : Il n'y a plus de joie, il n'y a plus d'amour. Nous pouvons lui confier toutes nos souffrances et celles de notre monde. Alors elle ne cesse de nous renvoyer à son fils pour nous redire : "Faites tout ce qu'il vous dira.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; La Vierge Marie est venue dans notre vie. Comme pour Elisabeth, elle vient toujours. La Visitation dans notre vie, c'est quand une personne vient à nous avec Jésus en elle. C'est aussi quand nous allons en toute hâte vers les autres avec Jésus en nous. Visiter, c'est porter en soi ce Dieu qui est l'Amour. C'est le faire resplendir dans la mesure où il nous habite. Ce n'est pas nous qui aimons. C'est lui qui aime en nous et par nous.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font  color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; Certaines religions et surtout les sectes s'appuient sur la Bible pour nous reprocher de donner une trop grande place à Marie dans notre vie chrétienne. Et pourtant, dans le récit de l'annonciation, ce n'est pas nous qui avons commencé à dire à Marie : "Réjouis-toi comblée de grâces, le Seigneur est avec toi" C'est l'ange Gabriel qui lui a adressé cette salutation de la part de Dieu. Alors qui sommes-nous pour lui refuser cet honneur que Dieu lui fait ? &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; Dans toutes les familles, les enfants s'organisent en grand secret pour fêter leur maman. A plus forte raison, nous enfants de Dieu, nous devons fêter notre Mère du ciel, l'honorer et lui dire toute notre reconnaissance. Chacun peut chercher en son cur des idées de cadeau, un  compliment bien tourné, un pèlerinage dans un sanctuaire, un temps de prière avec le chapelet. A nous de voir ce qui pourrait lui faire plaisir et que nous pourrions lui offrir. &lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt; En ce jour, nous nous réjouissons de la gloire de Marie, la mère du Seigneur car nous savons qu'elle est aussi notre mère et que sa prière maternelle nous est d'un grand secours. Cette fête de l'Assomption de la Vierge Marie doit raviver notre foi, notre lien profond avec Jésus Christ, notre désir de le suivre sur le chemin vers la Maison du Père. Prions ensemble le Seigneur. Qu'il nous accorde par l'intercession de Marie élevée au ciel de parvenir à la gloire de la résurrection.&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;     &lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span  style="line-height: 150%;"&gt;     Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div style="text-align: justify; line-height: 150%;" class="MsoNormal"&gt;&lt;font color="#0000ff" face="Comic Sans MS"&gt;&lt;span style="line-height: 150%;"&gt;&lt;br&gt;&lt;/span&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;          &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;¡Sé un mejor besador!&lt;br&gt;&lt;a href="http://us.rd.yahoo.com/mail/mx/tagline/beabetter/*http://mx.yahoo.com/promos/mejorbesador.html"&gt;Comparte todo lo que sabes sobre besos&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-3170672771552617566?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/3170672771552617566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=3170672771552617566' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/3170672771552617566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/3170672771552617566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/08/assomption-de-marie.html' title='Assomption de Marie'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-8135729702323112674</id><published>2007-07-24T23:07:00.001+02:00</published><updated>2007-07-24T23:07:45.450+02:00</updated><title type='text'>17ème dimanche du temps ordinaire </title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://www.notredamedelapaix.fr/"&gt;&lt;font face="Comic Sans MS" size="4"&gt;&lt;strong&gt;17ème dimanche du  temps ordinaire&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;             &lt;div&gt; &lt;/div&gt;             &lt;div&gt;&lt;font face="Arial" size="3"&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6962623.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=29&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=208"&gt;&lt;strong&gt;Première  Lecture&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6962623.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=29&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=208"&gt;&lt;strong&gt;Psaume&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6962623.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=29&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=208"&gt;Deuxième  Lecture&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6962623.html?p=lectures&amp;amp;d=29&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=208"&gt;Evangile&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt;             &lt;font face="Comic Sans MS" size="3"&gt;"Priez avec persévérance", nous  dit Jésus. Abraham nous montre l'exemple. La première lecture nous le décrit dans une conversation familière avec Dieu. Abraham marchande le pardon de Dieu pour Sodome, la ville pécheresse. Abraham ne prie pas pour lui; il ne se décourage pas. Sans doute, Dieu doit-il faire justice; mais il est aussi miséricorde. Et Abraham insiste: pour dix justes... &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais si nous regardons d'autres textes bibliques, nous découvrons qu'Abraham aurait pu aller bien plus loin dans sa prière. Le prophète Jérémie fera ce pas en pensant qu'un seul juste suffira : « Parcourez toutes les rues de Jérusalem, dit-il, cherchez sur les places y en a-t-il un seul qui défende le droit et la justice ? Alors, je pardonnerai à la ville. » (Jr 5.1) &lt;br&gt;&lt;br&gt;Finalement, les villes de Sodome et Gomorrhe ont été détruites. La question n'est pas de savoir si cela s'est réellement passé ainsi. Il a pu y avoir une catastrophe, par exemple à cause du pétrole. Mais le plus important est ailleurs. Il est  dans le fait que Dieu apprécie que l'homme intercède pour ses frères. Nous l'avons vu aussi pour Moïse. Quand son peuple s'est fabriqué un veau d'or pour l'adorer, Moïse s'est mis à supplier Dieu de pardonner. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Il faut arriver à l'évangile pour trouver le seul véritable juste. Le pardon qu'il obtient ne vise plus une ville mais l'humanité toute entière. La deuxième prière eucharistique de la réconciliation nous fait dire : « ton Fils, le seul juste s'est livré entre nos mains et fut cloué sur une croix. » C'est donc grâce à lui que tous les hommes de tous les temps peuvent être sauvés. Telle est la manière de Dieu : Pour un seul juste, il pardonne à la multitude. Tel est aussi notre rôle à nous, disciples du Christ, malgré notre petit nombre. Nous devons comprendre que ce pardon n'est pas une question de chiffre mais une question d'amour et de vie offerte. Notre rôle c'est de vivre en justes avec Jésus, c'est aussi d'intercéder pour tous ceux qui nous entourent.  Jésus nous demande d'être des priants, des intercesseurs pour la multitude. &lt;br&gt;&lt;br&gt;La meilleure manière de prier c'est de nous mettre à l'école de Jésus, c'est de lui demander de nous apprendre à prier. Or voilà que Jésus nous lègue sa prière personnelle. Nous sommes admis à entrer dans sa prière. C'est vraiment une bonne nouvelle car si Jésus est là, c'est pour nous montrer seul le chemin qui conduit au Père. Il est lui-même le chemin, la vérité et la vie ; tous ceux qui essaient de prier doivent passer par lui. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette prière que Jésus nous enseigne nous tourne vers Dieu qui est Père, vers l'amour de son Nom. Quand la Bible nous parle du Nom, c'est la personne même de Dieu. Il importe que tous sachent à quel point il est un Père passionné d'amour pour ses enfants. Sanctifier le nom de Dieu, c'est reconnaître sa grandeur, l'immensité de son amour. &lt;br&gt;« Que ton règne vienne ! » C'est ce règne de Dieu qu'il nous faut chercher en priorité car il libère le monde et le  cur des hommes.&lt;br&gt;« Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel. » Cette volonté de Dieu n'est pas celle d'un dictateur qui voudrait imposer sa loi. La volonté du Père c'est que tous les hommes soient sauvés. &lt;br&gt;« Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour ! » Nous pensons au pain qui nourrit le corps mais aussi à la Parole de Dieu qui nourrit notre foi. Nous les demandons à Dieu, pour nous-mêmes et pour les autres, parce que tout vient de lui. C'est lui qui nous fait vivre. &lt;br&gt;« Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. » Nous savons tous combien il est difficile de pardonner. Quand nous avons été blessés par une personne que nous aimions bien, ça fait mal. Aujourd'hui, Jésus nous dit que Dieu pardonne toujours le premier. Il ouvre notre cur et nous libère. &lt;br&gt;« Et ne nous soumets pas à la tentation mais délivre nous du mal. » En fait, dans cette phrase, il y a une difficulté de traduction. Etre tenté c'est  vouloir se détourner de Dieu. Saint Jacques nous apporte une précision importante : « que nul ne dise : Ma tentation vient de Dieu ; Dieu ne peut être tenté de faire le mal et ne tente personne. Chacun est tenté par sa propre convoitise qui le tente et le séduit. » Cette demande signifie : « Ne nous laisse pas succomber à la tentation, celle du Tentateur qu'on appelle aussi le Diable. La plus grave de toutes les tentations c'est de douter de l'amour de Dieu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Aujourd'hui, Jésus insiste beaucoup sur l'importance de la prière : « Demandez et vous recevrez ! » Il ne dit pas que nous recevrons exactement ce que nous aurons sollicité. Mais il ne s'offusquera jamais de ce que nous aurons demandé. Il nous aime tous comme ses enfants, même les exclus qui sont mis en marge de la société. Il sait de quoi nous avalons besoin avant que nous le lui demandions. &lt;br&gt;&lt;br&gt;S'il nous demande d'insister c'est pour nous rendre aptes à recevoir bien plus que ce qu'il veut nous donner. En  nous tournant vers Dieu, nous apprenons à nous ajuster à son amour. En nous approchant de lui, notre cur s'ouvre à son Esprit Saint. Nos problèmes ne sont pas résolus pour autant. Mais nous ne sommes pas seuls. Nous les vivons avec lui. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Quand nous nous réunissons pour l'Eucharistie, le Seigneur est là pour nous apprendre à prier. Soyons inlassablement des suppliants, des intercesseurs pour ce monde pécheur. Que notre prière soit vraiment universelle, missionnaire et que toute notre vie soit prière au milieu des hommes afin qu'ils soient sauvés. AMEN&lt;/font&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;       &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;¡Sé un mejor asador!&lt;br&gt;&lt;a href="http://us.rd.yahoo.com/mail/mx/tagline/beabetter/*http://mx.yahoo.com/promos/mejorasador.html"&gt;Aprende todo sobre asados&lt;/a&gt;.&lt;br&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-8135729702323112674?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/8135729702323112674/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=8135729702323112674' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/8135729702323112674'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/8135729702323112674'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/07/17me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='17ème dimanche du temps ordinaire '/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-6009575477285729399</id><published>2007-07-16T13:53:00.001+02:00</published><updated>2007-07-16T13:53:15.433+02:00</updated><title type='text'>16ème dimanche du temps ordinaire </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://preparonsdimanche.puiseralasource.org/"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=5&gt;16ème dimanche du temps ordinaire&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6937252.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=22&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=207"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6937252.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=22&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=207"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6937252.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=22&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=207"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A  href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6937252.html?p=lectures&amp;amp;d=22&amp;amp;m=07&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=207"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=3&gt;La première lecture et l'évangile nous parlent de visiteurs qui arrivent à l'improviste dans une maison. Cela nous arrive à nous aussi, surtout en cette période de vacances. Des parents ou amis de passage s'arrêtent chez nous. En général, nous aimons bien que cela soit prévu mais si cela n'est pas le cas, nous faisons tout notre possible pour les accueillir de notre mieux et leur témoigner ainsi toute notre amitié. Dans les textes de ce dimanche, c'est Dieu lui-même qui s'invite chez Abraham puis chez Marthe et Marie. L'accueil qu'il y a reçu nous renvoie à nous-mêmes. C&lt;STRONG&gt;omment allons-nous accueillir Dieu dans notre vie ?&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'Evangile nous montre Jésus pendant sa montée vers Jérusalem. En cours de route, il fait une halte chez Marthe et  Marie. Chacune l'accueille de son mieux. Marthe donne le meilleur d'elle-même au service de la table. Marie reste au pied du Seigneur pour l'écouter. Ne nous trompons pas sur le message de cet évangile. Son but n'est pas seulement de nous donner des consignes sur l'hospitalité. Ce qu'il veut surtout nous faire découvrir &lt;STRONG&gt;c'est que Dieu est là.&lt;/STRONG&gt; Il frappe à notre porte et il attend que nous lui ouvrions. C'est ce qui apparait aussi dans la 1ère lecture. A travers ces trois mystérieux visiteurs qui sont accueillis par Abraham, c'est le Seigneur qui demande l'hospitalité et qui vient s'asseoir à la table de celui qui veut bien le recevoir. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est donc cet invité de marque qui est au centre de la 1ère lecture et de l'évangile. Nous le retrouvons tout au long de la Bible. Il se tient aussi à la porte et il frappe. Bien sûr, il ne va pas forcer notre liberté ; mais il attend de chacun de nous une réponse libre et aimante, une réponse qui vienne d'abord de  notre cur. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour Abraham comme pour Marthe, il s'agit d'une hospitalité qui ne ménage pas sa peine. Pour recevoir ainsi, il ne faut pas craindre d'être dérangé dans son emploi du temps. Il faut trouver la délicatesse et la disponibilité qui font que l'arrivant se sent vraiment attendu. Nous le voyons dans l'attitude d'Abraham qui ne se contente pas de se donner de la peine pour préparer un bon repas pour ses hôtes. Il se tient debout pour écouter car il a compris que c'est Dieu qui vient le visiter. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Contrairement à Abraham, Marthe ne trouve pas le temps de rester auprès de Jésus pour l'écouter. Et pourtant, nous comprenons bien que pour un accueil de qualité, l'organisation matérielle ne suffit pas. Le plus important c'est d'abord &lt;STRONG&gt;la qualité de la relation&lt;/STRONG&gt; entre celui qui reçoit et celui qui est reçu. Jésus le lui fait remarquer : elle s'inquiète et s'agite ; ce n'est pas bon car elle passe à côté de la vraie priorité. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Ce  qui est premier pour Jésus c'est que l'on accueille sa parole&lt;/STRONG&gt;. Rappelons-nous la parabole du semeur. Il s'agit d'un homme qui sème du grain. Ce grain qui représente la Parole de Dieu est semé partout. Une partie est tombée dans les épines et les ronces. En nous racontant cette parabole et en la commentant, Jésus nous fait comprendre comment cette parole de Dieu peut être étouffée par l'enfermement dans les soucis de la vie. (Luc 8.14) C'est ce danger que Jésus voudrait éviter à Marthe. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous savons bien que les gens accaparés par les multiples soins du service ont du mal pour parler gratuitement à leur hôte. &lt;STRONG&gt;« Marie, assise au pied du Seigneur, écoutait sa parole. »&lt;/STRONG&gt; Elle apprécie à sa juste valeur ce moment de bonheur qui lui permet d'entendre et d'accueillir la parole de Jésus sur le ton de la confidence. Nous ne savons rien sur le contenu de la conversation et c'est vraiment dommage. Mais ce que nous avons, c'est la réponse de Jésus à  l'impatience de Marthe : « Marie a choisi le meilleure part : Elle ne lui sera pas enlevée »&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Entendons-nous bien, la meilleure part ce n'est pas de rester à ne rien faire. Le service de Marthe est absolument essentiel. Dieu nous appelle aussi à servir, à agir pour lui et pour la mission dans l'Eglise et dans le monde. Il est également essentiel que chacun fasse tout son possible pour lutter contre la misère, la famine, la violence. Nous avons beaucoup à faire pour construire un monde plus juste et plus fraternel. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;La meilleure part c'est d'être avec Jésus, d'écouter sa Parole et de la mettre en pratique en y mettant tout notre amour.&lt;/STRONG&gt; C'est l'attention du cur qui changera notre vie en profondeur. Marthe n'en est pas exclue. Elle aussi est appelée à écouter Jésus au coeur de ses soucis et de ses tracas. C'est Jésus qu'elle accueille dans la plus pauvre de ses hôtes. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous n'avons pas à choisir entre Marthe et Marie, entre le service et  la prière. C'est lui Jésus qui nous choisit pour que nous demeurions en sa présence. Que nous soyons plutôt comme Marthe ou plutôt du côté de Marie, c'est toujours la meilleure part qui nous revient, c'est toujours la joie de nous retrouver auprès de Jésus. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Béthanie, c'est aussi dans nos églises le dimanche.&lt;/STRONG&gt; Que ce soit aussi chez nous chaque jour ! Que nos maisons, nos familles, nos villages soient des lieux où chacun se sent accueilli et aimé comme un frère à la manière du Christ. A travers eux, c'est le Seigneur qui frappe à notre porte. Sachons le recevoir et l'accueillir sans réticence et sans retour en arrière.&lt;BR&gt;D'après diverses sources&lt;/FONT&gt;   &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066 size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 22/07/2007)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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C’est une mission qui nous incombe à tous, là où nous sommes. Personne n’en est dispensé. Voyons de plus près ce que Jésus nous en dit. Saint Luc nous parle des 72 que Jésus envoie en mission. 72 c’est un chiffre symbolique. A l’époque de Jésus, cela représentait le nombre de nations païennes d’après l’Ancien Testament : cela signifie que la mission vise donc la terre entière. Le sens est clair : Tous sont envoyés en mission pour faire connaître Jésus. Un baptisé ne  peut pas se contenter d’un programme minimum avec quelques gestes religieux de temps en temps. Un programme minimum, c’est toujours très décevant. Que dirait-on si un couple ou une famille adoptait ce mode de vie ? Ce qui est premier, c’est que Dieu est passionné d’amour pour l’humanité. Tout baptisé est appelé à répondre à cet amour et à en témoigner. Un chrétien ne peut être qu’un passionné. Dieu n’a que faire des tièdes et des indifférents. Le Christ compte sur chacun de nous et il nous envoie comme il a envoyé les 72. Les 72 sont donc envoyés en avant pour préparer le chemin de Jésus là où il doit passer. Tout cela nous rappelle que la mission n’est pas d’abord notre œuvre mais celle du Jésus qui parle au cœur des hommes. Il nous précède mais il a besoin des hommes pour témoigner de lui. Or la tâche est immense et les ouvriers sont peu nombreux. La mission nous dépasse. Nous, chrétiens, nous ne serons jamais à la hauteur du témoignage à rendre.A ses envoyés, Jésus ne demande pas d’en faire un peu plus ; ce qu’il leur demande c’est de prier le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson. Il faut sans doute plus de prêtres, mais aussi plus de laïcs engagés, des parents qui portent vraiment le souci de l’éducation chrétienne de leurs enfants, des catéchistes, des animateurs de paroisses, des chrétiens qui ont vraiment le souci de témoigner de leur foi là où ils vivent.C’est à cette intention que Jésus nous demande de prier, pour que chaque chrétien se sente vraiment appelé à la mission. Dans l’Église, c’est un peu comme dans un corps ; chaque membre est différent, mais il faut que chacun remplisse bien sa fonction sinon c’est tout le corps qui en souffre. Si dans une communauté chrétienne, il y a des gens qui n’ont pas ce souci de témoigner de leur foi, c’est toute la communauté qui en souffre.Dans la cérémonie du baptême, il y a un beau geste qui consiste à recevoir la lumière et à la transmettre. Etre chrétien, être baptisé, c’est accueillir Jésus dans notre vie et le communiquer autour de nous. S’il n’y a pas cet amour passionné du Christ dans notre vie, nous ne pouvons pas dire que nous sommes chrétiens. Nous pouvons mentir aux hommes, mais nous ne pouvons pas mentir à Dieu. Un jour, nous aurons à lui rendre compte de nos responsabilités.Nous sommes donc envoyés par Jésus lui-même. Il n’est pas question de faire des grands discours mais tout simplement d’apporter la paix de Dieu, d’être en contact avec les gens, de vivre en communion avec eux, de partager avec eux. A travers toutes ces relations humaines, il s’agit de sauver, de témoigner de ce Dieu amour qui nous fait vivre.Ce témoignage, nous le portons ensemble, les uns avec les autres. Rappelons-nous les paroles de Jésus : « C’est à l’amour que vous aurez les uns pour les autres que vous serez reconnus pour mes disciples. Des chrétiens divisés entre eux ne peuvent que porter un contre témoignage. C’est ce que Jésus veut nous faire comprendre quand il envoie ses disciples deux par deux.En cette période de vacances, nous rencontrons beaucoup de gens très différents. Essayons, là où nous sommes de vivre la parole de Jésus. C’est lui qui nous envoie. Entrons en contact les uns avec les autres. N’ayons pas peur de rendre compte de la foi et de l’espérance qui nous anime. Cet appel s’adresse à tous ceux qui sont en vacances et à ceux qui travaillent, aux malades et aux bien-portants, aux jeunes et aux adultes. Tous, qui que nous soyons, nous sommes envoyés les uns avec les autres pour annoncer le règne de Dieu.Et si nous sommes reliés au Christ par la prière et les sacrements, nous sommes sûrs que notre témoignage portera du fruit. En célébrant ce baptême de Paul, nous nous interrogeons sur ce que nous avons fait de notre baptême. Demandons au Seigneur qu’il nous donne force, courage et disponibilité pour la mission qu’il nous confie.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-7045695689432396265?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/7045695689432396265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=7045695689432396265' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/7045695689432396265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/7045695689432396265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/06/14me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='14ème dimanche du temps ordinaire.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-3910532711868863910</id><published>2007-06-26T00:41:00.001+02:00</published><updated>2007-06-26T00:43:52.877+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>13ème dimanche du temps ordinaire.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;13ème dimanche du temps ordinaireLectures :&lt;/span&gt;&lt;a href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070701"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt; http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070701&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="javascript:void(0);/*1182713126781*/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;En ce début de l'été, nous arrivons a terme d'une année scolaire et pastorale. Ceux qui le peuvent pensent aux vacances. Ils ont besoin de souffler, de laisser momentanément de côté leurs soucis, leurs responsabilités, leurs problèmes. Pour eux, ce n'est pas le moment de relancer des appels et de remettre en chantier des activités nouvelles. Et pourtant, ces lectures d'aujourd'hui ne cherchent pas à calmer le jeu. Elles nous parlent d'appel, de décision ferme, de mise en route. Notre Dieu ne prend pas des vacances. Il ne cesse jamais d'appeler et d'embaucher. Son appel s'adresse à tous et il nous rejoint aujourd'hui dans la situation qui est la nôtre.Nous avons d'abord l'appel d'Elie puis celui d'Elisée son successeur. Ces deux grands prophètes sont envoyés pour rappeler au peuple que la fidélité à Dieu est une priorité absolue. Ils lui consacrent toute leur vie et toutes leurs énergies. Ce peuple s’est détourné de son Dieu. Alors ils vont tout faire pour l’appeler à se convertir et à revenir vers lui.Elisée est en train de labourer son champ. Quand Dieu appelle c’est au cœur de notre vie quotidienne, de notre travail, de nos occupations. Et c’est très souvent au moment où on s’y attend le moins. En jetant son manteau sur les épaules d’Elisée, Elie l’appelle à participer à sa mission. Celle-ci impliquera un choix, une rupture avec son ancienne vie. En sacrifiant ses bœufs et son attelage, Elisée se rend totalement disponible. Plus rien ne le retient. Pour lui c’est une nouvelle vie qui commence, une vie totalement consacrée à la mission.L’évangile nous montre Jésus montant vers Jérusalem. Il se dirige vers le lieu où il va être « enlevé de ce monde. » Le texte nous dit qu’il prend la route « avec courage. » Cette traduction est trop faible. Il faudrait traduire : « Il durcit son visage » un peu comme les coureurs cyclistes quand ils grimpent une côte. Ce qui est important c’est de savoir que Jésus ne se dérobe pas à sa mission. Il veut être fidèle à son Père jusqu’au bout.Et surtout, Jésus ne veut pas que l’on fasse d’erreur sur ce qu’il est. Au cours de leur montée à Jérusalem, le groupe qui l’accompagne se trouve face à un village de samaritains qui refuse de les recevoir. Les disciples se souviennent d’Elie qui a fait tomber le feu du ciel sur les ennemis de Dieu. Or il y a ici bien plus grand qu’Elie. Mais justement, parce qu’il est plus grand, Jésus ne veut pas de ça ; lui qui est l’Amour et qui ne cesse de nous parler de l’Amour du Père, ne peut envisager des solutions de violence. Il ne s’agit pas de suivre notre idée mais de répondre à l’appel de Dieu.Or voilà qu’en cours de route, de possibles disciples viennent lui proposer leurs services. La réponse que Jésus fait au premier ne laisse pas de doute sur ce qui les attend : « les renards ont des terriers, les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l’Homme n’a pas d’endroit où reposer sa tête. » Ce Messie mène une vie itinérante et pauvre. Il est souvent rejeté. Aujourd’hui on dirait que c’est un « sans domicile fixe. » Jésus avertit ceux qui veulent le suivre qu’ils doivent savoir à quoi s’en tenir.Le deuxième voudrait d’abord aller enterrer son père qui vient de mourir. Dans ce pays chaud, il suffit de quelques heures. Mais la réponse de Jésus est sans appel : « Laisse les morts enterrer leurs morts. Toi, va annoncer le règne de Dieu. » De la part de Jésus qui est si respectueux de la loi juive, de tels propos peuvent choquer. Mais il nous fait comprendre que l’annonce du Royaume exige une détermination sans faille.Le troisième appelé veut d’abord faire ses adieux aux gens de sa maison. Il demande un délai. Mais l’appel du Christ c’est une urgence absolue ; c’est aussi un arrachement. C’est ce que Jésus lui-même a vécu : Il a quitté le confort de sa maison familiale de Nazareth, il a vécu de nombreux arrachements qui l’ont conduit jusqu’au don de sa vie.Toutes ces paroles qui nous parlent d’appel, d’engagement, de décision ferme et de mise en route sont aussi pour nous. Dieu ne prend pas de vacances. Il ne cesse pas d’embaucher. Son appel est à destination de tous et de chacun. La période d'été nous permet des rencontres, des échanges avec des personnes que nous ne rencontrons pas le reste de l'année. Le Seigneur nous appelle et nous envoie dans le monde pour que nous y soyons les témoins de son amour.Par notre baptême, nous sommes tous consacrés comme prophètes et apôtres de ce monde. C’est dans notre vie de tous les jours, dans notre travail, nos loisirs, nos vacances, que nous avons à témoigner de cette bonne nouvelle. Il est urgent qu’elle rejoigne chacun là où il en est. Le Seigneur ne cesse d’appeler des prêtres, des parents, des enfants, des malades et des bien portants. Nous sommes tous envoyés pour donner le meilleur de nous-mêmes sans regarder en arrière. Le dimanche, nous sommes tous appelés à nous rassembler pour nourrir notre foi, notre espérance et notre amour. Soyons en les témoins fidèles et passionnés.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-3910532711868863910?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/3910532711868863910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=3910532711868863910' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/3910532711868863910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/3910532711868863910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/06/13me-dimanche-du-temps.html' title='13ème dimanche du temps ordinaire.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-1832053878931858029</id><published>2007-06-06T22:23:00.001+02:00</published><updated>2007-06-06T22:23:27.453+02:00</updated><title type='text'>Fête du Corps et du Sang du Christ. </title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;font face="Comic Sans MS" size="4"&gt;&lt;strong&gt;Fête du Corps et du  Sang du Christ.&amp;nbsp;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt; &lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;font face="Arial" size="3"&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6739030.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=10&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=201"&gt;&lt;strong&gt;Première  Lecture&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6739030.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=10&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=201"&gt;&lt;strong&gt;Psaume&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6739030.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=10&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=201"&gt;Deuxième  Lecture&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6739030.html?p=lectures&amp;amp;d=10&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=201"&gt;Evangile&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/div&gt; &lt;font face="Comic Sans MS" size="3"&gt;Cette fête du Sait Sacrement, c'est celle de Jésus Pain de Vie. C'est cela que nous célébrons en chaque  Eucharistie. Ce n'est pas nous qui avons inventé la messe. Saint Paul nous rappelle que nous la recevons des apôtres : "Je vous ai transmis ce que j'ai reçu de la tradition qui vient du Seigneur." (1 Co. 11, 23) Pour entrer dans ce mystère, il nous faut revenir à l'évangile de ce dimanche. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Le Christ est Pain de Vie par son message et sa Parole : "Jésus parlait du Règne de Dieu à la foule." Pour lui, c'était sa grande priorité car "l'homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu". (Mt 4. 4) Cette Parole, ce n'est pas seulement des discours mais aussi des actes concrets. En guérissant les malades, il vise à la guérison des curs ; il veut libérer l'homme de son péché. La Parole de Dieu est une parole qui agit et qui porte du fruit. Elle est libératrice. Elle vient nous révéler notre dignité d'enfants de Dieu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Puis vient le signe qui évoque une autre nourriture, celle que Jésus a donnée au soir du Jeudi Saint. Ce récit  de la multiplication des Pains, nous le connaissons bien parce que nous l'avons entendu souvent. Mais il nous faut y regarder de plus près. Nous y découvrons alors que les gestes de Jésus sont les mêmes qu'à la Cène le Jeudi Saint : "Il prit les pains et les poissons, et levant les yeux au ciel, il les bénit, les rompit et les donna." Voilà quatre verbes que nous retrouvons en chacune de nos Eucharisties. Par con Corps, Jésus se donne en nourriture pour la Vie Eternelle. En prenant part à ce Repas, nous alimentons notre foi. Nous accueillons la nourriture qui guérit nos fragilités et nos lassitudes. C'est donc LE grand événement de la semaine. Et pourtant, il est surprenant de voir certaines assemblées de plus en plus réduites. Beaucoup ont oublié que les merveilles de l'Eucharistie s'accomplissent pour nous et pour la multitude. Il y a sûrement beaucoup de choses à améliorer pour rendre nos messes plus vivantes. Mais le vrai problème se situe au niveau de la foi. Si nous  voulons mettre Jésus au cur de nos vies, nous ne pouvons pas laisser de côté certaines parties de son message. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L'Evangile de ce jour nous montre le Christ devant une foule qui a faim. Les Douze se rendent compte de la situation mais sont complètement désemparés. Alors Jésus prend les choses en main : "Faites-les asseoir par groupes de cinquante." Cette précision ne vise pas seulement un détail d'organisation. Jésus rassemble des gens errants et anonymes pour en faire une assemblée de convives. Ils étaient comme des bergers sans brebis. Ils deviennent un rassemblement annonciateur de l'église et de ses ministères. Ce don de Dieu est une annonce des "Noces de l'Agneau" à la fin des temps. Ce jour-là, l'humanité rassemblée s'assoira à la Table du Royaume. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Rassembler et unir dans l'Église reste une tâche essentielle pour les disciples du Christ. Cette mission a été confiée aux ministres ordonnés et mandatés pour être signes et artisans d'unité. Mais ils ne  sont pas seuls à la remplir. C'est toute la communauté chrétienne qui doit veiller à être accueillante et au service de tous. L'attention aux plus faibles et aux plus pauvres doit être prioritaire pour un disciple du Christ. Saint Luc note que les Douze distribuèrent les pains et les poissons "à tout le monde." Voilà un défi important pour notre société qui engendre de graves inégalités. Nous chrétiens, nous ne pouvons pas laisser les plus faibles et les plus pauvres au bord de la route, sinon nous oublions que l'Evangile c'est la Bonne Nouvelle annoncée aux pauvres. Ils ont la première place dans le cur de Dieu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette mission est fortement soulignée en ce dimanche. L'Evangéliste nous décrit l'activité des apôtres : Jésus les met devant leurs responsabilités : "Donnez-leur vous-mêmes à manger." Il leur confie le soin d'organiser la foule, de distribuer la nourriture et de ramasser les morceaux qui restent. C'est bien cela le rôle des ouvriers de l'Evangile. Le  signe de la multiplication des pains doit être compris comme un envoi en mission pour chaque baptisé. Nous sommes tous appelés à être des serveurs et pas seulement des servis. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Bien sûr, nous sommes tentés parfois de nous défiler, de nous dire que nous n'avons pas les moyens, que nous ne sommes pas assez nombreux face à l'immensité des besoins. Mais le Seigneur nous renvoie sans cesse à cette question : « Combien de pains avez-vous ? » Et il nous dit que ce que nous avons c'est bien peu mais cela lui suffit pour réaliser de grandes choses. La seule condition c'est que nous lui donnions la petite part de nous-même. Puis quand le repas est terminé, vient un autre service : ramasser soigneusement ce qui reste. En effet, il y aura encore d'autres foules à nourrir. Tout au long des siècles, il faudra continuer à distribuer les dons de Dieu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En célébrant l'Eucharistie, tournons-nous ensemble vers le Seigneur. Qu'il nous aide à entrer plus pleinement dans ce  mouvement de don total de nous-mêmes avec lui et par lui. Que notre don soit de plus en plus à la mesure de celui qui a tout donné de lui-même pour notre vie et pour la gloire du Père. &lt;br&gt;D'après diverses sources.&lt;/font&gt; &lt;em&gt;&lt;font color="#000066" size="3"&gt;&lt;strong&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron (  10/06/2007)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;         &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;Llama gratis a cualquier PC del mundo.&lt;br&gt;Con una excelente calidad de sonido.&lt;br&gt;&lt;a href="http://mx.rd.yahoo.com/mail/mx/tagline/messenger/*http://mx.messenger.yahoo.com/"&gt;Yahoo! 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'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-5669434421232729794</id><published>2007-06-02T16:12:00.001+02:00</published><updated>2007-06-02T16:12:07.267+02:00</updated><title type='text'>Fête de la Sainte Trinité </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;Fête de la Sainte Trinité&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS"  size=3&gt;En cette fête de la Sainte Trinité, nous célébrons Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit, &lt;STRONG&gt;Dieu qui est Amour&lt;/STRONG&gt;. A ce sujet, certains pensent à ce qu'ils ont appris autrefois au catéchisme. Les plus anciens se rappellent les réponses qu'ils apprenaient par cur au catéchisme. On avait essayé de représenter ce mystère sous forme de cercles entrelacés. Mais la réalité de Dieu est toujours au-delà de tout ce que nous pouvons en dire et des pauvres images que nous pouvons en avoir. Le mot Trinité lui-même ne se trouve pas dans la Bible. Nous l'utilisons, faute de mieux, pour désigner le mystère éblouissant de Dieu. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Si nous voulons connaître Dieu, il nous faut d'abord &lt;STRONG&gt;le rencontrer&lt;/STRONG&gt; et nous mettre à son écoute. Toute la Bible nous révèle un &lt;STRONG&gt;Dieu qui se fait proche de nous&lt;/STRONG&gt;. Il ne se contente pas de nous donner des renseignements sur ce qu'il est. Il est venu à notre rencontre par son Fils Jésus. Il a pris notre  condition humaine en toute chose à l'exception du péché. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Tout l'Evangile nous montre &lt;STRONG&gt;Jésus attiré par celui qu'il appelle son Père.&lt;/STRONG&gt; Il se retire souvent dans la montagne pour le prier longuement. Sa prière à Gethsémani sera : "Père, non pas ma volonté mais la tienne !" Un autre jour, il avait dit : "Ma nourriture c'est de faire la volonté de mon Père." Toute la vie du Christ est remplie de son amour pour le Père et c'est là qu'il trouve son bonheur. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Et puis, nous avons le témoignage des apôtres. Ils le verront poser des actes divins, avoir des comportements divins. Bien sûr, ils seront témoins de la sainteté de sa vie et de sa science des Ecritures. Mais ce qui les surprendra le plus, ce sera de le voir pardonner les péchés, commander au vent et à la mer. Voyant cela, les apôtres en viennent à dire : "Il est Dieu Il est Emmanuel, Dieu parmi nous." Après sa résurrection, leur foi se fera plus précise. Ils reconnaîtront en ce Jésus qu'ils  ont suivi le Fils de Dieu lui-même. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le jour de l'Ascension, il se manifeste à eux une dernière fois, puis il disparaît à leur regard. Mais depuis quelques temps, il leur avait promis qu'il ne les laisserait pas orphelins : "Je vous enverrai l'Esprit Saint qui vous guidera vers la vérité tout entière." C'est ce don de l'Esprit Saint que nous avons fêté le jour de la Pentecôte. Il a guidé les apôtres vers cette vérité, leur rappelant et leur faisant comprendre tout ce que Jésus avait dit et enseigné. Il a été la force des baptisés et des martyrs. Ils ont alors compris que l'Esprit Saint c'est quelqu'un de vivant, tout comme le Père et le Fils. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Comme Jésus, nous sommes appelés à faire ce passage à travers la mort pour entrer dans la gloire de sa résurrection. Si nous voulons être ses disciples, nous devons le suivre sur le chemin qu'il nous montre car nous sommes tous appelés à prendre part à son bonheur. Le Christ ressuscité continue à se faire proche de  chacun de nous. Il vient pour nous guider dans notre cheminement vers le Père. Il nous a promis d'être avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Il attend de nous une réponse qui soit vraiment à la mesure de son amour pour nous. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est ainsi que nous découvrons peu à peu dans le mystère du Dieu unique en trois personnes. Nos balbutiements sont bien maladroits pour en parler. Pour nous chrétiens, croire au Christ, c'est affirmer qu'il est Dieu, égal en tout au Père. C'est l'Esprit Saint, égal en tout au Père et à son fils qui nous le révèle par son action en nous et dans l'Eglise. Notre Dieu n'est pas quelqu'un de lointain. Il est Celui qui vient à notre rencontre pour nous dire son amour passionné. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Aujourd'hui, &lt;STRONG&gt;nous sommes tous envoyés pour témoigner des merveilles de notre Dieu.&lt;/STRONG&gt; Notre mission aux uns et aux autres c'est de continuer ce que Jésus a fait et c'est pour cela qu'il nous envoie l'Esprit Saint, pour qu'il nous guide vers  la Vérité tout entière. Pour annoncer l'évangile, l'important ce n'est pas d'avoir de grandes capacités intellectuelles ; c'est d'être &lt;STRONG&gt;rempli de l'amour de Dieu et de vouloir le communiquer aux autres.&lt;/STRONG&gt; Tout commence par ce temps où nous venons puiser à la source dans la prière, l'écoute de la Parole et surtout l'Eucharistie. C'est à ce prix que nous pourrons être une Eglise de Pentecôte. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Que ton Esprit, Seigneur, soit avec nous pour nous aider à accueillir cet amour qui vient de toi ; qu'il nous donne force et courage pour en être les témoins tout au long de notre vie !&lt;BR&gt;D'après diverses sources &lt;/FONT&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  La mejor conexión a Internet y &lt;b&gt;2GB&lt;/b&gt; extra a tu correo por $100 al mes. &lt;a href="http://net.yahoo.com.mx"&gt;http://net.yahoo.com.mx&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-5669434421232729794?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/5669434421232729794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=5669434421232729794' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/5669434421232729794'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/5669434421232729794'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/06/fte-de-la-sainte-trinit.html' title='Fête de la Sainte Trinité '/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-7808658573810788462</id><published>2007-05-30T18:30:00.001+02:00</published><updated>2007-05-30T18:30:02.014+02:00</updated><title type='text'>Fête de la Sainte Trinité </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;Fête de la Sainte Trinité&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6702067.html?p=lectures&amp;amp;d=03&amp;amp;m=06&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=200"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS"  size=3&gt;En cette fête de la Sainte Trinité, nous célébrons Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit, &lt;STRONG&gt;Dieu qui est Amour&lt;/STRONG&gt;. A ce sujet, certains pensent à ce qu'ils ont appris autrefois au catéchisme. Les plus anciens se rappellent les réponses qu'ils apprenaient par cur au catéchisme. On avait essayé de représenter ce mystère sous forme de cercles entrelacés. Mais la réalité de Dieu est toujours au-delà de tout ce que nous pouvons en dire et des pauvres images que nous pouvons en avoir. Le mot Trinité lui-même ne se trouve pas dans la Bible. Nous l'utilisons, faute de mieux, pour désigner le mystère éblouissant de Dieu. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Si nous voulons connaître Dieu, il nous faut d'abord &lt;STRONG&gt;le rencontrer&lt;/STRONG&gt; et nous mettre à son écoute. Toute la Bible nous révèle un &lt;STRONG&gt;Dieu qui se fait proche de nous&lt;/STRONG&gt;. Il ne se contente pas de nous donner des renseignements sur ce qu'il est. Il est venu à notre rencontre par son Fils Jésus. Il a pris notre  condition humaine en toute chose à l'exception du péché. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Tout l'Evangile nous montre &lt;STRONG&gt;Jésus attiré par celui qu'il appelle son Père.&lt;/STRONG&gt; Il se retire souvent dans la montagne pour le prier longuement. Sa prière à Gethsémani sera : "Père, non pas ma volonté mais la tienne !" Un autre jour, il avait dit : "Ma nourriture c'est de faire la volonté de mon Père." Toute la vie du Christ est remplie de son amour pour le Père et c'est là qu'il trouve son bonheur. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Et puis, nous avons le témoignage des apôtres. Ils le verront poser des actes divins, avoir des comportements divins. Bien sûr, ils seront témoins de la sainteté de sa vie et de sa science des Ecritures. Mais ce qui les surprendra le plus, ce sera de le voir pardonner les péchés, commander au vent et à la mer. Voyant cela, les apôtres en viennent à dire : "Il est Dieu Il est Emmanuel, Dieu parmi nous." Après sa résurrection, leur foi se fera plus précise. Ils reconnaîtront en ce Jésus qu'ils  ont suivi le Fils de Dieu lui-même. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le jour de l'Ascension, il se manifeste à eux une dernière fois, puis il disparaît à leur regard. Mais depuis quelques temps, il leur avait promis qu'il ne les laisserait pas orphelins : "Je vous enverrai l'Esprit Saint qui vous guidera vers la vérité tout entière." C'est ce don de l'Esprit Saint que nous avons fêté le jour de la Pentecôte. Il a guidé les apôtres vers cette vérité, leur rappelant et leur faisant comprendre tout ce que Jésus avait dit et enseigné. Il a été la force des baptisés et des martyrs. Ils ont alors compris que l'Esprit Saint c'est quelqu'un de vivant, tout comme le Père et le Fils. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Comme Jésus, nous sommes appelés à faire ce passage à travers la mort pour entrer dans la gloire de sa résurrection. Si nous voulons être ses disciples, nous devons le suivre sur le chemin qu'il nous montre car nous sommes tous appelés à prendre part à son bonheur. Le Christ ressuscité continue à se faire proche de  chacun de nous. Il vient pour nous guider dans notre cheminement vers le Père. Il nous a promis d'être avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Il attend de nous une réponse qui soit vraiment à la mesure de son amour pour nous. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est ainsi que nous découvrons peu à peu dans le mystère du Dieu unique en trois personnes. Nos balbutiements sont bien maladroits pour en parler. Pour nous chrétiens, croire au Christ, c'est affirmer qu'il est Dieu, égal en tout au Père. C'est l'Esprit Saint, égal en tout au Père et à son fils qui nous le révèle par son action en nous et dans l'Eglise. Notre Dieu n'est pas quelqu'un de lointain. Il est Celui qui vient à notre rencontre pour nous dire son amour passionné. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Aujourd'hui, &lt;STRONG&gt;nous sommes tous envoyés pour témoigner des merveilles de notre Dieu.&lt;/STRONG&gt; Notre mission aux uns et aux autres c'est de continuer ce que Jésus a fait et c'est pour cela qu'il nous envoie l'Esprit Saint, pour qu'il nous guide vers  la Vérité tout entière. Pour annoncer l'évangile, l'important ce n'est pas d'avoir de grandes capacités intellectuelles ; c'est d'être &lt;STRONG&gt;rempli de l'amour de Dieu et de vouloir le communiquer aux autres.&lt;/STRONG&gt; Tout commence par ce temps où nous venons puiser à la source dans la prière, l'écoute de la Parole et surtout l'Eucharistie. C'est à ce prix que nous pourrons être une Eglise de Pentecôte. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Que ton Esprit, Seigneur, soit avec nous pour nous aider à accueillir cet amour qui vient de toi ; qu'il nous donne force et courage pour en être les témoins tout au long de notre vie !&lt;BR&gt;D'après diverses sources &lt;/FONT&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Mais les autres textes bibliques qui sont proposés pour la Pentecôte lui apportent un éclairage nouveau. Cette fête &lt;STRONG&gt;c'est le don de l'Esprit Saint aux apôtres puis à toute l'Eglise.&lt;/STRONG&gt; Il est intéressant de noter qu'à cette occasion, l'évangile ne nous parle que d'amour. Souvent, nous sommes tentés de parler de l'Esprit Saint comme quelqu'un qui nous apporte l'inspiration, les idées, le discernement, l'intelligence. Or Jésus nous dit tout autre chose. &lt;STRONG&gt;L'Esprit Saint c'est l'Amour personnifié&lt;/STRONG&gt;. Cela n'a rien d'étonnant car, nous dit saint Jean, "Dieu est amour." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Au matin de la Pentecôte, les disciples sont remplis de l'Esprit Saint. C'est l'amour même de Dieu qui les envahit. C'est vrai pour nous aussi, chrétiens baptisés et confirmés. Notre capacité d'amour est habitée par l'amour même de Dieu. Désormais, nous pouvons nous faire juifs avec les juifs, arabes avec les arabes, africains avec  les africains et surtout nous sentir pauvres avec les pauvres. Cet amour de Dieu qui nous habite nous pousse à rejoindre les autres dans ce qu'ils vivent. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le Christ insiste très fortement sur le lien entre notre relation à Dieu et notre relation avec nos frères : "Si vous m'aimez, vous resterez fidèles à mes commandements." Ce commandement nous le connaissons tous : &lt;EM&gt;"Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés."&lt;/EM&gt; (Jean 13. 34) Nous savons aussi qu'il fait référence au lavement des pieds au soir du jeudi saint. C'est un appel résolu au service des autres. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Celui qui aime le Christ ne peut faire autrement que de se mettre au service des autres. Notre amour pour Dieu et notre amour pour nos frères sont inséparables. C'est à la qualité de notre service pour nos frères que l'on pourra juger de la qualité de notre amour pour Dieu. Notre Seigneur tient à chacun comme à son bien le plus précieux. Si Jésus est mort sur une croix c'est vraiment par  amour pour tous sans exception. Nous comprenons bien que celui qui ne se met pas au service des autres ne peut pas dire qu'il aime Dieu. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans son évangile, saint Jean va encore plus loin : &lt;EM&gt;"Si quelqu'un m'aime, il restera fidèle à ma parole, mon Père l'aimera, nous viendrons chez lui et nous irons demeurer auprès de lui." &lt;/EM&gt;Comprenons bien, cela ne veut pas dire que si nous ne nous mettons pas au service des autres, le Père pourrait ne pas nous aimer. En Dieu, il n'y a pas de marchandage ni de conditions. Il est Amour et miséricorde ; la caractéristique de sa miséricorde c'est de se pencher encore plus près des miséreux, de ceux qui sont miséreux au plan de l'amour et du service des autres. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cet évangile est donc pour nous un appel à accueillir l'amour sans mesure qui est en Dieu. Si nous allons dans ce sens, notre cur s'élargira. L'amour de Dieu nous envahira de plus en plus et nous pourrons encore mieux servir les autres. Mais tout commence par ce  temps où nous prenons la peine de "puiser à la source" de cet amour, de cette joie et de cette paix qui sont en Dieu. Nous ne pourrons communiquer au monde que ce que nous acceptons de nous ressourcer dans la prière et l'accueil de la Parole de Dieu. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'Esprit de Jésus nous est donné en vue de la mission. Mais il y a souvent des résistances en nous. Aujourd'hui l'évangile nous dit que nous avons un défenseur. Nous en avons tous besoin, non pas contre Dieu car il est amour, mais contre nous-mêmes. Trop souvent, nous disons : "Je ne suis pas capable, je suis trop vieux ou trop jeune Nous ne sommes pas assez nombreux. Avec la mentalité qu'il y a chez nous, ce n'est pas possible..." Mais le défenseur est là pour plaider en nous la cause des autres. Il est celui qui a poussé les apôtres à sortir au devant de la foule, vers ceux-là même qui avaient condamné Jésus à mourir sur une croix. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Penser au Saint Esprit, c'est d'abord lui dire : « &lt;STRONG&gt;Viens &lt;/STRONG&gt;!  » Alors, il est l'envahisseur. Notre vie chrétienne devient une expérience de vie remplie par l'Esprit. Dès qu'il vient, il agit. C'est lui qui fait démarrer l'Eglise partout dans le monde. Il faut lui dire « Viens » quand ça bloque en nous, quand nous avons peur de nous engager, quand nous n'arrivons pas à pardonner. Certaines personnes sont bloquées par des cas de conscience très lourds et n'osent pas aller rencontrer le prêtre. Alors, il se fait leur défenseur pour leur faire comprendre que pour Dieu, il n'y a pas de situation désespérée. Il est la force des départs et des re-départs, celui qui, inlassablement, nous pousse en avant. Nous pouvons tous demander à le recevoir : tout dépend de la force de notre « viens. » &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Prions-le pour qu'il nous libère de nos peurs et de nos enfermements, de nos routines, de nos préjugés et de nos mésententes. Qu'il fasse de nous des hommes et des femmes libres.&lt;BR&gt;D'après diverses sources. &lt;/FONT&gt;  &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066  size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean C..., prêtre de l'Aveyron ( 27/05/2007)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&amp;nbsp; &lt;A href="http://www.puiseralasource.org/contact.htm"&gt;&lt;BR&gt;&lt;/A&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;         &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;Llama gratis a cualquier PC del mundo.&lt;br&gt;Con una excelente calidad de sonido.&lt;br&gt;&lt;a href="http://mx.rd.yahoo.com/mail/mx/tagline/messenger/*http://mx.messenger.yahoo.com/"&gt;Yahoo! Messenger&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-8376329526685233411?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/8376329526685233411/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=8376329526685233411' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/8376329526685233411'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/8376329526685233411'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/05/fte-de-la-pentecte.html' title='Fête de la Pentecôte '/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-7382698079424474717</id><published>2007-05-14T19:34:00.001+02:00</published><updated>2007-05-14T19:34:21.262+02:00</updated><title type='text'>Fête de l'Ascension du Seigneur</title><content type='html'>&lt;DIV class=divTitreArticle&gt;  &lt;H2&gt;&lt;A class=titreArticle href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6616131.html"&gt;&lt;FONT size=3&gt;Fête de l'Ascension du Seigneur&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/H2&gt;&lt;/DIV&gt;  &lt;DIV class=contenuArticle&gt;&lt;SPAN class=hitimportant&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Fête de l'Ascension du Seigneur&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = O /&gt;&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Lectures :&lt;SPAN&gt;&amp;nbsp; &lt;/SPAN&gt;&lt;A href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070517"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c&gt;http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070517&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt; &lt;SPAN&gt;&amp;nbsp;&lt;/SPAN&gt;&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Cette fête de  l'Ascension est un moment charnière dans le Nouveau Testament. Il s'agit de la dernière apparition de Jésus ressuscité à ses apôtres. Il entre désormais dans la gloire de Dieu. Les lectures que nous venons d'écouter nous disent que sa vie terrestre est terminée et qu'on ne le verra plus ici-bas. Il disparaît à notre regard. Mais ce n'est pas un regard rempli de tristesse ; bien au contraire, saint Luc nous dit qu'après l'avoir vu se séparer d'eux, les disciples retournèrent à Jérusalem remplis de joie. C'est la joie de l'émerveillement. Jésus qui était mort sur la croix vit désormais dans la gloire de Dieu.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Maintenant c'est une nouvelle étape qui commence : c'est le temps de l'Eglise. Jésus a rempli sa mission. Désormais, les disciples sont appelés à prendre le relais :  ils devront continuer ce qu'il a fait. Ils sont envoyés par lui pour être ses témoins jusqu'aux extrémités de la terre : "Proclamez &lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = ST1 /&gt;&lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Bonne Nouvelle"&gt;la Bonne Nouvelle&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; à toute &lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Création. De"&gt;la Création. De&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; toutes les nations faites des disciples."&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Cette mission, le Christ l'a confiée à ses apôtres et, à travers eux à toute son Eglise, aux évêques, aux prêtres, au pape mais aussi à nous tous. En tant que chrétiens baptisés et confirmés, nous sommes tous envoyés dans un monde souvent indifférent ou hostile. Notre Eglise est souvent tournée en dérision par les médias. Mais rien ne doit pouvoir arrêter &lt;ST1:PERSONNAME w:st="on"  productid="la Parole"&gt;la Parole&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; de Dieu. Il faut que tous les hommes puissent entendre cette Bonne Nouvelle que Jésus est venus apporter au monde. Comme le disait Bernadette de Lourdes, nous ne sommes pas chargés de faire croire mais de dire et de témoigner des merveilles de Dieu. Le reste ne dépend pas de nous mais de Dieu qui agit dans le cur de chacun.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Cette Bonne Nouvelle c'est celle que les apôtres ont proclamée le jour de &lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Pentecôte"&gt;la Pentecôte&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; : Jésus est ressuscité. Il est vivant dans la gloire du Père. Dès le point de départ, cette annonce a été pour ceux qui l'ont entendue un bouleversement. C'était tellement fort que tous se sont demandés ce qu'ils devaient faire. Cette fête  d'aujourd'hui nous rappelle que le Christ ressuscité veut nous associer tous à sa victoire sur les forces du mal. Dans ce combat, nous ne sommes pas livrés à nous-mêmes. Le Seigneur est toujours là avec nous. Il est notre chemin, notre vérité et notre vie. C'est lui que nous sommes invités à suivre.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;En d'autres termes nous pouvons dire que l'Ascension du Christ est aussi la nôtre. Au jour de notre baptême, nous sommes entrés dans la grande famille des chrétiens. En entrant dans la gloire du Père, le Christ nous ouvre le passage. Il nous y prépare une place car il veut que nous soyons tous avec lui. Avec lui, notre vie terrestre trouve un sens nouveau. Toutes ces années que nous passons ici-bas nous préparent à quelque chose que nous ne pouvons pas imaginer. Au-delà des  inquiétudes et des soucis que nous devons affronter, le Seigneur est là pour nous montrer le chemin. Il reste avec nous et il ne nous abandonnera jamais.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Le grand message de cette fête de l'Ascension, c'est qu'ensemble nous sommes le Corps du Christ. Il est la tête et nous sommes les membres. Il ne veut pas être tout seul dans la gloire du Père mais avec chacun de ses membres. C'est le Corps tout entier qui y est appelé. Voilà une bonne nouvelle qui nous rejoint tous car elle vient donner un sens nouveau à toute notre vie et à celle de notre monde. L'essentiel c'est que nous soyons vraiment reliés au Christ et que nous demeurions dans son amour.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR:  blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Etre membres du Corps du Christ c'est un honneur mais aussi une responsabilité. Le risque est toujours présent de donner une mauvaise image de Jésus et de son Eglise. Lui-même nous rappelle que c'est à notre amour que nous serons reconnus comme disciples. Des chrétiens divisés entre eux ne pourront donner qu'un bien piètre témoignage.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Nous voilà donc envoyés en mission. Ce n'est pas vers le ciel qu'il faut regarder mais vers le Christ et vers le monde. C'est Jésus lui-même qui nous pousse à sortir de notre passivité et qui nous donne la force du Saint Esprit pour servir comme lui et avec lui. Il veut que &lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Bonne  Nouvelle"&gt;la Bonne Nouvelle&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; soit annoncée et entendue jusqu'aux extrémités du monde.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: blue"&gt;Le Christ n'et plus visible mais le monde doit pouvoir contempler son visage à travers nous, entendre son message à travers nos vies et apprendre que tous les hommes sont appelés à le contempler un jour face à face. Prions-les les uns pour les autres, et en communion avec toute l'Église. Rappelons-nous que c'est auprès de lui que nous trouvons la source de toute vie et de tout amour.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/div&gt;&lt;/SPAN&gt;  &lt;DIV class=clear&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;         &lt;hr size=1&gt;&lt;br&gt;&lt;font face="Verdana" size="-2"&gt;Llama gratis a cualquier PC del mundo.&lt;br&gt;Con una excelente calidad de sonido.&lt;br&gt;&lt;a href="http://mx.rd.yahoo.com/mail/mx/tagline/messenger/*http://mx.messenger.yahoo.com/"&gt;Yahoo! Messenger&lt;/a&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-7382698079424474717?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/7382698079424474717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=7382698079424474717' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/7382698079424474717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/7382698079424474717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/05/fte-de-lascension-du-seigneur.html' title='Fête de l&apos;Ascension du Seigneur'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-323267944049485274</id><published>2007-04-30T23:39:00.000+02:00</published><updated>2007-04-30T23:40:01.221+02:00</updated><title type='text'>5ème dimanche de Pâques ...</title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;5ème dimanche de Pâques&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6518175.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=06&amp;amp;m=05&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=196"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6518175.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=06&amp;amp;m=05&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=196"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6518175.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=06&amp;amp;m=05&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=196"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-6518175.html?p=lectures&amp;amp;d=06&amp;amp;m=05&amp;amp;y=2007&amp;amp;id=196"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS"  size=3&gt;L'évangile de ce dimanche nous rappelle le grand commandement de &lt;STRONG&gt;l'amour de Dieu et de l'amour du prochain&lt;/STRONG&gt;. C'était au cours de la dernière soirée de Jésus avec les Douze, la veille de sa mort. Il vient d'instituer l'Eucharistie qui est son repas Pascal. Il vient aussi de laver les pieds à ses apôtres, y compris ceux de Judas qui se prépare à le trahir. Avant de passer de ce monde à son Père, il veut leur laisser un exemple très fort d'humilité et de service. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Jésus vient d'annoncer que l'un des siens va le trahir. C'est celui à qui il remet un morceau de pain. Cette trahison met en route le processus qui conduira Jésus vers sa Passion jusqu'à la mort sur la croix. D'ailleurs, il en fait lui-même la remarque à ses disciples et il annonce un renversement de situation : "Maintenant, le Fils de l'Homme est glorifié et Dieu est glorifié en lui." Cette parole de Jésus peut passer inaperçue pour certains. En fait, elle est absolument essentielle.  En effet, &lt;STRONG&gt;cette glorification c'est la manifestation éclatante de l'amour de Dieu pour l'humanité, par sa mort et sa résurrection.&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est dans ce contexte solennel que Jésus transmet à ses disciples son commandement : &lt;STRONG&gt;"Comme je vous ai aimés, aimez-vous les uns les autres."&lt;/STRONG&gt; Et il précise que c'est un commandement nouveau. Ce commandement existait dans d'autres religions. On y enseignait l'amour des autres et même l'amour des ennemis. Et dans la Bible, ce commandement de l'amour de Dieu et du prochain étaient bien présents. Mais on l'avait étouffé dans toutes sortes de préceptes et de prescriptions secondaires. Sous prétexte d'aimer Dieu on en arrivait à délaisser ses frères. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce qui fait la nouveauté de ce commandement c'est que J&lt;STRONG&gt;ésus lui a donné la première place&lt;/STRONG&gt;. L'amour du prochain devient un commandement semblable à l'amour de Dieu. Jésus lui donne toute son importance au centre de son enseignement. Il  présente ce double amour comme l'accomplissement de toute la loi. De plus, le prochain qu'il faut aimer n'est pas seulement celui qui fait partie de la même religion que moi ; il est à travers tout homme considéré comme un frère, sans limite et sans frontière. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;La nouveauté la plus radicale du commandement de l'évangile, c'est d'aimer à la manière de Jésus, avec la même humilité et la même volonté de service que lui, c'est de nous rappeler qu'il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime. (Jean 15. 13) Aimer comme Jésus, c'est donc l'imiter. Il ne suffit pas de se dévouer ; il nous faut accueillir cet amour comme un don reçu de lui. Il nous faut le demander dans la prière. En dehors de cela, ce commandement de l'amour devient une mission impossible. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Aujourd'hui, Jésus nous apporte une précision absolument essentielle. Il nous dit que cet amour est &lt;STRONG&gt;un signe de reconnaissance des chrétiens&lt;/STRONG&gt;. Ce qui montre aux yeux  du monde que nous sommes des disciples c'est l'amour que nous avons les uns pour les autres. S'il n'y a pas cela, nous donnerons une mauvaise image de notre foi et de notre Eglise. Notre vie deviendra un contre témoignage. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cet amour que le Seigneur attend de nous doit être universel. Il vise tous les hommes du monde entier. Personne ne doit en être exclu. Mais cela ne doit pas nous faire oublier notre prochain le plus proche, celui ou celle avec qui nous partageons notre vie, celui que nous avons le devoir d'accompagner, de protéger et de rendre heureux. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Se dévouer dans des associations caritatives au service des plus pauvres, s'engager contre la torture c'est une manière d'aimer comme le Christ nous le demande ; oui, bien sûr mais à condition de ne pas être insupportable pour nos proches, notre conjoint, nos enfants, nos employés, nos voisins. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Il est absolument essentiel que les chrétiens s'aiment entre eux. Une communauté désunie ne peut fournir  qu'un bien piètre témoignage. Dans ces conditions, le message de l'évangile ne peut pas passer. Seuls les chrétiens qui s'aiment les uns les autres comme le Christ les aime peuvent rayonner clairement l'évangile. C'est cet amour qui montrera au monde que nous sommes disciples du Christ. Ce n'est pas une performance à accomplir mais un accueil de Jésus lui-même. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En célébrant l'Eucharistie et en communiant à l'unique Corps du Christ, nous demandons &lt;STRONG&gt;que sa charité rayonne en nous et entre nous&lt;/STRONG&gt;. C'est à ce prix que nous pourrons témoigner du Royaume qu'il est venu fonder. Nous venons puiser à la source pour repartir à notre mission avec plus de force et de confiance. Que le Seigneur nous donne le courage nécessaire pour passer des paroles aux actes ! N'oublions jamais que nous serons jugés sur l'amour. &lt;BR&gt;D'après diverses sources &lt;/FONT&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;__________________________________________________&lt;br&gt;Correo Yahoo!&lt;br&gt;Espacio para todos tus mensajes,  antivirus y antispam ¡gratis! &lt;br&gt;Regístrate ya - http://correo.yahoo.com.mx/ &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-323267944049485274?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/323267944049485274/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=323267944049485274' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/323267944049485274'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/323267944049485274'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/04/5me-dimanche-de-pques.html' title='5ème dimanche de Pâques ...'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-7124425747111221804</id><published>2007-03-21T02:44:00.001+01:00</published><updated>2007-03-21T02:44:48.077+01:00</updated><title type='text'>La femme adultère.</title><content type='html'>&lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Lectures du jour : &lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: red; LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;A href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070325"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: red"&gt;&lt;FONT size=5&gt;http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070325&lt;/FONT&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/A&gt; &lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = O /&gt;&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Le début de cet évangile nous montre Jésus qui retourne au temple de Jérusalem, et là, il se met à enseigner. Arrivent des scribes et des pharisiens qui lui amènent une femme  coupable d'adultère. Aussitôt, ils posent la question piège à Jésus : "Et toi, qu'en dis-tu ?"&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Cette question est toujours d'actualité : Que dis-tu de tous ces escrocs qui s'enrichissent sur le dos des plus pauvres ? Que dis-tu de ces sauvageons des quartiers de nos villes qui ne connaissent que le langage de la violence ? Que dis-tu de ceux qui s'attaquent aux plus faibles ? La liste pourrait s'allonger Nous aurions tendance à penser comme les scribes et les pharisiens : ils méritent d'être punis très sévèrement. Mais ce qui est important aujourd'hui, ce n'est pas de nous arrêter à ce que nous estimons  juste mais de voir ce qu'en dit &lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = ST1 /&gt;&lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Parole"&gt;la Parole&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; de Dieu et de nous laisser interpeller par elle. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;C'est vrai que la loi de Moïse condamnait ce péché. Mais en cas de délit d'adultère, cette loi prescrivait de punir les deux coupables. Or les scribes ont laissé l'homme tranquille. Pourtant, lui aussi, il aurait dû subir la même condamnation. Mais dans le cas présent, Jésus voudrait inviter les scribes, les pharisiens et chacun d'entre nous à faire un pas de plus. Il a une bonne nouvelle pour les pécheurs que nous sommes :  Quand Dieu parait au tribunal des hommes, ce n'est pas dans le rôle du procureur qui accuse implacablement mais dans celui d'un avocat de la défense. Et Jésus nous dit qu'il n'est pas venu pour juger le monde mais pour le sauver.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Nous avons tous beaucoup de mal à avoir ce regard de Dieu sur ceux qui nous entourent. Nous avons souvent tendance à dire du mal des autres, à les critiquer et à les enfoncer dans leur passé et leur mauvaise réputation. Aujourd'hui, Jésus voudrait nous faire comprendre que cette attitude c'est du poison et du venin. Elle empoisonne le climat fraternel qu'il devrait y avoir entre nous. Tout cela finit par se retourner contre l'auteur de ces propos malveillants.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN:  justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Si nous allons jusqu'au bout de cet évangile, nous découvrons de la part de Jésus une réponse imprévue et étonnante : elle ne vise pas la coupable mais ceux qui veulent la condamner au nom de la loi. Ils sont tous renvoyés à eux-mêmes : "Celui qui est sans péché, qu'il soit le premier à lui jeter la pierre." Alors, nous dit l'évangile, ils se retirent tous en commençant par les plus âgés.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN  style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Nous devons bien comprendre que devant le Seigneur, nous sommes tous pécheurs. Aujourd'hui, il continue à nous renvoyer à nous-mêmes. En jugeant sévèrement les coupables, nous nous condamnons nous aussi. La mesure dont nous nous nous servons pour eux servira aussi pour nous. Qui sommes-nous pour condamner alors que nous avons tant besoin qu'on nous pardonne ? &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Les exécuteurs de la loi se sont retirés. Ils ont lâché les pierres qu'ils tenaient dans leurs mains. Les dernières paroles de Jésus sont pour la femme : "Moi non plus je ne te condamne  pas. Va et désormais ne pèche plus !" Entendons-nous bien : il n'est pas question pour lui de justifier le mal. Le péché reste toujours un péché et il faut le combattre. Mais le pécheur reste un homme, une femme que Jésus veut sauver. Il est venu pour que tous aient la vie en abondance. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Chacun peut imaginer la joie de cette femme qui est là devant Jésus. Tout d'abord, elle échappe à une mort atroce. Mais surtout, une nouvelle route s'ouvre à elle. Elle découvre qu'elle est aimée au-delà de son péché. Grâce à ce pardon de Jésus, elle n'est plus enfermée dans son passé, son infidélité et sa réputation. Elle a trouvé quelqu'un qui lui a permis de un nouveau départ dans la confiance : "Va et désormais ne pèche plus."&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%;  TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Nous sommes tous appelés à faire cette expérience de Dieu, en particulier dans le sacrement du pardon. C'est là que nous découvrons la grandeur de cet amour de Jésus pour nous et pour nos frères et surs. Il est d'abord et avant tout celui qui ne cherche qu'à nous sauver et nous relever. Et surtout, il ne nous confond jamais avec notre péché. Il nous ouvre un chemin de vérité et de vie. Nous n'avons plus à ressasser le passé qui nous accable mais à marcher résolument vers l'avenir que Dieu crée en nous.&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT:  150%"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Tout au long de ce carême, le Christ nous accompagne. Il est là "au cur de nos vies. Il nous envoie avec cette parole d'espérance : "Va et désormais ne pèche plus."&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 15pt; COLOR: rgb(51,51,153); LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Jean C (D'après diverses sources)&lt;BR&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Jésus s'est retiré sur la montagne pour prier. Pour la bible, la montagne c'est un des lieux où Dieu se manifeste pour transmettre aux hommes un message important. Nous pensons au Sinaï et surtout au Calvaire. Aujourd'hui c'est au Thabor que Jésus conduit trois de ses amis. Il entre en prière et soudain, c'est la splendeur. Sa prière est tellement intense, tellement puissante qu'elle inonde de lumière son visage et ses vêtements. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Moïse et Elie, deux hommes de la montagne sont là. Ils sont les principaux témoins de l'ancienne alliance. Eux aussi avaient rencontré Dieu. Pour Moïse, c'était au Sinaï, dans le fracas et la fureur de l'orage. Pour Elie, c'était au mont Horeb. Dieu s'y est manifesté dans le bruit d'une brise légère. L'un l'autre y ont entendu la voix de Dieu. Sur la montagne du Thabor, ils s'entretiennent avec Jésus sur son départ prochain, sa Passion, sa mort et sa résurrection. C'est cela qui était au cur de la prière  du Christ. &lt;br&gt;&lt;br&gt;L'Evangile de Luc est le seul à noter que &lt;strong&gt;cet événement de la  Transfiguration a lieu au cours de cette prière de Jésus.&lt;/strong&gt; Les disciples sont les témoins privilégiés de cette communion très forte et très intime entre lui et le Père. C'est à un tel point que cela devient visible pour ceux qui sont là autour de lui. "L'effet de la prière se voit parfois chez les saints au rayonnement du visage" (Père Lagrange). &lt;strong&gt;Et si notre prière arrivait à nous changer ! Si ces moments de partage et de contemplation face au Seigneur pouvaient nous transformer !&lt;/strong&gt; Cela vaut la peine d'y réfléchir, tout  spécialement en cette période de Carême. &lt;br&gt;&lt;br&gt;C'est vrai qu'il nous arrive de connaître des moments de grâce et d'illumination dans notre prière. C'est un peu comme si elle nous soulevait. Nous en sommes repartis pleins de force et d'enthousiasme pour affronter les épreuves de la vie. C'est là que nous avons fait le plein d'énergie et de  joie. Saint Ignace nous dit que cette joie est un des fruits de l'Esprit Saint tandis que la tristesse et le découragement trahissent la présence de Satan, l'adversaire. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Mais il y aurait danger à vouloir s'installer dans ce confort spirituel. Sur la montagne, Pierre se sentait tellement bien qu'il voulait bâtir trois tentes, une pour Jésus, une pour Moïse et une pour Elie, tout cela sans se préoccuper de ceux qui étaient en bas. C'est pour nous protéger de cette tentation que Jésus ne permet que rarement ce moment de Thabor dans notre vie spirituelle. Oui, bien sûr, cela peut arriver, et dans ce cas, il faut savoir rendre grâce au Seigneur. Mais la vraie prière doit aussi nous amener à redescendre de la montagne pour marcher longuement dans la monotonie des plaines spirituelles. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Ce qu'il nous  faut bien comprendre c'est que la prière ce n'est pas d'abord nous. &lt;strong&gt;Dans la  prière, c'est l'Esprit Saint qui prie en nous.&lt;/strong&gt; Elle est dépossession de  nous-mêmes pour lui laisser toute sa place dans notre vie. Nous pouvons connaître des moments très intenses. Mais il arrive aussi que la lumière s'en aille. Ne soyons pas déçus. &lt;strong&gt;Jésus est toujours là.&lt;/strong&gt; Et comme les  disciples, nous pouvons toujours lui demander de nous apprendre à prier. Alors  lui-même nous répond : &lt;strong&gt;"Quand vous priez, dites : Notre Père"&lt;/strong&gt; Voilà, tout est dit ; il s'agit de laisser monter de notre cur ce mot d'amour et de tendresse vers ce Père qui n'a jamais cessé de nous aimer. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce temps de Carême, nous sommes invités à changer nos curs pour revenir vers le Christ Lumière du monde. La prière est l'un des chemins qui nous permettront de nous rapprocher de lui. La voix du Père ne se fait plus entendre de la même manière mais elle ne cesse de nous rappeler que nous devons écouter son Fils bien aimé et le suivre jusqu'au bout. La prière nous permettra de mieux comprendre le projet de Dieu pour qu'il devienne notre  projet. Elle nous aidera à changer notre regard sur les personnes et les choses pour adopter celui de Dieu. &lt;br&gt;&lt;br&gt;Cette rencontre avec Dieu nous demandera toujours un effort. Pierre, Jacques et Jean avaient envie de dormir ce jour-là. Et nous verrons qu'il en sera de même pendant la prière de Jésus au mont des Oliviers avant sa Passion. La même tentation nous guette tous. Si notre prière est vide, ce n'est pas dû à l'absence ce Dieu. C'est nous qui ne sommes pas présents à lui. Nous avons facilement tendance à nous assoupir et à vivre ce Carême comme les autres jours de l'année. &lt;br&gt;&lt;br&gt;En ce jour, souvenons-nous que Jésus n'a pas seulement prié  dans l'éblouissement du Thabor. Il y a eu aussi &lt;strong&gt;la prière de Gethsémani et  celle de la croix.&lt;/strong&gt; Dans nos moments douloureux, nous pouvons, nous aussi, crier notre désarroi avec Jésus en croix. Et sous l'inspiration de l'Esprit Saint, nous pouvons aussi faire l'acte d'abandon au Père : "&lt;em&gt;Père, je remets  mon  esprit entre tes mains." &lt;/em&gt;(Luc 23. 46) &lt;br&gt;&lt;br&gt;Chaque dimanche, nous rencontrons Dieu dans sa Parole et son Eucharistie. Ce temps passé auprès de lui avec nous frères voudrait être le temps de la transfiguration. En cette période de Carême, laissons-nous éclairer par le Christ pour que notre regard et notre visage disent quelque chose de l'amour de Dieu. &lt;br&gt;(D'après diverses  sources)&lt;/font&gt;             &lt;em&gt;&lt;font color="#000066" size="3"&gt;&lt;strong&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron (  04/03/2007)&lt;/strong&gt;&lt;/font&gt;&lt;/em&gt;&amp;nbsp; &lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Et nous entendons l'annonce de la Bonne nouvelle du Salut : Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. On nous dit même : "C'est aujourd'hui la Bonne Nouvelle du Salut.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Il faut  beaucoup d'audace pour oser proférer une telle affirmation : Nous chrétiens, nous entendons dire : "où est-il leur Dieu?"&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;-&amp;nbsp; Les ouragans se sont déchaînés : Où est-il leur Dieu ?&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;- Les attentats meurtriers, la montée de la violence : où est-il leur Dieu?&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;-&amp;nbsp; Des principes qui ne tiennent plus la route : où est-il leur Dieu?&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;La  tentation est grande de voir dans ces catastrophes un châtiment de Dieu. C'était dans la mentalité de l'Ancien Testament. Mais les prophètes et surtout l'évangile nous invitent à faire un pas de plus. Ils ne cessent de nous répéter que le Seigneur s'est ému en faveur de son pays. Il a eu pitié de son peuple. Il n'a jamais cessé de l'aimer.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;"Au moment favorable, je t'ai exaucé. Au jour du Salut, je suis venu à ton secours. Or c'est maintenant le temps favorable. C'est maintenant le jour du Salut." Même si les événements de notre vie et de notre monde nous déconcertent, nous sommes ouverts à l'avenir, cet avenir inauguré au matin de Pâques.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;C'est  aujourd'hui qu'il nous faut prendre le chemin du Salut. Sur ce chemin, trois balises nous sont clairement indiquées :&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;- 1er point: L'aumône nous rappelle qu'aucun germe de salut n'ensemencera le monde sans le devoir de la justice envers tous et du partage. La campagne du CCFD nous invite chaque année à la solidarité avec les plus pauvres. Ce sont des centaines de millions de personnes qui souffrent de sous-alimentation. Nous serons invités par le CCFD à soutenir des associations qui ont des projets de développement dans des pays qui vivent dans la misère. Nous aurons l'occasion d'y revenir pendant ce Carême.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;-&amp;nbsp; 2ème point : Le carême est aussi un  temps de prière : C'est le lieu où la grâce conforme notre cur au désir de Dieu de "faire grâce" à notre monde d'aujourd'hui. Nous ne savons pas toujours comment prier. Mais nous disposons d'un fantastique réservoir de prières avec les psaumes de la Bible. Au cours du Carême, nous pouvons donc prier avec les psaumes comme le font les moines et les moniales dans leurs monastères. C'est aussi ce que font prêtres et laïcs qui récitent la Liturgie des Heures. C'est aussi ce que nous faisons tous après la messe après la première lecture.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;- 3ème effort de notre&amp;nbsp; Carême : le jeûne. Il ne s'agit pas d'accomplir des performances. Si nous jeûnons, si nous nous privons de telle ou telle chose, c'est pour mieux nous attacher au Christ. Nous laissons de côté tout ce qui est futile parce que nous choisissons de lui donner  la première place. Et puis nous nous rappelons qu'il y a dans le monde des gens pour qui c'est le Carême toute l'année parce qu'ils n'ont pas de quoi se nourrir. En jeûnant, nous choisissons de partager avec eux.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Ce Carême qui commence aujourd'hui, c'est quarante jours qui nous sont donnés pour revenir vers Dieu et lui redonner la première place dans tout ce qui est important pour nous. Trois sacrement sont au coeur de ce temps fort : le Baptême, l'Eucharistie et la réconciliation. Nous sommes invités à les redécouvrir et à les vivre intensément avec l'aide de la communauté chrétienne.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Le Carême c'est une période formidable ; c'est une cure de jeunesse  pour le cur et l'esprit. Dieu veut nous libérer de toutes ces chaînes qui nous maintiennent en esclavage. Cette libération passe par le désert pour aboutir à la joie de Pâques. Et c'est cette joie qui est la première invitée en ce temps de Carême, pas la joie exubérante du Carnaval mais la joie de savoir que le Seigneur nous appelle, nous entraîne et nous guide. C'est lui seul qui peut nous sauver et nous combler.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;&lt;SPAN style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;Alors oui, laissons-nous entraîner par l'Esprit loin de l'agitation et du bruit de ce monde. Le Christ est là et il nous attend pour que nous prenions la route avec lui. Prions-le pour qu'il nous donne d'avancer à sa suite dans la paix.&lt;/SPAN&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" color=#0000ff&gt;Jean C. D'après diverses  sources&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&amp;nbsp;&lt;/div&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Depuis plusieurs années, ce 11 février est devenu la journée mondiale des malades mais aussi celle de tout le monde de la santé, médecins, infirmières, aides soignants, visiteurs, service évangélique des malades Le thème de cette journée se résume dans un titre : "Croire en la vie, un défi pour aujourd'hui." &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Les lectures de ce dimanche nous rejoignent dans ce défi. Nous avons d'abord le prophète Jérémie qui nous invite à mettre toute notre confiance en Dieu. Ensuite, saint Paul insiste sur la foi  en Jésus ressuscité d'entre les morts pour être parmi les morts le premier ressuscité. C'est aussi ce paradoxe que l'Evangile nous décrit. Jésus nous propose un chemin impossible du simple point de vue humain. Au nom de notre bon sens, nous avons envie de réagir : Pour avoir le courage de vivre, il faut bien s'appuyer sur du solide, du visible, il faut avoir un minimum de bien être, être reconnu dans ce que nous sommes et ce que nous faisons, être aimé de quelqu'un, avoir une bonne santé. La promesse d'un bonheur futur dans l'au-delà peut-elle suffire pour nous donner le goût de vivre ? Voilà ce que beaucoup pensent autour de nous. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Mais le plus important c'est de voir ce que le Christ  nous en dit et d'accueillir son message. Il n'annonce pas le bonheur de demain par opposition au malheur d'aujourd'hui. C'est même le contraire : il annonce le bonheur d'aujourd'hui à ceux qui, aux yeux des hommes, sont malheureux. Et il met en garde ceux qui sont heureux aujourd'hui car demain, ils pourraient être malheureux. Comprenons bien : Ce n'est pas lui qui va provoquer le malheur de ces derniers. C'est eux qui vont subir les conséquences d'un mode de vie qui va les entraîner vers leur perte. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;"Heureux vous les pauvres de cur !" Cela ne veut pas dire : "Heureux les misérables". La misère est toujours une insulte à Dieu. Dans le cas présent, Jésus nous parle du bonheur de ceux  qui ne se prévalent pas de leurs richesses, de leurs connaissances et de leur sagesse. Il s'adresse à ceux qui se reconnaissent pauvres devant Dieu et leurs frères. Ils se débarrassent de tout esprit de supériorité. Ils sont entièrement disponibles pour accueillir &lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = ST1 /&gt;&lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Bonne Nouvelle"&gt;la Bonne Nouvelle&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; de l'Evangile. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Par contre, malheur à moi si mes biens matériels tendent à me replier sur moi-même. Si je mets ma joie dans mon argent et dans ma réussite matérielle, j'ai un cur de païen. Mais tout cela ne dure qu'un temps. Les richesses que nous accumulons ne valent que dans le monde des hommes. Aux yeux  de Dieu, les vrais biens sont ailleurs. Bernadette de Lourdes a été réellement pauvre. Elle a pleuré sur ses péchés. Elle a été la risée de la moitié de la ville. Mais en choisissant de s'en remettre au Seigneur et de lui faire confiance, elle a trouvé le vrai bonheur. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Les personnes malades et handicapées se reconnaissent dans ce message d'espérance. A Lourdes, Marie nous permet d'entrevoir le monde de la résurrection dont parlait saint Paul. L'Immaculée Conception est aussi Marie de l'Assomption. Ce que Dieu a fait pour elle, il veut aussi le réaliser pour nous. Nous sommes tous appelés à partager son bonheur auprès de Dieu. Croire au Christ ressuscité c'est être engagé dès maintenant  dans &lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Vie Eternelle."&gt;la Vie Eternelle.&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; C'est entrer dans l'espérance du Royaume en constituant le peuple de &lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Nouvelle Alliance."&gt;la Nouvelle Alliance.&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Notre rôle de chrétiens c'est d'être témoins et messagers de cette Bonne Nouvelle. Nous le serons non seulement par nos paroles mais surtout en vivant de cet amour que le Seigneur met en nous. Nous sommes tous les membres du Corps du Christ. Et c'est précisément auprès des pauvres, des malades, des exclus, des sans espoir que nous aurons à révéler l'amour de Dieu. Par notre manière de vivre, d'aimer et d'accueillir, nous  montrons au monde qu'il y a une place pour chacun dans le Royaume de Dieu. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Nous sommes tous invités à passer de la "sagesse des hommes" à "&lt;ST1:PERSONNAME w:st="on" productid="la Sagesse"&gt;la Sagesse&lt;/ST1:PERSONNAME&gt; de Dieu" qui est fondée sur l'amour. Le Christ ressuscité est vainqueur de la mort et du péché. C'est en lui que nous mettons notre foi en préparant activement le Royaume de demain. Chacun, qu'il soit malade ou bien portant, y a sa part. A la suite du Christ, nous pouvons tous apporter la pierre précieuse de l'amour. Il ne peut y avoir d'exclu pour le Royaume. &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN:  justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;O:P&gt;&amp;nbsp;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="COLOR: rgb(0,0,255); TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;Le message des béatitudes est toujours d'actualité. La dignité éternelle de l'homme est en péril lorsque les intérêts économiques et financiers deviennent des objectifs majeurs. La bonne santé d'une société ne se mesurera jamais à la seule capacité de soigner les corps. Elle se mesurera à sa capacité de vivre la fraternité et la solidarité. Ce qui est premier c'est que toute notre vie soit remplie de l'amour de Dieu. Les corps disparaîtront. "L'amour ne passera jamais." &lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div class=MsoNormal style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;SPAN style="FONT-SIZE: 14pt"&gt;&lt;SPAN style="COLOR: rgb(0,0,255)"&gt;D'après diverses sources&lt;/SPAN&gt;&lt;O:P&gt;&lt;/O:P&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/div&gt;  &lt;DIV class=clear&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/DIV&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/SPAN&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Un jour, il disait : "Quand je viens en aide aux pauvres, on me dit que je suis un saint ; quand je dénonce les causes de la pauvreté, on me traite de communiste." Dans nos capitales, tout le gratin de la société l'encensait. Mais quand il déclarait que les nations riches devaient se transformer pour ne pas appauvrir les plus pauvres, on faisait la sourde oreille. Ce refus des prophètes est de tous les temps. Dans l'ancienne alliance, plus d'un y a laissé sa vie. Pensons à Jérémie, Zacharie et bien d'autres. Certains, comme Elie, n'ont dû leur salut qu'à la fuite. Jésus n'a pas fait exception à la règle. En allant vers les exclus, il deviendra l’un d’entre eux. Un jour, il sera conduit hors de la ville et mis à mort sur une croix. Mais cette parole de Dieu, cette bonne nouvelle rejetée par certains, rien ne peut l’arrêter. Elle va partir de Jérusalem et se répandre dans le monde entier. Aujourd'hui comme au temps de Jésus, on peut chasser les prophètes. On peut les réduire au silence derrière les barreaux d'une prison ou d'une censure. Le 20ème siècle est celui qui a connu le plus grand nombre de martyrs. Sur notre diocèse de Rodez, il y en a eu plusieurs que certains ont connus. Les uns et les autres ont donné leur vie par fidélité au Christ et à son évangile. On a voulu les faire taire, mais on n'enchaîne pas la Parole de Dieu. La liberté de l'Esprit Saint ne se laisse pas bâillonner. Jésus lui-même avait prévenu les siens : "On vous traînera devant les tribunaux ; on dira toute sorte de mal contre vous à cause de mon nom. Mais n'ayez pas peur, j'ai vaincu le monde." Voilà un évangile qui nous rejoint ; il nous pose une question fondamentale : Comment accueillons-nous cette bonne nouvelle que le Christ est venue apporter au monde ? Comment accueillons-nous les prophètes d’aujourd’hui ? Théoriquement, nous sommes tous bien d’accord avec l’enseignement de Jésus. Nous croyons, du moins intellectuellement, que l’Evangile est une bonne nouvelle et nous sommes heureux de l’accueillir. Chaque dimanche, nous la proclamons et nous l'acclamons. Mais quand nous sommes sortis de l'église, qu'en est-il ? Quelle incidence dans notre vie de tous les jours ? L'Evangile est un appel sans cesse renouvelé à nous convertir et à rendre nos pensées, nos paroles et toutes notre vie de plus en plus conformes à l'amour de notre Dieu. Il vient nous débusquer dans nos certitudes faciles et nos pensées trop souvent tournées vers nous-mêmes. Dieu nous envoie inlassablement des prophètes pour bousculer notre bonne conscience. Leur témoignage et leur parole peuvent nous déranger, mais ils nous sauvent de nous-mêmes et de nos égoïsmes. Dieu connaît parfaitement l'étroitesse du cœur de l'homme et il cherche à tout prix à élargir nos horizons. Evitons de trier dans l'évangile ce qui nous va et ce qui ne nous va pas. Nous risquerions de préparer dans un coin de notre cœur le rejet de Jésus. Nous vivons dans un monde marqué par l'incroyance, la "mal croyance" et l'indifférence. C'est dans ce monde tel qu'il est que nous sommes envoyés comme prophètes du Seigneur. Le prophète, c'est le porte-parole, c'est celui qui parle de la part de Dieu. Sa mission c'est d'annoncer l'Evangile et d'être, auprès de ceux et celles qui l'entourent, porteur d'espérance et de valeurs chrétiennes. Il devra témoigner de sa foi là où tout est organisé sans elle. Dans ce témoignage, nous sommes tous appelés à être solidaires les uns des autres. Nous connaissons des personnes qui se dévouent, qui prennent du temps pour les autres. Mais par nos paroles dures, nos critiques, notre jalousie, nous risquons parfois de les décourager et de les démolir. Il y en a qui ne savent pas ouvrir la bouche sans dire du mal de quelqu'un. N'oublions pas que nous sommes envoyés pour annoncer la Bonne Nouvelle d'un Dieu qui est amour. Aujourd'hui, nous entendons Jésus qui se lance dans la grande aventure de l'Evangile annoncé aux pauvres. En tant que chrétiens baptisés et confirmés, nous sommes tous associés à cette mission. Comme lui, nous risquons de rencontrer la contradiction. Les chrétiens d'aujourd'hui sont facilement critiqués et tournés en dérision. Nous devrons aller à contre courant de la mentalité ambiante. Mais si nous sommes fidèles au Christ, rien ne peut nous séparer de son amour. Ses paroles sont celles de la Vie Eternelle. En accueillant aujourd’hui la parole de l’évangile, puissions-nous garder en nous l'espérance. Que le Seigneur nous aide à rester fidèles à notre foi et courageux face à toutes les épreuves de la vie. D'après diverses sources&lt;br /&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 28/01/2007)  :&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-2048219448957909643?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/2048219448957909643/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=2048219448957909643' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/2048219448957909643'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/2048219448957909643'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/01/4me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='4ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-597145413778718665</id><published>2007-01-15T13:58:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.184+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>3e dimanche du Temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Lectures : http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070121&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3e dimanche du Temps ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous célébrons aujourd'hui la semaine de prière pour l'unité des chrétiens. Partout dans le monde, des chrétiens de différentes confessions se rassemblent pour des temps de prière commune. Ils demandent à Dieu de réaliser ce qui était le désir le plus important du Christ au soir du jeudi Saint : "Qu'ils soient un !" Ce problème des divisions entre chrétiens se posait dans les premières communautés. Plusieurs se réclamaient de tel ou tel prédicateur. Alors saint Paul leur rappelle qu'il n'y a qu'un seul baptême, un seul Sauveur, Jésus Christ. Et c'est autour de lui seul que doit se construire l'unité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trois lectures de ce dimanche peuvent nous aider à réfléchir sur cette question de la paix et de l'unité. Saint Paul nous parle de la solidarité des chrétiens. Il rappelle aux communautés de Corinthe mais aussi à chacun de nous une vérité fondamentale: «Vous êtes le Corps du Christ». Chaque baptisé est appelé à mettre le meilleur de lui-même au service du bien commun. C'est fondamental si nous voulons favoriser la bonne entente entre tous les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'évangile, Jésus se présente comme le libérateur, celui qui vient "porter la bonne nouvelle aux pauvres, annoncer aux prisonniers qu'ils sont libres, apporter aux opprimés la libération, annoncer une année de bienfaits accordée par le Seigneur." Nous chrétiens, nous sommes tous associés à cette mission du Christ. Mais cela ne sera pas possible si nous restons des membres rebelles de son Corps. Nous devons nous entraider mutuellement et nous soutenir les uns les autres dans les moments difficiles. Chacun doit reconnaître la solidarité profonde qui existe entre les diverses vocations. En effet, c’est le même Dieu qui organise l’ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc autour du Christ que doit se construire l'unité entre les chrétiens. Son Evangile est une bonne nouvelle qui a transformé la vie de millions d'hommes. Après 2000 ans de christianisme, l'air que nous respirons reste imprégné par les paroles et la vie de Jésus. Et partout où un homme essaie de vivre l'évangile, Jésus peut dire : "Aujourd'hui, les aveugles voient, les prisonniers se libèrent, les pauvres apprennent la bonne nouvelle."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Esprit du Seigneur est aussi sur nous en ce dimanche si nous répandons un peu de lumière dans les yeux aveugles de nos contemporains, si nous aidons tel ou tel à sortir des esclavages qui l’emprisonnent, si nous faisons de ce jour d’aujourd’hui un jour de bienfaits pour quelques personnes que nous allons rencontrer. L'Evangile n'est efficace que s'il est connu. Saint Luc nous parle des "serviteurs de la Parole". Nous sommes tous envoyés pour être ces serviteurs de la Parole, des serviteurs unis et solidaires autour du Christ. Cela ne sera vraiment possible que si nous sommes passionnés par ce désir de faire connaître la parole de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Connaître les évangiles, ce n'est pas seulement les avoir lus. C'est surtout s'en nourrir. Si nous méditons les textes bibliques, c'est parce que nous voulons y rencontrer le Christ. Mais être serviteur de la Parole va beaucoup plus loin. Offrir un Nouveau Testament à un jeune de 12 ans, c'est l'accrocher au Christ. C'est un geste à la portée de tous. Dans les pays de persécution, les chrétiens se communiquent la Bible feuillets par feuillets, péniblement imprimés ou recopiés. Quant à nous, nous n'exploitons pas assez la chance que nous avons d'avoir les évangiles sous la main et de pouvoir les offrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous aimons le Christ, nous devons avoir la hantise de mettre les gens en contact avec sa Parole libératrice. Il y a de plus en plus de gens qui se réunissent autour de l'évangile. Mais bien souvent, cela reste une minorité. La grande masse des gens ne connaît pas assez Jésus et ne reçoit pas le Pain de la Parole, surtout depuis la baisse de la fréquentation de l'Eucharistie. A nous de tout faire pour offrir au plus grand nombre possible la chance d'accueillir cette Parole et d'en vivre. L'enjeu est très important : C'est l'aujourd'hui de Dieu qui nous y est révélé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dieu continue à parler à nos assemblées, non seulement chez nous mais dans les diverses communautés qu’elles soient catholiques, protestantes ou orthodoxes. C’est d’abord autour de lui que pourra se construire l’unité de l’Eglise. Dieu enseigne mais en même temps, il cherche des témoins qui prolongent son enseignement et qui reconnaissent sa présence dans toute pauvreté, toute souffrance et toute exclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce dimanche, nous accueillons la Parole du Seigneur. C’est aujourd’hui que s’accomplit sa promesse. Un temps de grâce est accordé par le Père. Cette Bonne Nouvelle portée aux pauvres est pour aujourd’hui ; elle est aussi à accomplir chaque jour. Que le Seigneur nous aide à rester fidèles sur le chemin qu’il est venu lui-même nous montrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'après diverses sources &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-597145413778718665?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/597145413778718665/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=597145413778718665' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/597145413778718665'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/597145413778718665'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/01/3e-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='3e dimanche du Temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116829406142366843</id><published>2007-01-08T23:03:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.185+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>2ème dimanche du temps ordinaire Les noces de Cana :</title><content type='html'>&lt;span style="color:#000099;"&gt;&lt;strong&gt;2ème dimanche du temps ordinaire Les noces de Cana :&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;a href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070114" target="_blank"&gt;http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070114&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Nous venons de fêter les interventions de Dieu dans l'histoire : Noël, l'Epiphanie, le baptême de Jésus. Avec ce dimanche, nous entrons dans la liturgie du temps ordinaire. Tout au long de cette période, nous sommes invités à célébrer la rencontre de Dieu dans notre vie de tous les jours. Et en ce début du temps ordinaire, nous commençons avec l'évangile des noces de Cana. Jésus vient d'appeler des disciples. Ceux-ci viennent de quitter Jean Baptiste pour le suivre. Or voilà qu'au moment où il commence son ministère, il ne trouve rien de mieux que de les amener à une noce. Ils ont dû être surpris car dans l'entourage de Jean Baptiste, on ne faisait pas la fête. On se nourrissait de sauterelles et de miel sauvage. Mais si Jésus commence sa mission de cette manière, c'est qu'il a un message important à transmettre. En effet, il ne faut pas lire cet évangile comme une simple chronique de journaliste. Cette eau changée en vin c'est bien sympathique car les convives peuvent continuer la fête. Mais si on en reste là, on manque l'essentiel du message de l'évangile. Saint Jean ne nous parle pas de "miracle" mais de "signe" ce qui n'est pas la même chose. Il nous faut donc prendre le temps de lire entre les lignes et voir tout ce qui est sous-entendu. En effet, au-delà du mariage du jeune couple de Cana, il y en a un autre : C'est l'alliance du Christ et de son Eglise. Comprenons bien : Toute la Bible nous montre un Dieu qui s'adresse aux hommes en termes d'amour et d'alliance. C'est cela qu'il faut bien voir dans cet évangile, l'annonce de la nouvelle alliance entre Dieu et les hommes. Au-delà du manque de vin, l'évangile nous invite à prendre conscience de tous nos manques, manques d'amour, manque de raisons de vivre et d'espérer. A Cana, Jésus vient à la rencontre d'une humanité qu'il veut épouser. Mais il la trouve privée d'amour. Il vient la rejoindre dans ses manques d'amour. Il se laisse toucher par ces manques. Marie voit tout cela et elle le lui dit : "Ils n'ont plus de vin…" Ils n'ont plus d'amour, ils n'ont plus de joie ni d'espérance… Et elle le dit à Jésus. Puis elle dit aux servants : "Faites tout ce qu'il vous dira." C'est alors que s'accomplit le signe de l'eau changée en vin. Cette eau servait normalement pour les ablutions rituelles des juifs. C'était donc de l'eau sale. Elle représente l'eau de notre vie qui est salie par le péché. Les hommes essayaient de se libérer de leurs sentiments d'impureté à travers des gestes de purification. Tout cela était longuement expliqué dans la loi de Moïse. Or voilà qu'avec Jésus, tout est changé. Il va remplacer la religion du pur et de l'impur, des ablutions et des sacrifices, par une religion d'amour. C'est le passage de l'ancienne alliance à la nouvelle alliance. Parler de l'alliance de Dieu avec l'humanité, c'est aussi comprendre que nous avons à faire le choix de Dieu. Dieu fait sans cesse le premier pas vers nous. Il nous sollicite, il nous appelle inlassablement à le rejoindre et à lui ouvrir la porte de notre cœur et de notre vie. Il nous invite à nous confier à lui comme des époux se confient à leur conjoint. Cela signifie que nous laissons son amour envahir notre vie pour qu'il devienne le centre de gravité de notre existence. Les dons de Dieu sont toujours très abondants et de quantité. Avec lui, nous passons à une vie puissante et forte. C'est la force de l'amour que rien ne peut ébranler. Ce bon vin de Cana est fait pour être partagé entre tous. C'est le commandement que nous laisse Jésus : "Puisez et servez." Ce bon vin qu'il nous faut servir c'est notre foi, notre espérance et notre amour. Mais il nous faut faire très attention à la qualité. Il nous faut éviter de servir du vinaigre, des paroles pleines d'amertume et d'aigreur. Ce n'est pas en gémissant contre ce qui ne va pas que tout ira mieux. Notre monde a besoin de gens qui vivent vraiment leur foi et qui sont heureux d'être disciples du Christ. Ce premier repas de la vie publique de Jésus nous renvoie au dernier, celui au cours duquel il a institué l’Eucharistie. Nous sommes attablés à ce repas de l’Alliance nouvelle ; Jésus offre son Corps et son sang pour notre joie et celle de la multitude. Le Christ offre le vin de l’Alliance à notre monde. Et le salaire des serviteurs, c’est une joie à nulle autre pareille. C’est une joie pour l’Eglise, pour le monde, pour tous les serviteurs de l’Evangile. Accueillons cette joie qu’il met en nous; et repartons pleins d’espérance et de dynamisme; ainsi nous pourrons témoigner autour de nous de la Bonne Nouvelle de son amour pour l’humanité. (D'après diverses sources) Jean C&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116829406142366843?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116829406142366843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116829406142366843' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116829406142366843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116829406142366843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/01/2me-dimanche-du-temps-ordinaire-les.html' title='2ème dimanche du temps ordinaire Les noces de Cana :'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116766302496384270</id><published>2007-01-01T15:50:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.186+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Fête de l'Epiphanie</title><content type='html'>&lt;div class="contenuArticle"&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128); TEXT-ALIGN: left"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;Fête de l'Epiphanie.&lt;img class="CtreTexte" height="90" alt="" src="http://idata.over-blog.com/0/14/86/23/illustrations/etoile-2.gif" width="80" classname="CtreTexte" /&gt;&lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = O /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;a href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20070107"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:0;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Nous venons de vivre Noël et le nouvel an. Et aujourd'hui, nous voici parvenus à une nouvelle fête. Que va-t-on pouvoir ajouter de plus ? Certains petits malins diront : "La galette !" En effet, au moment du dessert, la tradition veut que l'on "tire les rois". On a beau dire que les mages n'étaient pas des rois mais rien n'y fait. De toute manière, l'essentiel n'est pas de comprendre comment les choses se sont passées mais d'accueillir la bonne nouvelle nous livre cet évangile. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;La tradition nous parle de trois "rois mages". Or dans ce récit, il n'y a pas trois rois mais seulement deux. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Le premier c'est Hérode "le Grand". On lui doit la reconstruction du Temple de Jérusalem. Mais c'était surtout un homme d'une très grande cruauté ; il n'avait pas hésité à tuer ses trois enfants pour préserver son pouvoir. Ce n'est pas ce roi que nous fêtons en ce jour. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Le deuxième roi, c'est celui qui vient de naître et que les mages viennent chercher. Dans le ciel, ces derniers ont vu son étoile et ils y ont reconnu un signe qui annonçait la naissance d'un nouveau roi. Ils se sont mis en route avec la ferme intention de se prosterner devant lui. Naturellement, ils commencent à le chercher dans le palais d'un roi. Les mages sont des grands de ce monde et ils imaginent le nouveau roi issu de leur milieu. Ils ont avec eux des cadeaux royaux. Les cadeaux que l'on fait habituellement aux chefs d'Etat sont une manière de montrer sa richesse, sa puissance et son génie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Cette nouvelle suffit à terroriser Hérode qui croit à un complot contre son pouvoir. Alors, il va tout entreprendre pour étouffer la rébellion dans le sang. Il commence par envoyer les mages à Bethléem en leur recommandant de revenir lui rendre compte. Ces derniers se remettent donc en route et finissent par trouver le "Roi des Juifs dans ce petit enfant de la crèche. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Cet évangile est porteur d'une bonne nouvelle qui vaut aussi pour nous aujourd'hui : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Les mages sont des païens, des gens qui ne connaissent pas &lt;?XML:NAMESPACE PREFIX = ST1 /&gt;&lt;st1:personname productid="la Bible. Or" st="on"&gt;la Bible. Or&lt;/st1:personname&gt; voilà que l'annonce de la naissance du Roi des Juifs est aussi pour eux. Comprenons bien : Saint Matthieu écrit son Evangile bien après la résurrection de Jésus. Il s'adresse à des chrétiens d'origine juive qui hésitent à accueillir les païens convertis. On se demande si ces hommes et ces femmes qui ne pratiquent pas la loi de Moïse peuvent devenir chrétiens. C'est pour répondre à cette question que Matthieu a écrit ce récit de la visite des mages. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Le message est clair : Le Fils de Dieu est venu dans notre monde pour tous, y compris pour ceux qui sont étrangers à la foi des chrétiens. Le mot "Epiphanie" signifie "manifestation". Cette fête nous annonce donc que Dieu se manifeste à tous. La nuit de Noël, la bonne nouvelle était annoncée aux bergers, et à travers eux, à tous les pauvres. Aujourd'hui, ce sont les étrangers qui en sont les bénéficiaires. Aucun obstacle ne peut venir de la race, de la culture ni de l'origine religieuse. Dieu se manifeste à tous et à chacun pourvu que l'on soit en recherche. Dans certaines églises, les chrétiens ne sont pas nombreux habituellement. Mais en ce jour, elles sont pleines. En effet, les chrétiens qui ont réfléchi à cet évangile ont invité tous les étrangers de leur quartier. C'est une manière de montrer que Jésus est venu pour tous les hommes. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Comme il l'a fait pour les mages, Dieu a donné à chaque homme une étoile pour les guider vers le beau et le bien, vers son Royaume d'amour. Cette fête de l'Epiphanie c'est aussi celle de tous les chercheurs de Dieu. C'est comme une grande caravane qui se met en route à la suite de l'étoile et qui finit par trouver celui qu'elle cherche. Chacun de nous pense à ces milliers de jeunes qui ont quitté leur pays pour participer aux Journées Mondiales de &lt;st1:personname productid="la Jeunesse" st="on"&gt;la Jeunesse&lt;/st1:personname&gt; ou à des rassemblements à Taizé. Eux aussi sont en recherche de Dieu, Celui qui est l'Amour, Celui qui apporte la joie de vivre et de donner, la joie de partager avec les autres et de fraterniser avec les inconnus que l'on rencontre. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Cet appel de l'étoile est aussi pour nous aujourd'hui. Comme les mages nous sommes tous invités à nous rendre à la crèche pour adorer l'enfant Jésus. Nous allons à lui avec le meilleur de nous-mêmes, tout ce qui fait notre vie, notre travail de la semaine, telle ou telle réalisation dont nous sommes fiers. Nous pouvons aussi lui apporter ce qui ne se voit pas, tel service que l'on a rendu, une visite à un malade, un effort pour être plus aimable. A chacun de voir ce qu'il peut offrir. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Et quand nous avons rencontré le Seigneur, nous pouvons comme les mages repartir "par un autre chemin". Cela signifie que nous ne nous laisserons plus enfermer dans notre passé ni dans la routine. Le chemin ouvert par Jésus est toujours nouveau. Laissons-nous guider par lui. C'est avec lui que 2007 sera une bonne année. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;(D'après diverses sources.)&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="MsoNormal" style="COLOR: rgb(0,0,128)" align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:14;"&gt;&lt;strong&gt;Jean&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="clear"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116766302496384270?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116766302496384270/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116766302496384270' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116766302496384270'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116766302496384270'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2007/01/fte-de-lepiphanie.html' title='Fête de l&apos;Epiphanie'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116671415248250284</id><published>2006-12-21T16:15:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.186+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>4° DIMANCHE DE LAvent et Noël </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;4° DIMANCHE DE LAvent et Noël&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4940573.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=19&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=177"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4940573.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=19&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=177"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4940573.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=19&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=177"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4940573.html?p=lectures&amp;amp;d=19&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=177"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS"  size=3&gt;A la veille de Noël, lEglise oriente notre regard vers Marie, la mère du Seigneur. Ce qui est important dans cet évangile, cest lattitude de Marie et tout dabord sa foi, sa confiance. Elle a cru en lappel de Dieu et elle y a répondu. Et tout au long de sa vie, elle sera disponible pour répondre aux appels de Dieu à travers les événements de sa vie. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous avons beaucoup à apprendre de Marie pour notre foi de chrétiens. Sa foi lui a permis de concevoir Jésus. Et dans cette scène de la Visitation, la Vierge répand autour delle le bonheur et la joie quelle porte en elle. Ce quil faut voir dans cet évangile, cest bien sûr le service matériel que Marie rend à sa cousine qui est dans le be¬soin; mais ce qui me paraît le plus important, cest surtout le rayonnement de sa foi, de cette présence de Dieu en elle. &lt;BR&gt;Il en est ainsi pour notre vie de chrétiens. Si notre foi en Jésus Christ est vive, elle doit rayonner autour de nous. Il faut que ceux qui nous  entourent voient que nous sommes des chrétiens heureux, des chrétiens qui nont pas peur de se donner de la peine pour rendre compte de lespérance qui les anime. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;On peut reprocher aux chrétiens de ne pas avoir une mine de ressuscité et les occasions de tristesse ou de souffrance ne leur sont pas plus épargnées quaux autres. Pourtant, ils ont reçu au fond de leur coeur une source de bonheur intarissable. Il faut parfois la dés¬ensabler mais elle ne demande quà rejaillir toujours plus fort. En vérité, rien ne peut détruire la joie de celui qui porte en lui son Dieu. Rappelons-nous de ce que nous dit l'apôtre Saint Paul. Nous sommes les temples de Dieu. A Noël, Dieu vient sur terre. Il vient un peu plus habiter le coeur de ses fidèles. Il veut leur permettre de don¬ner au monde un peu de la chaleur dont il manque désespérément. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais pour bien vivre ce message de Noël, nous avons besoin de rectifier notre regard, notre mentalité. Car c'est vrai, à l'approche  de cette fête, la publicité nous parle de mille choses à faire, des cadeaux à choisir, des cartes de veux à envoyer. Tout cela n'est pas nécessaire¬ment mauvais. Simplement nous pouvons constater que Dieu ni Jésus n'apparaissent guère dans tout cela. Si nous n'y prenons pas garde, nous risquons de passer à côté du vrai sens de cette fête et d'oublier ce Dieu qui s'est fait l'un des nôtres la nuit de Noël. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est à nous chrétiens de chercher à reconnaître la présence de Dieu aujourd'hui et d'en être les témoins auprès de tous ceux que nous rencon¬trons dans notre vie de tous les jours. Car c'est vrai, Dieu est là dans notre monde d'aujourd'hui. Il nous rejoint dans la situation qui est la nôtre aujourd'hui. Et s'il nous rejoint, s'il nous révèle son amour, ce n'est pas seu¬lement pour nous. Cette joie, cette espérance qu'il met en nous, nous sommes invités à la rayonner. C'est à une vie débordante que Dieu nous appelle. Et c'est ainsi que nous trouvons la vraie joie.  C'est cette joie que nous retrouvons dans l'évangile de ce jour, la joie d'Elisabeth quand la mère de son Sauveur vient à elle, la joie de Marie dans son chant d'action de grâce. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette histoire dElisabeth et de Marie cest le début dune grande histoire. Il y aura une suite. Noël c'est Dieu qui vient en la personne de Jésus pour sauver tous les hommes. Il vient annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple, la joie de l'amour et du pardon de Dieu, la joie de la réconciliation et de la paix, la joie de la vraie vie, la joie du Royaume de Dieu. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est à cette joie que nous sommes tous appelés, nous et tous ceux qui nous entourent. Comme Marie, nous sommes tous invités à la porter aux autres. Que le Seigneur nous donne assez de foi et disponibilité pour faire de nous de vrais témoins de son amour. &lt;BR&gt;D'après diverses sources ________________________________________________________________________ &lt;STRONG&gt;Noël 2006&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En cette  nuit de Noël, les bergers ont entendu cette grande nouvelle : "&lt;STRONG&gt;Je viens vous annoncer une bonne nouvelle, une grande joie pour tout le peuple : Aujourd'hui, vous est né un Sauveur. Il est le Messie, le Seigneur".&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Vingt siècles plus tard, ce message résonne partout dans notre monde. Il nous concerne au plus haut point. Pour l'humanité et pour chacun de nous, ces paroles demeurent une bonne nouvelle et elles sont porteuses de joie et d'espérance. Ces paroles, nous les reprenons à notre compte car elles sont toujours actuelles. Plus que jamais, nous pouvons chanter et proclamer : &lt;STRONG&gt;"Aujourd'hui, un sauveur nous est né".&amp;lt;&lt;/STRONG&gt;br&amp;gt; &lt;BR&gt;Noël, c'était il y a deux mille ans. Mais c'est aussi aujourd'hui. En effet, ce Jésus que nous fêtons s'est pris d'un amour passionné pour notre pauvre humanité. S'il s'est fait l'un des nôtres c'est parce qu'il veut vivre avec nous éternellement. Cet enfant que nous fêtons aujourd'hui, la Bible le nomme  &lt;STRONG&gt;Emmanuel&lt;/STRONG&gt;, ce qui veut dire Dieu avec nous pour toujours. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce Dieu que nous appelons le "tout-puissant" ou encore le "Très-haut" est le créateur du ciel et de la terre. Il est celui qui donne vie à tout ce qui existe dans le monde. C'est entre ses mains que nos vies reposent. Or voilà que ce Dieu devient un petit enfant faible et fragile. Il devient un être totalement dépendant qui ouvre ses bras et qui dit : "Je viens vous aimer. Aimez-moi vous aussi." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Saint Luc a écrit ce récit de la Nativité bien après la résurrection du Christ. Il connaît la vie de cet enfant et toute son histoire. Il sait qu'il passera au milieu de nous &lt;EM&gt;"en faisant le bien"&lt;/EM&gt; et en accomplissant des guérisons de toutes sortes. Il sait qu'il rejoindra les pécheurs à leur table et que cela irritera les docteurs de la loi, les scribes et les pharisiens. Il sait que ce Jésus pardonnera les péchés alors que ce pouvoir n'est réservé qu'à Dieu seul. Quand on se met du  côté des exclus, on devient soi-même un exclu.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est ainsi qu'un jour, on l'arrêtera un soir au Jardin des Oliviers, on lui fera un injuste procès, et on le conduira hors de la ville pour le faire mourir sur une croix comme le pire des malfaiteurs. Mais trois jours plus tard, il ressuscitera. C'est en pensant à tout cela que St Luc lui confère des titres qui ne peuvent être compris qu'à la lumière de toute la vie de Jésus. Il reconnaît en lui le "&lt;EM&gt;Sauveur&lt;/EM&gt;", le "&lt;EM&gt;Messie&lt;/EM&gt;", le "&lt;EM&gt;Seigneur&lt;/EM&gt;." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Jésus est l'envoyé de Dieu, celui qui apporte au monde la libération, libération du péché, libération de tout esclavage, libération du désespoir, de la peur et de la tristesse, libération de la mort. Il est celui qui vient réaliser ce qu'avait annoncé le chant du Magnificat : "Il disperse les superbes, il renverse les puissants de leur trône, il élève les humbles, il comble de biens les affamés, il renvoie les riches les mains vides." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous  savons quels chemins Jésus a empruntés pour réaliser cette mission : celui de la souffrance et de l'agonie, celui de l'abaissement total et du don de soi jusqu'à la mort. Cet abaissement du Fils de Dieu est déjà inscrit dans le récit de la Nativité. Saint Luc nous montre cet enfant emmailloté et couché non dans un berceau mais dans une crèche. Non seulement il s'est abaissé pour devenir un homme, mais il est devenu un homme humilié, rejeté et mis à mort. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Voilà donc cette bonne nouvelle de Noël, la naissance du Sauveur. Et les premiers à qui l'ont entendue, ce ne sont pas les spécialistes de la religion ni les plus hauts dignitaires de l'époque. Non elle n'est annoncée qu'à des bergers, des exclus qui vivent en marge de la société. C'est d'abord à eux que le message de l'ange est annoncé parce &lt;STRONG&gt;tout l'évangile c'est la Bonne nouvelle annoncée aux pauvres&lt;/STRONG&gt;. Jésus lui-même s'est fait pauvre et petit pour mieux rejoindre et mieux aimer les plus pauvres  et les plus petits de la terre. Oui, nous devons toujours nous émerveiller devant la crèche car elle nous montre le visage d'un enfant qui nous révèle celui de Dieu&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cet enfant est devenu notre Sauveur. Nous sommes invités à l'aimer de tout notre coeur autant qu'il nous aime, autant qu'il aime tous les enfants, tous les adultes et toutes les personnes âgées de notre terre. Aimons-le assez pour accueillir son message et en vivre. Avec lui, l'amour est plus fort que la haine. Cette paix annoncée par les anges la nuit de Noël n'est pas une illusion mais une promesse en train de se réaliser. Mais Ce Jésus que nous fêtons en ce temps de Noël ne veut pas nous sauver sans nous. Il compte sur notre participation active. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Voilà ce Noël que nous célébrons dans la joie. &lt;STRONG&gt;N'oublions pas de donner la première place à celui qui est au cur de cette fête. &lt;/STRONG&gt;Ils sont trop nombreux ceux qui vivent cette fête sans penser à lui. Et pourtant cette fête c'est d'abord  celle de l'amour invincible que nous porte le Seigneur de l'univers. C'est cette joie de Noël et cette espérance que nous sommes invités à partager et à rayonner auprès de tous ceux que nous croiserons sur notre route. &lt;BR&gt;D'après diverses sources &lt;/FONT&gt;  &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066 size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 19/12/2006)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;FONT face=Arial&gt;:&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;__________________________________________________&lt;br&gt;Correo Yahoo!&lt;br&gt;Espacio para todos tus mensajes, antivirus y antispam ¡gratis! &lt;br&gt;Regístrate ya - http://correo.yahoo.com.mx/ &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116671415248250284?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116671415248250284/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116671415248250284' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116671415248250284'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116671415248250284'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/12/4-dimanche-de-lavent-et-nol.html' title='4° DIMANCHE DE LAvent et Noël '/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116523818680610575</id><published>2006-12-04T14:16:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.187+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>2ème dimanche de l'Avent </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;2ème dimanche de l'Avent&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/fckblank.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=10&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=175"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/fckblank.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=10&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=175"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/fckblank.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=10&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=175"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/fckblank.html?p=lectures&amp;amp;d=10&amp;amp;m=12&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=175"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=3&gt;Noël c'est bientôt et je  crois bien que personne ne l'oublie, surtout pas les enfants. Ça se prépare très activement dans les familles. Chacun de nous a sa petite idée pour faire de Noël une belle et bonne fête. Il y a ceux et celles qui se bousculent dans les magasins. Et il y a aussi ceux qui disent que le vrai Noël ce n'est pas ça et qu'il faut trouver autre chose. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour se préparer à vivre Noël autrement, on peut aussi trouver des bonnes idées à l'église chaque dimanche. L'évangile de ce jour nous en propose une que nous n'aurions pas trouvée tout seuls. Il nous dit que pour bien préparer Noël, il nous faut &lt;STRONG&gt;accepter de passer par le désert&lt;/STRONG&gt;. Voilà une idée surprenante et inattendue qui va à contre sens par rapport à ce qui se vit dans la plupart de nos familles. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais l'inattendu se trouve aussi dans l'évangile de ce jour : Saint Luc commence par mettre en scène tous les plus hauts dignitaires de son temps : l'empereur Tibère et son représentant Ponce Pilate,  Hérode prince de Galilée et d'autres petits rois. Il y avait aussi les autorités religieuses Anne et Caïphe. Face à tous ces gens prestigieux qui vivent dans les palais, nous avons un homme tout simple : il s'appelle Jean et il vit dans le désert. Saint Luc nous dit que la Parole de Dieu ne fut pas adressée dans le temple ni dans les palais très richement dorés mais à Jean dans le désert. Il doit bien y avoir un secret là-dessous. C'est sans doute parce que c'est dans le désert que la parole de Dieu pouvait être le mieux entendue. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous aussi, il nous faut &lt;STRONG&gt;aller dans le désert&lt;/STRONG&gt; pour entendre ce que Dieu veut nous dire pour bien fêter Noël. Voilà un appel qui nous rejoint pour nous inviter à prendre du recul par rapport à toutes ces campagnes publicitaires de plus en plus envahissantes. Bien sûr, il n'est pas question de faire appel à une agence de voyage pour aller au Sahara ou ailleurs. Le désert dont Dieu nous parle, il est en nous. &lt;STRONG&gt;Aller  au désert, c'est sortir de l'agitation et du bruit du monde pour trouver des lieux de silence.&lt;/STRONG&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le silence c'est très important. C'est même essentiel. Les mamans le savent bien : après la précipitation du matin, quand elles ont conduit leurs enfants à l'école, elles apprécient de retrouver un peu de paix pour réfléchir et peut-être pour prier. Après une journée de travail, certains aiment se retrouver dans une église pour un temps de prière silencieuse. Pour cette rencontre avec le Seigneur, on peut aussi choisir de se retirer dans un lieu calme de la maison ou dans la nature. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Et puis, il y a le désert que l'on ne choisit pas mais que l'on subit. Je pense à telle personne qui apprend que son cancer se développe. Elle a l'impression que Dieu l'abandonne dans ce désert qu'elle traverse. Mais l'évangile nous dit que Dieu a parlé à Jean Baptiste dans le désert. Il est là aussi dans le désert de la terrible maladie, dans celui de la mort, celui de  l'échec professionnel et du chômage. &lt;STRONG&gt;Le Dieu que nous allons célébrer à Noël est celui qui s'est fait l'un de nous.&lt;/STRONG&gt; Jésus est venu dire au monde que Dieu est avec nous tous les jours, même dans les pires moments. &lt;STRONG&gt;Non seulement il marche à nos côtés mais bien souvent il nous porte.&lt;/STRONG&gt; Voilà une bonne nouvelle qui devrait nous remplir de joie et d'espérance. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais il y a tant de gens qui traversent leur propre désert sans savoir que quelqu'un peut les y accompagner. Nous sommes envoyés pour le leur dire par nos paroles et surtout par nos actes. Quand nous nous organisons pour sortir une personne ou une famille de sa galère, le Seigneur est là. Tout ce que nous faisons au plus petit d'entre les siens c'est à lui que nous le faisons. &lt;STRONG&gt;Tous les gestes de solidarité et de partage sont une manière de lui ouvrir un chemin.&lt;/STRONG&gt; Quand Dieu voit son peuple dans le besoin, il appelle des hommes et des femmes à passer dans le désert. Il  leur donne la grâce de sentir et d'aimer comme lui. Il leur donne la force d'entreprendre et il les envoie préparer des chemins pour la Bonne Nouvelle. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Une voix crie dans le désert. Elle nous appelle à raboter les montagnes de notre égoïsme, à combler les fossés de notre indifférence, à construire des ponts de fraternité qui nous rapprochent les uns des autres. A nous de reconnaître ces obstacles, ces bosses et ces barrières qui empêchent la venue du Seigneur en nous. Il ne cesse de frapper à notre porte pour nous dire qu'il nous aime et qu'il nous attend. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ils sont nombreux dans le monde ceux et celles qui se préparent à fêter Noël. Mais beaucoup vont vivre ce jour en oubliant celui qui devrait être au centre de cette fête. Il n'y avait pas de place pour lui dans les hôtelleries de Bethléem. Y en aura-t-il une pour lui dans notre vie ? En ce temps de l'Avent, Dieu nous appelle au désert. Mettons-nous à l'Ecoute de son Esprit pour lui préparer un chemin et  l'accueillir dans notre vie. C'est à ce prix que nous pourrons vivre Noël en vérité. &lt;BR&gt;D'après diverses sources. &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;  &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066 size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 10/12/2006)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&amp;nbsp; &lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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De tout! C'est bien catholique de voir à tous et tout dans la perspective de la foi. Tandis que les sectes parlent plus de "seule":&lt;br /&gt;1- La foi&lt;br /&gt;2- La grâce&lt;br /&gt;3- La Bible&lt;br /&gt;4- Le Christ&lt;br /&gt;Et ils resteront seuls.&lt;br /&gt;Dans cette perspective du "tout" pour le Christ", du plerôme dont parle Saint Paul, il faut contempler la doctrine sociale de l'Eglise que vous trouverez facilement détaillée dans votre "Catéchisme Catholique". Connaissons cette belle doctrine sociale et étudions-la plus à partir d'ouvrages de spécialistes que nous trouverons dans Internet à profusion. Soyons conséquents dans notre engagement pratique dans le monde d'aujourd'hui et faisons "bien" et "mieux" notre mission en terre pour ainsi vivre mieux notre arrivée dans la "maison".&lt;br /&gt;Père Georges Toussaint&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116432252093703101?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116432252093703101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116432252093703101' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116432252093703101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116432252093703101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/11/le-christ-roi.html' title='Le Christ Roi'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116432084109373319</id><published>2006-11-23T23:27:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.189+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Le Christ Roi de l'univers.</title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;Le Christ Roi de l'univers.&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4655867.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=26&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=173"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4655867.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=26&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=173"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4655867.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=26&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=173"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4655867.html?p=lectures&amp;amp;d=26&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=173"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS"  size=3&gt;Nous venons découter ces lectures qui nous parlent de la fête &lt;STRONG&gt;du Christ Roi de lunivers.&lt;/STRONG&gt; Ce qui est premier, c'est que &lt;STRONG&gt;Jésus ne ressemble pas aux rois de la terre&lt;/STRONG&gt; avec leur puissance et leur luxe. Rappelons-nous sa naissance sur la paille dans une étable, son travail dans l'atelier obscur de Nazareth durant les trente années de sa vie cachée. Rappelons-nous aussi sa flagellation, son couronnement d'épines, son crucifiement sur la colline du Golgotha. Tout cela pour nous dire qu'aucun titre ne convenait plus mal à Jésus que ce titre de roi. D'ailleurs, il ne l'a jamais revendiqué pour lui-même, pas plus que le titre de Messie. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'évangile d'aujourd'hui est d'ailleurs l'illustration éclatante de ce paradoxe. Jésus est inculpé comme un vulgaire malfaiteur. Il est là devant Pilate qui représente le pouvoir royal du plus grand empire qui ait dominé le monde. A ce moment là, Rome domine sur tout le Bassin méditerranéen. Jésus  n'est que l'obscur charpentier d'une bourgade ignorée du pouvoir. En contemplant face à face Pilate et Jésus, il est clair que Jésus n'est pas le roi. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pilate est totalement déconcerté par cet étrange et pauvre inculpé qui comparait devant son tribunal. Il n'a pas d'arme ni de gardes qui se battent pour le protéger. C'est donc avec une certaine curiosité qu'il pose la question: &lt;EM&gt;"Es-tu le roi des Juifs"?&lt;/EM&gt; La réponse de Jésus lève toute ambiguïté: &lt;EM&gt;"Je ne suis pas le roi de ce monde"..."Ma royauté ne vient pas d'ici."&lt;/EM&gt; Jésus n'a jamais cessé de démarquer sa mission d'une politique terrestre. Et nous nous souvenons de l'étrange finale du miracle de la multiplication des pains: &lt;EM&gt;"Sachant qu'ils allaient venir pour le faire roi, il s'enfuit seul dans la montagne pour prier."&lt;/EM&gt; C'était déjà une manière de rappeler qu'il n'était pas venu pour une royauté politique. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Souvent Jésus est revenu sur cette distinction capitale qui vaut aussi pour ses  disciples."Vous serez du monde sans être du monde". Et il ajoutait: "Les rois de la terre commandent en maître et font peser leur pouvoir. Chez vous qu'il n'en soit pas ainsi". Sachant qu'ils allaient venir pour le faire roi, il s'enfuit seul dans la montagne pour prier.&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous savons bien que, dans le langage courant, le mot "&lt;STRONG&gt;roi&lt;/STRONG&gt;" désigne celui qui est le meilleur. On dit de quelqu'un qu'il est roi dans le domaine où il réussit le mieux. &lt;STRONG&gt;Jésus est roi à la manière de Dieu.&lt;/STRONG&gt; Pour comprendre cela, nous pouvons revenir sur la première lecture, celle du livre de Daniel. Les empires qui se sont succédé dans l'histoire sont comparés à des bêtes sauvages et cruelles: on y voit des lions, des aigles, des léopards. Et voici qu'apparaît comme "venant des nuées du ciel comme &lt;STRONG&gt;"un fils d'homme". &lt;/STRONG&gt;Ce n'est donc pas un personnage quelconque. Son pouvoir à lui est plein d'humanité et non bestial, et il vient de Dieu. En effet, il faut  savoir que dans la bible, les nuées sont le symbole du monde divin. Nous avons pu le constater au moment de la transfiguration, lors de l'Ascension. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Jésus a très souvent utilisé ce titre de &lt;STRONG&gt;"fils de l'homme"&lt;/STRONG&gt; pour se définir. Contrairement aux apparences, ce titre de "fils de l'homme" ne souligne pas l'humanité de Jésus mais &lt;STRONG&gt;son contact intime avec Dieu&lt;/STRONG&gt;, sa Royauté, sa transcendance: "Sa domination est éternelle et sa Royauté ne sera pas détruite"... Et l'Apocalypse ajoute dans la seconde lecture: &lt;EM&gt;"Jésus Christ premier né d'entre les morts, souverain des rois de la terre... à lui gloire et puissance... Il vient parmi les nuées... Il est celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-puissant."&lt;/EM&gt; Bien sûr, cette toute puissance n'a rien à voir avec celle de la force physique. &lt;STRONG&gt;C'est celle de son amour&lt;/STRONG&gt;. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Cette Royauté du Christ, c'est celle de la vérité&lt;/STRONG&gt;. Lui-même nous le dit: &lt;EM&gt;"Je suis  venu dans le monde pour ceci: rendre témoignage à la vérité. Tout homme qui appartient à la vérité écoute ma voix." &lt;/EM&gt;Jésus règne par la foi et l'amour que nous lui donnons. Honorer ce roi, c'est écouter sa voix, c'est agir avec lui avec lui contre toutes les formes d'exclusions pour que tous les exclus du monde entier retrou¬vent leur dignité humaine. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est ainsi que nous avons à conformer toute notre vie à celui qui est &lt;EM&gt;"le chemin, la Vérité et la Vie". &lt;/EM&gt;Nous sommes appelés à vivre à la manière de Jésus qui n'est pas venu pour se servir lui-même mais pour servir. Lui-même disait n'être que l'humble témoin d'un Autre, témoin de la vérité de Dieu. Ce Dieu veut le bonheur de tous les hommes et il nous demande de les accueillir tous comme des frères. C'est ainsi que nous pouvons &lt;STRONG&gt;participer à la construction du Royaume de Dieu à travers des gestes concrets &lt;/STRONG&gt;d'accueil, un sourire, un regard respectueux et aimant, des gestes de réconciliation.  Le passeport pour entrer dans ce Royaume c'est l'amour et le service au nom du Seigneur Jésus. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous voulons faire régner Jésus sur nos vies. Noublions pas que c'est aussi notre mission de témoigner de la vérité avec une fidélité sans faille, et s'il le faut, jusqu'au sacrifice de soi, jusqu'au don total et héroïque. Som¬mes-nous capables, pour la vérité de Dieu, de mettre le prix? Le Trésor de ce Royaume, ce sont les pauvres, les humbles, les exclus. Ce sont les êtres humains pour lesquels le Christ a tout donné. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;Le Christ nous a faits rois à notre tour, rois à son image&lt;/STRONG&gt;. Telle est notre dignité et le témoignage que nous avons à porter.&lt;BR&gt;(D'après diverses sources)&lt;/FONT&gt;   &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066 size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 26/11/2006)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Il n'y a pas de Dieu.&lt;br /&gt;-Je peux poser des questions à Jean, moi aussi, demanda Marie Françoise&lt;br /&gt;-Bien sûr, répondit l'institutrice.&lt;br /&gt;-Que vois-tu, Jean dans ce beau jardin?&lt;br /&gt;-Le Soleil, Marie Françoise, un arbre, le pré...&lt;br /&gt;-Tu vois le cerveau de l'institutrice?&lt;br /&gt;-Non, Marie Françoise.&lt;br /&gt;- Tu comprends? Mademoiselle l'institutrice n'a pas de cerveau...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.smileycentral.com/?partner=ZSzeb001_ZNxmk572YYUS" target="_blank"&gt;&lt;img alt="ROTFL" src="http://smileys.smileycentral.com/cat/36/36_11_6.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://smiley.smileycentral.com/download/index.jhtml?partner=ZSzeb068_ZNxmk572YYUS" target="_blank"&gt;&lt;img src="http://www.smileycentral.com/sig.jsp?pc=ZSzeb068&amp;amp;pp=ZNxmk572YYUS" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116419672859368920?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116419672859368920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116419672859368920' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116419672859368920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116419672859368920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/11/pas-de-cerveau.html' title='Pas de cerveau...'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116347158227570070</id><published>2006-11-14T03:33:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.190+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>33ème dimanche du temps ordinaire </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;33ème dimanche du temps ordinaire&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4526095.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=19&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=172"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4526095.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=19&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=172"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4526095.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=19&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=172"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4526095.html?p=lectures&amp;amp;d=19&amp;amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=172"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans  MS" size=3&gt;Nous voici à l'approche de la fin de l'année liturgique. Les textes bibliques de ce dimanche veulent attirer notre attention vers &lt;STRONG&gt;le retour du Christ à la fin des temps&lt;/STRONG&gt;. Pour cela, elles utilisent un langage spécial qu'on n'utilise plus actuellement mais qui était très courant à l'époque. C'est celui des apocalypses. Quand nous entendons ce mot, nous avons l'habitude de penser "catastrophe". Un jour, suite à un tremblement de terre, quelqu'un disait : "C'était vraiment l'apocalypse !" &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Eh bien, non, &lt;STRONG&gt;l'apocalypse n'est pas un livre de catastrophe mais un livre écrit en période de catastrophe&lt;/STRONG&gt;, ce qui n'est pas la même chose. Quand Marc écrit son évangile, nous sommes en l'an 70. Les légions romaines encerclent Jérusalem. Le temple va être détruit. A Rome, l'empereur Néron persécute les chrétiens. Saint Pierre va subir le martyre avec beaucoup d'autres. Les communautés chrétiennes sont découragées. Tous en sont à se demander  si Dieu ne les aurait pas abandonnés. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce texte d'aujourd'hui est &lt;STRONG&gt;un message d'espérance &lt;/STRONG&gt;qui voudrait leur apporter du réconfort dans l'épreuve. Non, Dieu n'abandonne pas son peuple et il ne le fera jamais. Le Christ est ressuscité et sur lui, les forces du mal n'ont aucun pouvoir. Ce qui est le plus important cest de rester sur nos gardes, bien en éveil. Ainsi quand le Seigneur reviendra, nous ne serons pas pris au dépourvu. Ce que Dieu nous révèle, c'est qu'un nouveau monde surgira. Car Dieu fait sans cesse rejaillir la vie, rejaillir du Nouveau. Cette nouvelle création, ce monde nouveau, ce sera celui que Dieu avait en vue de toute éternité ; ce sera le grand rassemblement, la grande réconciliation de tous les hommes et de tous les peuples en Jésus Christ, dans la plénitude de la vie de Dieu. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce texte de l'apocalypse nous rejoint aujourd'hui dans la situation qui est la nôtre. Presque chaque jour, nous voyons des gens qui ne tiennent pas  sous le choc de ce qui arrive. Nous pensons aux grandes tempêtes de la fin de l'année 1999, aux pollutions maritimes de ces dernières années, aux attentats, aux maladies, la famine. La barbarie terroriste est toujours là, menaçante. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Les lectures de ce jour voudraient nous préparer non à la fin du monde mais à la fin des &lt;EM&gt;"petits mondes"&lt;/EM&gt; dans lesquels nous nous sommes installés. Nous vivons dans l'illusion du définitif. En fait, nous évoluons dans le provisoire. Il faut si peu de choses pour que tout bascule dans notre vie : la mort d'un être cher, la perte d'un emploi, un accident, une maladie grave, un échec. Nous ne sommes même pas sûrs de lendemain. L'appel du Seigneur à la vigilance est à prendre au sérieux. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais être vigilant ne veut pas dire sombrer dans le pessimisme et se résigner. L'évangile nous invite au contraire à &lt;STRONG&gt;une attente optimiste&lt;/STRONG&gt;. Quand Jésus adresse ces paroles aux siens, il est à quelques jours de sa Passion. Et  il annonce l'été de la résurrection pour lui et pour le monde. "Quand les branches du figuier deviennent tendres, quand les bourgeons éclatent, vous savez que l'été est proche. De même, le jour approche où le Royaume de Dieu se réalisera dans sa plénitude. "&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Si Dieu nous a créés, ce n'est pas simplement pour vivre quelques dizaines d'années dans ce monde fragile et changeant où nous sommes tellement limités et bouleversés, alors que nos désirs tendent vers l'infini. Si Dieu nous a fait vivre dans ce monde, c'est &lt;STRONG&gt;pour que nous préparions le monde nouveau,&lt;/STRONG&gt; en sorte qu'il soit un peu notre uvre. Monde d'amour, où chacun trouvera sa joie dans le bonheur des autres. Monde de justice, où toute personne humaine aura sa part de bonheur et de vie. Monde de paix, où tous les hommes auront entre eux des relations vraiment fraternelles, dans la tolérance et la compréhension à l'égard de ceux qui sont différents par leur culture, leur religion ou leurs  croyances. Monde où nous verrons Dieu, comme disait Job, ce Dieu que beaucoup cherchent sans le savoir. L'apocalypse nous le dit : &lt;EM&gt;"Dieu demeurera avec les hommes, il essuiera toutes les larmes de leurs yeux, il n'y aura plus ni mort, ni cris ni souffrance, car le monde ancien aura disparu."&lt;/EM&gt; &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Comment croire à tout cela ? - Je n'ai aucune preuve à fournir ; chacun est parfaitement libre d'y croire ou non. Mais c'est notre foi. J'y crois parce que c'est notre foi ; je crois en Dieu qui ne nous a pas créés pour un néant éternel, mais qui fait sans cesse rejaillir la vie quoi qu'il arrive. Je fais confiance en Jésus qui nous redit : "Je suis la Résurrection et la vie." Quand Jésus nous parle de résurrection et de vie, ce nest pas seulement pour après la mort. Cest aujourdhui que chacun est appelé à une vie renouvelée. Cest là tout le sens de la journée du Secours Catholique : Construire un monde plus solidaire et plus fraternel dans lequel chacun aura  vraiment sa place. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Alors oui, &lt;STRONG&gt;restons éveillés &lt;/STRONG&gt;! Les bourgeons qui annoncent l'été sont bien là. Le message de l'évangile ne cesse de bourgeonner même si cela ne fait pas la une des médias. &lt;STRONG&gt;"Un arbre qui tombe fait plus de bruit que toute la forêt qui pousse."&lt;/STRONG&gt; Préparons de tout notre cur, dès maintenant, ce Royaume d'amour, de justice et de paix où Dieu veut rassembler tous les hommes dans une réconciliation universelle en Jésus Christ. &lt;BR&gt;D'après diverses sources&lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;p&gt;&amp;#32;__________________________________________________&lt;br&gt;Correo Yahoo!&lt;br&gt;Espacio para todos tus mensajes, antivirus y antispam ¡gratis! &lt;br&gt;Regístrate ya - http://correo.yahoo.com.mx/ &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116347158227570070?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116347158227570070/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116347158227570070' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116347158227570070'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116347158227570070'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/11/33me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='33ème dimanche du temps ordinaire '/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116307731975448101</id><published>2006-11-09T14:00:00.000+01:00</published><updated>2006-11-09T14:05:17.926+01:00</updated><title type='text'>Réponse de "Renaître"</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Cher Père Georges&lt;br /&gt;Voici ma réponse mise sur &lt;a href="http://www.notredamedelesperance.fr/modules/news/"&gt;notre site... &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu sais que du fait d'avoir reformaté mon pC j'ai perdu tous mes codes de connections sur tes sites blogs...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui ce texte donne beaucoup à réfléchir...Etre ou Paraître...Sans vouloir juger quiconque...là n'est pas le but seulement soulever des comportements qui nous font mal...Personne n'est dupe nous sentons vite si une attitude est sincère...Je ne vais parler que pour moi!!!Nous sommes dans une société où tout doit être gand... beau... fort... rapide... puissant...etc...ainsi ceux qui ont du mal à suivre reste sur le côté de la route...alors que si nous observons bien ces personnes plus fragiles ont quelque chose d'extraordinaire en eux...= un coeur sans failles...c'est Elles qui toutes proportions gardées donnent le plus!!!Sans chercher à être des supermans le plus simple est de rester Vrais...Oh! je sais bien pour l'avoir observé du vivant de cet Ami Cardinal Billé...les gens couraient après lui et imploraient des faveurs...mais c'était un Homme JUSTE et BON...Il n'entrait jamais dans ces pièges!!!Mais combien usent de ces prérogatives ???regardez bien autour de vous...c'est jouer du coude pour pousser l'autre plus vite dans le fossé...personne ne niera que le monde du travail est cruel et uniquement pour monter en grades!!! on fait n'importe quoi !!!Hélas en Paroisse j'ai aussi vu cela...Aller raconter n'importe quoi sur le dos de la personne afin qu'elle ne fasse pas partie de l'équipe en Eglise...j'ai du me battre sans parler pour moi...mais pour un homme qu'on excluait de partout sous prétexte qu'il avait une voix de stentor ainsi il faisait de l'ombre à celles qui se croyaient au-dessus du panier!!!En plus s'Il lit car il est sur notre site donc il voit bien que je dis juste...j'avais fini par le prendre dans cette chorale que je dirigeais à l'époque afin qu'il puisse y être bien accueilli!!!(depuis je ne dirige plus mes 2 chorales...mais lui y est toujours et me donne des nouvelles)Je ne donnerai pas trop d'exemples nous avons tous autour de nous des faits de ce genre...hélas!!!J'ai une devise à vous communiquer que le Cardinal aimait beaucoup..."- Je préfère être un torchon propre qu'une serviette sale..."Ceci explique bien ce que cela veut dire!!!En tous les cas ne cherchons pas à être autre que nous sommes...sachons être nous tels que nous sommes mais être Vrais...Il faut apprendre à s'habiller le coeur et ainsi tendre toujours plus à être tout simplement des Chrétiens...là où nous sommes !!!renaitre&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116307731975448101?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116307731975448101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116307731975448101' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116307731975448101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116307731975448101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/11/rponse-de-renatre.html' title='Réponse de &quot;Renaître&quot;'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116302666651530964</id><published>2006-11-08T23:57:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.191+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>32ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>32ème dimanche du temps ordinaire&lt;br /&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4440948.html?p=lectures&amp;t=FR&amp;amp;d=12&amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;id=171"&gt;Première Lecture&lt;/a&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4440948.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;d=12&amp;amp;m=11&amp;y=2006&amp;amp;id=171"&gt;Psaume&lt;/a&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4440948.html?p=lectures&amp;t=SR&amp;amp;d=12&amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;id=171"&gt;Deuxième Lecture&lt;/a&gt;&lt;a href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4440948.html?p=lectures&amp;amp;d=12&amp;m=11&amp;amp;y=2006&amp;id=171"&gt;Evangile&lt;/a&gt;Cet évangile nous invite à réagir contre cette envie dévorante de "paraître". Jésus dénonce les scribes qui se pavanent sur l'esplanade du temple ; ils sont fiers de leur savoir ; Ils avaient étudié la loi de Moïse. Ils avaient le droit de commenter les textes bibliques et de prêcher. Les meilleurs d'entre eux étaient nommés docteurs de la loi. Mais ils sont incapables de mettre en pratique ce qu'ils enseignent au peuple. Jésus observe également les riches qui versent de fortes sommes dans le tronc. Dans certains cas, les prêtres faisaient sonner de la trompette pour que ce geste soit connu de tous. Aujourd'hui, Jésus a des paroles très dures. En fait, c'est une réponse au harcèlement dont il fait l'objet depuis quelques temps. Il se rend bien compte de leur jalousie à son égard. C'est une jalousie qui se transforme en haine et qui fait naître en eux l'idée de le faire mourir. Mais à ses yeux, le plus grave est ailleurs : "Ils dévorent les biens des veuves." Ils profitent de leurs fonctions pour s'enrichir au détriment des plus pauvres. Ils affectent de prier longuement mais leur prière est mauvaise car elle ne les rapproche pas de Dieu. Ils s'excluent eux-mêmes du Salut que Jésus est venu apporter au monde. Nous pouvons nous arrêter pour voir si nous ne sommes pas, nous aussi, menacés par cette tentation du "paraître" même parfois inconsciemment. L'hypocrisie et les faux semblants sont de tous les temps. Le souci de maintenir une façade passe facilement avant celui d'être authentiquement vertueux. Nous sommes dans la civilisation du tape-à-l'œil. On veut paraître autre que ce que l'on est. Il y a des compliments qui sonnent faux parce qu'ils ne correspondent pas à ce que nous pensons. Mais l'hypocrisie la plus grave n'est pas de se draper du manteau du manteau de notable ou de croyant. Ce que Jésus dénonce, c'est les paroles qui ne correspondent pas aux actes. Il est toujours facile de donner des bons conseils, mais si nous ne donnons pas l'exemple, c'est un contre témoignage. "On parle de bonnes actions sans les accomplir, on en commet des mauvaises sans en parler." Voici donc que Jésus va prendre un exemple à partir de ce qu'il observe. Nous sommes dans l'enceinte du temple, face à la salle du trésor. Beaucoup de pèlerins sont venus pour la Pâque. Les offrandes affluent. C'est important car le temple n'est pas fini de payer. Et voici une pauvre veuve qui arrive. Elle dépose deux piécettes dans le tronc, tout ce qu'elle a pour vivre. L'homme ne voit que ce qui saute aux yeux. Jésus a regardé au-delà des apparences car "on ne voit bien qu'avec le cœur." Nous ne saurons jamais rien de cette femme, rien de ses joies ni de ses épreuves, ni de ses difficultés à joindre les deux bouts. Nous savons seulement que les veuves de l'époque étaient parmi les plus pauvres du peuple ; elles n'avaient aucune retraite ni aucune allocation. Elles étaient pratiquement vouées à la mendicité. La principale différence entre l'obole de la veuve et les offrandes des autres n'est pas du tout la somme donnée mais le sens du don. La veuve est complètement démunie mais elle donne tout ce qu'elle a pour vivre. Quand saint Marc écrit son évangile, le temple n'existait sans doute plus. Il avait été détruit par les romains. Mais Marc voulait transmettre aux premiers chrétiens ce qu'avait été le regard du Christ. Il voulait leur apprendre à ne pas juger de l'extérieur. Quand vous faites le bien, ne vous mettez pas en avant. Votre Père du ciel voit dans le secret. Cela doit suffire. Cet appel de l'évangile nous rejoint tous et nous interpelle. Nous vivons dans une société du "paraître" encore plus qu'à l'époque de Jésus. Notre époque est marquée par le tapage médiatique. On veut faire et faire savoir. La veuve de l'évangile ressemble à ces gens très simples que nous côtoyons sans les voir. Ceux-là ne font pas de bruit. Ils se dévouent dans la discrétion. Ils nous apprennent à ne pas nous laisser abuser pr la charité spectacle et à préférer les simples gestes du service, de l'aide et de l'accompagnement. Le plus important ce n'est pas de donner ce que nous avons mais ce que nous sommes. Pour comprendre cela, c'est vers la croix du Christ qu'il nous faut regarder. Elle nous le montre donnant sa vie pour le monde. "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie." Jésus se prépare à s'abandonner totalement entre les mains du Père. Aujourd'hui, il se reconnaît dans cette humble femme anonyme dont l'histoire se souviendra. Cet évangile nous appelle donc à apprendre à vivre sous le regard de Dieu et non celui des hommes. Il nous invite également à ne pas mesurer la valeur des hommes à leur apparence. Lui-même se reconnaît en ceux qui ne brillent pas aux yeux de la société. Il nous provoque surtout à réviser le critère de notre générosité : Ce qui prime ce n'est pas la quantité de ce que nous donnons mais le dépouillement effectif de ce à quoi nous tenons le plus. En donnant, on a parfois l'impression de perdre, de se perdre. Donner c'est gagner pour la vie éternelle. D'après diverses sources&lt;br /&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 12/11/2006)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-116302666651530964?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/116302666651530964/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=116302666651530964' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116302666651530964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/116302666651530964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/11/32me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='32ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-116060850683308711</id><published>2006-10-12T01:15:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.191+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>28ème dimanche du temps ordinaire </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;28ème dimanche du temps ordinaire&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face=Arial size=3&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4103066.html?p=lectures&amp;amp;t=FR&amp;amp;d=15&amp;amp;m=10&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=167"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Première Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4103066.html?p=lectures&amp;amp;t=PS&amp;amp;d=15&amp;amp;m=10&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=167"&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Psaume&lt;/FONT&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/A&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4103066.html?p=lectures&amp;amp;t=SR&amp;amp;d=15&amp;amp;m=10&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=167"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Deuxième Lecture&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;BR&gt;&lt;STRONG&gt;&lt;A href="http://dimancheprochain.over-blog.com/article-4103066.html?p=lectures&amp;amp;d=15&amp;amp;m=10&amp;amp;y=2006&amp;amp;id=167"&gt;&lt;FONT color=#5b6b7c size=4&gt;Evangile&lt;/FONT&gt;&lt;/A&gt;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans  MS" size=3&gt;Cet évangile comme tous les autres a quelque chose de décapant. Saint Paul lui-même nous le dit : La Parole de Dieu est "une épée à deux tranchants. Elle pénètre au plus profond de l'âme et jusqu'aux moelles." Et aujourd'hui, Jésus nous dit qu'il est plus facile à un chameau de passer par le trou d'une aiguille qu'à un riche d'entrer dans le Royaume de Dieu. Voilà une parole qui n'est pas facile à entendre car elle n'est pas faite pour nous rassurer. Cette regrettable histoire du jeune homme riche nous renvoie en effet à notre propre vie et à celle de notre monde. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En effet, que se passe-t-il ? Nous vivons dans un monde où l'argent tient une place prépondérante : la radio nous donne tous les jours les cours de la bourse. La publicité nous pousse à consommer toujours plus. Elle nous fait croire qu'avec tel produit miracle nous serons plus heureux. Nous constatons aussi que les jeux d'argent passionnent beaucoup de gens. Tout cela nous permet de mieux  comprendre que si nous en restions à ce niveau, nous sommes très loin du message de l'évangile. L'égoïsme et la recherche des intérêts personnels sont des pièges qui risquent de nous détourner de l'essentiel. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;L'intention de Jésus n'est pas de juger ni de condamner qui que ce soit. Il est venu nous &lt;STRONG&gt;appeler à la vraie vie.&lt;/STRONG&gt; Ce jeune homme riche qui vient le rencontrer est particulièrement bien disposé. Sa question porte sur les bonnes uvres à accomplir et sur les commandements à observer. Il est persuadé qu'en récompense, il obtiendra le Salut. Jésus lui répond en deux temps : &lt;BR&gt;&lt;EM&gt;Il s'adresse d'abord au fils de la loi&lt;/EM&gt;. Il lui rappelle en effet l'importance des uvres. Et il cite les commandements de Moïse. Il ajoute qu'il faut éviter de faire du tort aux autres, ce qui a toujours été la grande tentation des riches. &lt;BR&gt;&lt;EM&gt;Puis il s'adresse à un possible fils de la foi&lt;/EM&gt;. Il lui montre ce qui manque pour être parfait : se défaire de  tout. Le vide sera rempli par Jésus lui-même. &lt;BR&gt;En d'autres termes, il ne s'agit plus seulement de suivre une loi mais de &lt;STRONG&gt;suivre quelqu'un&lt;/STRONG&gt; : "&lt;EM&gt;Vends tout ce que tu as Viens Suis-moi." &lt;/EM&gt;La raison de ce dépouillement n'est pas d'abord l'assistance aux pauvres ni la récompense au ciel mais la volonté de se mettre à la suite de Jésus. C'est un choix qui exige un dépouillement radical par rapport à tout le reste. Les bonnes uvres ne seront plus désormais la cause du Salut mais le fruit de la foi. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Tout au long de l'histoire de l'Eglise, nous trouvons de nombreux témoignages de gens qui ont fait ce choix : Nous pensons à &lt;STRONG&gt;saint François d'Assise&lt;/STRONG&gt; qui rend à son père tous ses vêtements devant l'évêque en personne. Il s'éloigne ensuite joyeux et libéré à la rencontre de "dame pauvreté". Nous avons aussi le témoignage du Père de Foucauld qui a renoncé à une vie facile pour vivre une vie de pauvreté jusqu'en plein désert. Eux et  beaucoup d'autres ont compris que les richesses sont un obstacle terrible pour découvrir l'essentiel. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Tout quitter pour suivre le Christ, ça passe par des choses bien concrètes dans notre vie de tous les jours : c'est accepter de sortir de son lit et de sa maison pour aller à la messe le dimanche matin. Nous aurions pu trouver des excuses faciles pour nous en dispenser. Mais nous avons été attirés par le Christ et nous avons répondu à son appel à le rencontrer. Le dimanche c'est en effet le jour où il rejoint les communautés rassemblées en son nom. Cette rencontre avec lui mérite que nous renoncions à notre petit confort et que nous nous dérangions pour lui. &lt;BR&gt;D'autres s'engagent dans un service d'Eglise, catéchèse, aumônerie, groupes de réflexion Ils acceptent de sortir, de se déranger pour les autres et pour le Christ. Et au début de cette semaine missionnaire, comment ne pas penser à ces prêtres, ces religieux et religieuses et ces laïcs qui ont quitté leur  famille et leur pays pour aller le plus souvent vers les plus pauvres ? Et c'est là qu'ils ont trouvé la vraie joie. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cet évangile est &lt;STRONG&gt;une bonne nouvelle &lt;/STRONG&gt;que nous sommes tous invités à accueillir. Nous retenons en particulier cette parole : &lt;STRONG&gt;"Tout est possible pour Dieu."&lt;/STRONG&gt; Il est le Dieu libérateur qui ne pense qu'à retrouver la brebis égarée pour la sortir des pièges de la richesse. Il a tous les moyens pour nous sauver. Lui seul peut et veut nous libérer. La tristesse du riche est déjà un bon signe. Il est en train de découvrir qu'il est passé à côté de l'essentiel. Pour le moment, il pense à &lt;EM&gt;"gagner"&lt;/EM&gt; son salut en accomplissant de bonnes uvres. Un jour, peut-être, il découvrira que le salut ne se gagne pas mais qu'il s'accueille comme un don gratuit. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Jésus nous propose un renversement de perspective. Le salut ne se mérite pas. Il s'accueille à genoux et dans l'action de grâce. Mais pour cela, il nous faut être  &lt;STRONG&gt;libres de toute entrave&lt;/STRONG&gt;. S'adressant à ceux qui ont tout quitté pour le suivre, Jésus promet bien plus qu'ils n'avaient sacrifié : le centuple et la vie éternelle. Tout cela leur est promis comme un don et non comme une récompense. Quand Jésus nous dit "libère-toi", c'est une demande mais aussi une offre. Accueillons-la avec confiance en nous rappelant que ce qui est impossible pour les hommes est toujours possible pour Dieu. &lt;BR&gt;D'après diverses sources. &lt;/FONT&gt;  &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066 size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 15/10/2006)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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Cest là que le sort de leur foyer va se jouer. Le mari a reconnu ses torts. Il sest arrêté de boire pour manifester sa bonne volonté. Mais elle sobstine à demander le divorce car elle nen peut plus de supporter la violence et les humiliations. Ce sera le déchirement pour leurs enfants qui ne pourront plus embrasser ensemble leur papa et leur maman. Nous pourrions multiplier les exemples de ces ménages divisés. Notre sympathie va bien sûr aux victimes de ce quil faut bien appeler un échec. Ne cherchons pas à faire de procès. Jésus nest pas venu pour condamner mais pour sauver. Il renvoie chaque partenaire à sa conscience, à cette voix intérieure qui lui révèle la vérité sur lAmour. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;A lépoque de Jésus, la question du divorce était très controversée. Les uns étaient très sévères ;  pour eux, seule linfidélité de lépouse pouvait provoquer son renvoi. Dautres étaient très larges. Un plat mal cuisiné, ça suffisait. En forçant Jésus à prendre position, on veut lui tendre un piège. Sil permet le divorce, il aura ses adversaires contre lui. Sil linterdit, il sera en contradiction avec la loi de Moïse qui le tolère. La réponse de Jésus, cest de prendre le parti de Dieu. Lhomme et la femme sont créés à limage de Dieu. Ils ont une égale dignité. Dans le mariage, ils ne sont plus deux, mais une seule chair. Donc, ce que Dieu a uni, que lhomme ne le sépare pas. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cest clair : le Fils ne peut que restaurer le plan du Père sur lamour. Les disciples sinterrogent sur cette intransigeance qui les stupéfie. Alors Jésus leur dit carrément : La répudiation suivie dun remariage, cest léquivalent dun adultère. Et cela vaut aussi bien pour lhomme que pour la femme. Beaucoup se sentent écrasés par le poids de ces affirmations et de ces exigences. La  tentation est grande de se dire quune parole si dure est fausse ; on estime quil faut lhumaniser, la faire descendre à notre niveau. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cest ainsi que les hommes ont accommodé la parole de Dieu en la transformant en parole dhomme, en lois humaines. Moïse le premier a fait cette concession. Il na pas recommandé le divorce, mais il a légiféré à partir de situations existantes pour essayer de les canaliser, de limiter les dégâts, de les empêcher de se développer. Jésus démasque la racine du mal. Cest le cur de lhomme. Il lui est impossible daimer à la façon de Dieu si ce cur est dur et mauvais, remplis dégoïsme et dorgueil. Lorsque lhomme veut être son seul maître, chacun veut être unique et ne garde aucune place pour lexistence de lautre. Alors, cest léclatement du couple. Ils sont deux, lun devant lautre, comme des étrangers, parfois comme des ennemis. Ils sont devenus incapables dune communion authentique. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ils sont nombreux ces ménages qui  vivent ensemble sans saimer vraiment. Le divorce est déjà accompli, même si la fissure qui se manifeste entre les êtres nest pas manifestée. Mais Jésus nous annonce une bonne nouvelle : ce qui est impossible aux hommes ne lest pas pour Dieu. Dieu peut nous donner un cur neuf, un esprit nouveau. Le vrai problème pour chacun de nous, ce nest pas la conversion des autres, mais la nôtre ; cest de transformer notre propre cur. Seul Dieu est capable de nous apprendre à aimer comme il nous aime, cest à dire gratuitement et sans retour. Il est fidèle, même si nous le trahissons. Il nous conserve sa tendresse absolue, indépendamment de notre comportement à son égard. Si nous voulons être enfants de Dieu, alors soyons parfaits comme notre Père du ciel est parfait. Même si cela nest pas toujours apparent, sa volonté coïncide toujours avec notre vrai bonheur. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Mais que faire quand nous comparons cet idéal de perfection avec les pauvres hommes que nous sommes ? Nous  avons bien que nous ne sommes ni des saints ni des héros. Et pourtant, il nous faut sans relâche défendre la famille. Défendre la famille, cest défendre la société tout entière. Jean Paul II nous a souvent rappelé que lavenir de lhumanité passe par la famille. Cest là que nous apprenons le sens du partage, du don et du respect de lautre. Cest là aussi que nous apprenons à nous ouvrir à la richesse du pardon et de lécoute, au respect des différences, à la patience qui permet de grandir. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le Seigneur nous appelle sans cesse à bannir de notre cur le pharisaïsme et lhypocrisie. Nous sommes tous de ceux que Dieu a unis par le baptême comme les membres dune même famille. Comme des boiteux qui sappuient les uns sur les autres, entraînons-nous à marcher droit, ne séparons pas ceux que Dieu a unis et quil continue à appeler ses fils. Bien des situations critiques du couple chrétien pourraient être évitées ou surmontées par un appel plus conscient du mari et de la  femme à la grâce sacramentelle de leur mariage. Pourquoi ne pas dire plus souvent: "C'est devant Dieu que nous nous sommes promis fidélité, c'est même lui qui nous a donnés l'un à l'autre. Pourquoi douter maintenant ? Dieu ne change pas."&lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est à la communauté chrétienne qu'il revient de rappeler tout cela aux couples et aux familles. Le couple chrétien isolé est en danger : il ne peut se passer du soutien de la communauté chrétienne, de toute l'Église. Aucun arbre isolé ne peut tenir à travers les tempêtes. Arrive un jour où il ne résiste plus à l'ouragan et où il cède. C'est pourquoi les arbres se rassemblent en forêt, les plus résistants étant plantés vers l'extérieur. Combien plus les couples chrétiens ont-ils besoin de se grouper pour pouvoir résister aux vents d'une civilisation qui tend à perdre ses repères chrétiens ! &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cest en pensant à toutes nos limites et nos faiblesses que nous nous tournons aujourdhui vers le Seigneur. Il nous faut sans cesse  le dire et le redire : Dieu nous aime tous inconditionnellement quelle que soit notre situation et quels que soient nos torts. Il vient nous chercher là où nous en sommes pour nous inviter à faire un pas de plus sur le chemin de la vie. Que cette bonne nouvelle nourrisse notre espérance et notre prière ! &lt;BR&gt;Jean C. (D'après diverses sources) &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;  &lt;div&gt;&lt;EM&gt;&lt;FONT color=#000066 size=3&gt;&lt;STRONG&gt;Jean Compazieu, prêtre de l'Aveyron ( 08/10/2006)&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/EM&gt;&lt;BR&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  La mejor conexión a Internet y &lt;b&gt;2GB&lt;/b&gt; extra a tu correo por $100 al mes. &lt;a href="http://net.yahoo.com.mx"&gt;http://net.yahoo.com.mx&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115979367306060047?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115979367306060047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115979367306060047' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115979367306060047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115979367306060047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/10/27me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='27ème dimanche du temps ordinaire '/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115919913876234271</id><published>2006-09-25T17:43:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.203+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>26ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;26ème dimanche du temps ordinaire&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les textes bibliques de ce dimanche nous adressent un message très important. Ils nous invitent à reconnaître le bien qui se fait en dehors de nos communautés de croyants. La première lecture nous montre Eldad et Medad se mettre à prophétiser alors qu'ils ne sont pas mandatés pour cela. Des gens vont le dire à Moïse : Ces deux hommes n'ont pas le droit de prophétiser. Mais Moïse ne voit pas les choses ainsi. Il fait part de son rêve de voir tout son peuple devenir un peuple de prophètes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plusieurs siècles plus tard, nous avons l'évangile de Marc avec la même question de monopole : L'un des Douze vient à Jésus pour dénoncer des gens qui se mettent à chasser les démons alors qu'ils ne font pas partie du groupe des disciples. La réponse de Jésus est claire et précise: "Ne l'empêchez pas car celui qui fait un miracle en mon nom ne peut pas aussitôt après mal parler de moi." Repérons bien la bonne nouvelle de ce message : Jésus reconnaît le bien d'où qu'il vienne. Son attitude, c'est l'accueil et l'ouverture à tous. Aucun groupe n'a le monopole du beau, du bien et du vrai. Il ne s'agit pas de tolérance mais de reconnaissance et d'humilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela signifie que l'Esprit Saint ne travaille pas que dans l'Eglise. Il agit aussi dans l'humanité tout entière. Ces hommes de bonne volonté, nous les trouvons dans toutes les religions. Nous n'avons pas le monopole de la charité, ni de la vérité ni de la sainteté. Nous n'avons pas le droit d'enfermer Dieu dans nos catégories ni dans l'idée que nous nous faisons de lui. Son amour est universel. Son grand désir c'est de rassembler tous les hommes et de les combler de sa vie. Si nous voulons être en accord avec ce Dieu Amour, nous devons changer notre regard sur ceux et celles qui nous entourent. Le Seigneur attend de nous une estime profonde pour tous ceux que nous rencontrons sur notre route. Cette estime doit se porter vers nos frères dans la foi mais aussi vers tous ceux et celles qui sont en recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces textes de la Bible nous interpellent et nous invitent à réagir contre tout ce qui est contraire à Dieu. Nous sommes tous plus ou moins tentés par cette tendance à classer les gens dans des catégories. Même s'ils font quelque chose de bien, on continue à les enfoncer. Ils restent enfermés dans leur réputation, leur passé. Cette attitude de rejet est en contradiction avec l'évangile. Jésus n'a jamais condamné ni enfoncé qui que ce soit. Il a accueilli, pardonné, relevé. Et aujourd'hui, il met en valeur ce qu'il y a de bon en chacun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite de cet évangile nous apporte des précisions absolument essentielles. Ces attitudes de rejet peuvent avoir des conséquences désastreuses : elles peuvent entraîner la chute des plus faibles. C'est très grave car Jésus tient à ces petits comme à son bien le plus précieux. Il est toujours du côté des exclus et il se reconnaît en chacun d'eux. Pour éviter cela, il nous invite à couper et arracher. Bien sûr, il ne s'agit pas d'une intervention chirurgicale. Si Jésus parle si fort, c'est parce qu'il veut nous secouer. Il veut nous faire mesurer la gravité de ce péché dont nous nous accommodons si facilement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'œil qui entraîne au péché, c'est celui qui a un regard méchant, celui qui ne sait pas reconnaître ce qu'il y a de bon chez l'autre, même s'il est différent de nous. A ce moment-là, nous l'empêchons de s'engager, de prendre des responsabilités. Il y a là un contre témoignage qui peut avoir des conséquences désastreuses. On voit en effet des gens qui se détourent de l'Eglise à cause de cette attitude de certains chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La main qui entraîne au péché, c’est celle qui n’est jamais tendre envers l’autre, celle qui lui fait violence, celle qui refuse de l’accueillir. C’est aussi celle qui écrit des propos diffamatoires ou injurieux dans la Presse ou ailleurs. Tout cela, on le voit tous les jours. La langue qui entraîne au péché c’est celle qui crée un climat malsain dans nos villages, nos familles et nos lieux de travail. Il y a là une forme de pollutions bien plus grave que celle qui vient de toutes les voitures du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pied qui entraîne au péché, c’est celui qui va vers les autres pour les entraîner au mal. C’est aussi celui qui refuse d’aller vers Dieu. Notre vie terrestre est une marche à la suite de Jésus. C’est même lui qui nous le fait comprendre quand il dit : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. Personne ne va vers le Père sans passer par moi. » Cette marche nous devons la faire ensemble, les uns avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour réagir contre cette chute et contre tout ce qui peut nous pousser au mal, Jésus nous dit qu’il faut couper et arracher. C'est d'une rupture radicale qu'il s'agit. Je pense à un jeune ingénieur qui s'est aperçu que son travail était utilisé par son entreprise pour équiper des armes de guerre. En tant que chrétien, il ne supportait pas cette compromission avec une production de mort. Il était dans l'esprit de l'évangile que nous venons de lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme il l’a fait pour son apôtre Jean, Jésus veut nous guider pour changer notre regard. Ouvrons-nous à sa parole. Et surtout, n’oublions pas ce que nous dit Saint Exupéry : "L’essentiel est invisible aux yeux. On ne voit bien qu’avec le cœur."&lt;br /&gt;Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115919913876234271?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115919913876234271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115919913876234271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115919913876234271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115919913876234271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/09/26me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='26ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115879191706352092</id><published>2006-09-21T00:38:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.203+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>25ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;25ème dimanche du temps ordinaire&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=3&gt;Le moins qu'on puisse dire c'est que Jésus ne fait pas de la démagogie. Il aurait pu profiter de son succès et de l'enthousiasme des foules pour se mettre en avant. N'importe qui d'autre aurait apprécié de se trouver dans cette situation de popularité. Or avec Jésus, c'est tout le contraire qui se passe. Il annonce une fois pour toutes que son chemin c'est Jérusalem, c'est l'arrestation, la mort et la résurrection. Voilà un discours qui dérange les Douze. Ils ne sont pas du tout sur la même longueur d'onde. Ils préfèrent rester sur le rêve qu'ils poursuivent depuis des mois. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Ce rêve, c'est la première place. Ils pensent à leur avenir professionnel. Ils discutent entre eux pour savoir qui sera le premier. Quand on aura fait la révolution, on se répartira les ministères. Pierre n'a pas oublié les paroles de Jésus:  "C'est moi le premier C'est à moi qu'il a confié les clés du Royaume." Et Jean devait sans doute penser dans son coin: "C'est moi qu'il préfère." Les dix autres ne devaient pas non plus être les derniers à chercher à se positionner. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cette course au pouvoir et aux honneurs est de tous les temps. Nous le voyons tous les jours; ceux et celles qui sont en campagne électorale ne se font pas de cadeau. Et nous n'oublions pas que dans de nombreux pays, les gens vivent sous le régime de la dictature. Dans tous les cas, ce sont les petits et les faibles qui en sont les victimes. Juste une précision : tout cela ne concerne pas que les autres ; il y a aussi en chacun de nous cette tendance à vouloir se mettre en avant, à imposer notre loi, nos idées. Regardons bien comment cela se passe dans notre vie et dans les responsabilités qui nous sont confiées. C'est sans doute gratifiant d'être adulés par notre entourage, mais si nous y regardons de près, nous constatons que nous  sommes loin du message de l'évangile. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En effet, avec Jésus, ce n'est pas ainsi que cela se passe. Celui qui est le "roi du monde se dit serviteur de tous. Il s'agenouille devant ses disciples pour leur laver les pieds. Il leur montre ainsi qu'il n'y a rien de déshonorant à servir. Le fait d'être placés au dessus des autres ne donne qu'un droit : se dévouer et servir davantage. Ce serait formidable si la course aux hautes fonctions avait pour seule motivation le service du bien commun. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cet appel est aussi pour chacun de nous dans la situation qui est la nôtre. Nous sommes tous invités à entrer dans cette dynamique de service. En cette période de l'année on fait appel à des engagements, des services à rendre. Les besoins sont nombreux dans les paroisses, les écoles, le catéchisme, les associations. Les petits services ne sont pas les moins importants. De plus, ils ont l'avantage d'être à la portée de tous. C'est ce genre de service qui donne de la valeur à  notre vie. Il permet de développer en nous des qualités de cur telles que la délicatesse, l'amabilité, l'attention aux autres. De plus, ce genre de service nous rapproche les uns des autres, il contribue à créer un monde plus fraternel. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;En venant à l'Eucharistie, nous nous tournons vers la croix du Christ. Nous y redécouvrons jusqu'à quel point il s'est donné par amour pour nous. Et cet amour infini dépasse tout ce que nous pouvons imaginer et tout ce que nous pouvons en dire. A la fin de la messe, nous sommes envoyés dans le monde pour y témoigner de cet amour que nous recevons de lui. Aujourd'hui, Jésus explique à ses apôtres et à chacun de nous qu'il ne faut pas se mettre en concurrence les uns pour les autres. Nous sommes envoyés ensemble. Rappelons-nous la pêche miraculeuse. Si les disciples n'avaient pas uni leurs forces, elle aurait été perdue. La course aux honneurs et aux premières places ne peut qu'être un contre témoignage pour la mission. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Pour  se faire bien comprendre, Jésus va utiliser un argument très fort. Il fait appel à un petit enfant et il le place au milieu d'eux. En accueillant l'enfant, nous accueillons Jésus. Et en accueillant Jésus, nous accueillons le Père. Ce geste et ce message sont très significatifs. Si nous le comprenons avec la mentalité actuelle, ce sera difficile. En effet pour nous, l'enfant c'est le symbole de la pureté, de la simplicité et de l'innocence. Mais à l'époque de Jésus, l'enfant n'était rien. C'était ce qui ne compte pas. ; il na pas droit à la parole ; il est le pauvre par excellence, livré aux mains des forts, de plus puissants que lui. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Dans notre civilisation où l'enfant est roi, nous avons du mal à comprendre cela. Quand Jésus prend un enfant dans ses bras et demande de l'accueillir, il veut nous faire passer un message important. C'est un appel à accueillir et à promouvoir tout ce qui ne compte pas dans la société, tout ce qui est quantité négligeable, tout ce qui  est marginalisé. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Cest cela que Jésus a mis en pratique tout au long de sa vie. Il a toujours été du côté des exclus, des lépreux, des publicains, tous ceux quil fallait absolument éviter de fréquenter. Et en fréquentant ce milieu, il est devenu lui-même un exclu. Un jour, on le conduira hors de la ville et on le mettra à mort sur une croix. Nous sommes tous invités à suivre Jésus sur ce chemin quil nous montre. Si nous avions le temps, nous pourrions faire silence quelques minutes et nous nous demanderions : quest-ce qui a motivé mes actes cette semaine ? Est-ce le service des autres ou ce que saint Jacques appelle « la convoitise » cest à dire la volonté de puissance sous toutes ses formes, la volonté de dominer, de posséder les choses ou les personnes ? En célébrant cette Eucharistie, demandons au Seigneur quil ouvre nos curs et notre désir à un avenir de fraternité et damour, dans le service des petits. &lt;BR&gt;Jean C (D'après diverses sources)  &lt;BR&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;p&gt;&amp;#32; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  La mejor conexión a Internet y &lt;b&gt;2GB&lt;/b&gt; extra a tu correo por $100 al mes. &lt;a href="http://net.yahoo.com.mx"&gt;http://net.yahoo.com.mx&lt;/a&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115879191706352092?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115879191706352092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115879191706352092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115879191706352092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115879191706352092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/09/25me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='25ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115841881880026651</id><published>2006-09-16T16:59:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.203+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>24ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;24ème dimanche du temps ordinaire Lorsque des parents viennent demander le baptême pour leurs enfants, le prêtre fait appel à leur foi. Ni nous les baptisons, c'est parce qu'il y a la foi des parents. C'est l'occasion pour eux de se préciser en quoi et en qui ils croient et quelle est la foi qu'ils veulent transmettre à leurs enfants. Beaucoup se disent croyants mais pas très pratiquants ; ils estiment qu'être chrétien c'est d'abord s'engager au service des autres. C'est sans doute bien, mais nous pouvons nous poser cette question : Existerait-il deux manières d'être chrétiens pratiquants, d'un côté par la foi qui prie et se dit et de l'autre par celle qui s'engage ? L'Evangile de ce dimanche est très éclairant sur ce sujet. Il commence par un sondage d'opinion. Nous en entendons tous les jours sur divers sujets, en particulier sur les hommes politiques… Dans la plupart des cas, ces derniers ne cherchent pas à associer leur peuple aux décisions qui les concernent mais à éviter les secousses. Pour Jésus, c'est totalement différent. Son projet c'est de provoquer un "dévoilement", une prise de conscience. Il veut aider ses disciples à entrer dans la vérité sur le Messie. Tout commence par une question : "Pour vous, qui suis-je ?" Tous avaient leur idée sur le Messie de Dieu. Ils se le représentaient à l'image du Dieu puissant, fort et triomphant qui avait sorti son peuple de l'esclavage d'Egypte. Alors, Pierre n'hésite pas : Pour nous, pas de problème, tu es le Messie. C'est une belle profession de foi. Mais quand Jésus annonce qu'il sera un Messie crucifié, Pierre n'est plus d'accord. Ce qu'il attend de ce Messie, c'est qu'il triomphe de ses ennemis, en particulier de l'occupant Romain et qu'il manifeste la gloire de Dieu. Cela rappelle le démon qui proposait du pain alors que son corps criait famine. La réaction de Jésus est très vive : "Ne reste plus devant moi pour me dire ce que j'ai à faire ; suis-moi sur le chemin qui est le seul digne du vrai Messie." Quels appels en retirer pour nous ? Nous croyons en Dieu et nous l'affirmons à chaque messe. Mais aujourd'hui, Jésus nous repose la même question : "Pour vous, qui suis-je ?" En quel Dieu croyez-vous ? Quand on voit toutes ces guerres et tous ces massacres au nom de Dieu, ça ne va plus du tout. Le vrai Dieu n'est pas celui qui prend parti pour les uns contre les autres. Il n'est pas non plus celui que nous pouvons mettre de notre côté pour nous faire réussir dans nos affaires. Et si nous lisons la Bible, il ne faut pas y chercher des réponses qui pourraient justifier nos certitudes. Le vrai Dieu est toujours au-delà de pensons de lui. Celui qui croit en Jésus n'a qu'une chose à faire, renoncer à lui-même, prendre sa croix et le suivre. Célébrer sa foi, c'est important et même nécessaire. La foi a besoin de puiser à la source des sacrements, en particulier l'Eucharistie. C'est dans cette relation régulière à Dieu que nous trouvons la force pour agir. Mais quand nous professons notre foi, il nous faut en tirer toutes les conséquences. Nous ne pouvons pas nous contenter de belles paroles. Le Christ attend de nous que nous arrimions notre vie à la sienne. En nous demandant qui il est pour nous, il n'attend pas seulement une réponse théorique, intellectuelle ou sentimentale. La vraie réponse est d'abord dans notre manière de vivre. Accueillir le Christ et donner la première place ça change tout dans la vie. Au jour de notre baptême, nous avons été plongés dans l'océan d'amour qui est en Dieu. L'onction d'huile sur le front du baptisé exprime cet engagement vital de la foi. Le mot "Christ" signifie "marqué par l'onction". Tout baptisé est appelé à l'être par sa manière de vivre et d'aimer. Dans sa lettre, saint Jacques nous le rappelle d'une manière très concrète : Avoir la foi et être croyant ne suffit pas. Il faut aussi agir : "Celui qui n'agit pas, sa foi est morte." La foi et l'action ne s'opposent pas. Bien au contraire, elles sont complémentaires. Pour faire un chrétien authentique, la foi a besoin d'un engagement concret et l'engagement a besoin de la foi. Chaque dimanche, nous nous rassemblons en Eglise. Nous proclamons notre attachement au Christ. A la fin de la messe, nous sommes envoyés pour vivre notre foi à travers nos engagements ; chacun est invité à trouver les gestes d'accueil, d'écoute et de disponibilité envers tous ceux que nous rencontrons sur notre route. Pour certains, ce sera à travers la visite d'un malade chez lui ou sur son lit d'hôpital, ou encore celle d'un prisonnier ou de toute autre personne en difficulté… dans tous les cas c'est le Christ qui est là. Il est toujours du côté des petits et des exclus. Etre chrétien, c'est également vérifier notre foi dans nos comportements de tous les jours dans nos villages, nos quartiers, notre famille, notre milieu de travail… Si nous ne sommes pas honnêtes dans nos affaires, si nous ne sommes pas justes, si nous disons du mal de notre voisin, si nous sommes insupportables pour notre entourage, ce sera un contre témoignage. C'est à travers notre manière de vivre que nous pourrons montrer notre foi. Nous sommes envoyés dans un monde marqué par l'incroyance, la "mal croyance" et l'indifférence. Ce monde a besoin a besoin de témoins à la foi vivante. En venant à l'Eucharistie, nous sommes nourris et fortifiés par le Corps et le Sang du Christ. Nous sommes appelés à marcher à sa suite et à montrer une foi qui agit. Que le Seigneur nous garde fidèles à cette mission. Jean C (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115841881880026651?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115841881880026651/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115841881880026651' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115841881880026651'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115841881880026651'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/09/24me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='24ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115737366590675716</id><published>2006-09-04T14:40:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.205+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>23ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;23ème dimanche du temps ordinaire Ouvre-toi... Cette page d'évangile est merveilleuse car elle nous raconte une guérison. Quand un homme souffre moins c'est une bénédiction et un soulagement pour lui et pour son entourage. Mais ce récit n'est pas seulement un joli conte pour enfants. C'est aussi notre histoire : Des sourds muets, il y en a beaucoup dans notre monde contemporain ; et il nous arrive parfois d'en faire partie. Trop souvent en effet, nous organisons notre vie et nos activités en dehors de Dieu qui ne cesse de nous appeler. En cette période de rentrée, des associations sportives et culturelles envoient des circulaires pour faire appel à des adhérents. C'est important pour le développement personnel. Mais nous pouvons nous poser la question : Quelle place allons-nous donner à Dieu ? Lui aussi nous invite. Mais nous sommes sourds. Nous ne voulons rien entendre. C'est de cette surdité que le Christ veut nous guérir. Pour comprendre cet évangile, il faut savoir que Jésus vient de faire un long voyage en territoire païen, une terre où la parole de Dieu n'a pas encore été annoncée. Les gens n'y ont jamais entendu parler de lui. Mais ils savent que Jésus a une réputation de guérisseur. C'est pourquoi on lui amène un sourd-muet pour le guérir. Cet homme ne peut pas venir seul : S'il est sourd, il n'a pas connaissance de la réputation de Jésus. S'il est muet, il ne peut se débrouiller pour demander sa guérison. Il lui faut des accompagnateurs pour aller jusqu'à Jésus. Et ce qui est extraordinaire, c'est que ces intermédiaires sont des païens. C'est vrai, nous avons besoin les uns des autres pour aller jusqu'au Christ. Un jour, un jeune musulman qui se sentait seul a choisi d'aller à l'église ; et il disait : "J'ai besoin des chrétiens pour m'aider à prier." Des gens qui sont loin de notre foi peuvent nous aider à aller à Dieu et à être vrais avec lui, avec les autres et avec nous-mêmes. Le grand message de cet évangile se résume en deux mots : "Ouvre-toi!" Il n'y a pas de plus grande surdité que celle du cœur. Il n'y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas se laisser toucher par les appels de Dieu et de ses frères. Pensons aussi à tous ceux qui souffrent physiquement et moralement, ceux qui sont enfermés dans leurs problèmes et leurs souffrances. On a beau leur dire les plus belles paroles pour essayer de les aider, ils sont incapables de les entendre. Aujourd'hui, nous les présentons au Christ et nous nous présentons avec eux. Comme au sourd-muet de l'évangile, il nous redit : "Ouvre-toi!" ; ne reste pas enfermé dans tes problèmes, ta souffrance, tes soucis personnels. Ouvre-toi au Seigneur, même s'il vient remettre en question les choix que nous faisons pour notre vie. Demandons-lui aussi qu'il ouvre nos oreilles pour entendre la bonne nouvelle de l'Evangile. Il y a des surdités qui nous empêchent de comprendre à quel point Dieu nous aime. Ouvre-toi aussi aux autres. En famille, dans nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, ouvre-toi aux autres. Ouvre-toi aux enfants qui grandissent et qui ont besoin qu'on les écoute. Ouvre-toi aussi à ce qui les passionne, la musique, le sport, les jeux vidéo. Ils ont besoin d'avoir autour d'eux des adultes qui les aiment et qui les aident à grandir. Ouvre-toi davantage à tous les problèmes actuels, problèmes humains, sociaux, éducatifs de toutes sortes. Ouvre-toi aux personnes qui se regroupent dans des associations ou institutions de tout genre pour tenter de faire quelque chose dans ce monde si dur. C'est pour nous un appel à rejoindre les hommes de bonne volonté qui travaillent à la construction d'un monde plus juste et plus fraternel. Ouvrez-vous à votre Église, à votre paroisse nous dit encore le Seigneur; soyez-y des membres actifs et compétents... Que votre Église s’ouvre elle-même à tous les grands problèmes actuels : à l’œcuménisme, au dialogue avec les autres religions, aux divorcés remariés qui se sentent si souvent exclus de l’Église, à toutes les victimes d'une société froide et sans cœur. Notre rôle de chrétiens, c'est de bâtir avec tous ceux qui nous entourent des communions ouvertes et accueillantes aux autres, comme Jésus était ouvert et accueillant à tous ceux qu'il rencontrait. Soyons spécialement attentifs aux blessés de la vie, à ceux qui n'ont jamais la parole et que personne n'écoute, car Dieu, lui, les écoute. Ensemble nous nous tournons vers le Seigneur. Nous lui demandons qu'il délie notre langue non pour colporter des commérages mais pour retrouver le goût de la prière et de la louange. Que nous trouvions dans nos prières les paroles qui feront plaisir à son cœur de Père. Que le Seigneur fasse de nous des témoins de la bonne nouvelle auprès de tous ceux qui nous entourent. Au cours de l'Eucharistie, le Seigneur rejoint les communautés rassemblées en son nom. Ouvrons-nous à lui, à son amour, à sa parole, aux appels de notre monde. Il veut être la lumière qui illumine notre vie. Renouvelons-lui notre foi et notre confiance. Jean C (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115737366590675716?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115737366590675716/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115737366590675716' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115737366590675716'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115737366590675716'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/09/23me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='23ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115624869302490742</id><published>2006-08-22T14:10:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.206+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>21e dimanche du Temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Pour comprendre cet évangile, il faut d’abord se rappeler qu’il a été écrit pour des communautés de chrétiens bien après la résurrection du Christ. Ces chrétiens avaient du mal à entrer dans le message de Jésus sur l’Eucharistie. Alors, l’évangéliste leur rappelle ce qui s’était passé au temps de Jésus. La foule était partie en murmurant : « On n’y comprend rien à ce qu’il raconte ! Cette foule avait été témoin de la multiplication des pains. Mais elle avait été choquée par le discours qui avait suivi. Et ce ne sont pas seulement les juifs qui discutent entre eux mais aussi un grand nombre de disciples. Ces derniers avaient commencé de croire, mais aujourd'hui, ils s'éloignent. Autour de Jésus, c'est maintenant le vide.&lt;br /&gt;Cette scène est toujours d'actualité ; il suffit d'écouter autour de nous et même dans nos familles. Dans l'enseignement de l'Eglise, il y a des choses qu'ils n'acceptent pas. Certaines prises de position des papes sont dures à avaler. Il y en a qui pensent que la réincarnation serait une doctrine plus raisonnable que la résurrection. D'autres quittent la foi chrétienne pour rejoindre une secte. Nous-mêmes, nous avons des hauts et des bas, des moments où nous suivons le Seigneur et des moments où nous lui tournons le dos.&lt;br /&gt;Jésus avait dit : « Moi je suis le pain de vie. La manne au désert, ce n’était rien. Moi je suis votre nourriture. Ma parole est votre nourriture. » Puis la suite de son discours est bien plus difficile à accepter : « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle. » Mettons-nous à la place de tous ces gens qui entendent ces paroles pour la première fois. Nous, bien sûr, nous avons élevés dans cette idée que lorsqu’on va communier, on mange le Corps du Christ. Mais mettons-nous à la place de ceux qui ont entendu ces paroles dans leur nouveauté. Qu'aurions-nous fait à leur place ?&lt;br /&gt;Or Jésus ne fait rien pour les retenir. Il les laisse partir. Il veut que tous comprennent bien que le Pain Eucharistique n'est pas qu'un symbole ou un simple mémorial. C'est sa présence réelle sous les apparences eucharistiques. L'Eucharistie est un geste réaliste. Communier c'est manger le Corps du Christ, c'est se nourrir de lui. C'est à prendre ou à laisser. Tant pis si les conséquences sont désastreuses. La vérité n'accepte pas de compromis diplomatique.&lt;br /&gt;A la fin, Jésus se retrouve seul avec les Douze. Alors, le dialogue devient plus personnel et plus émouvant : "Voulez-vous partir vous aussi ? Il y a dans cette question une appréhension de se retrouver seul, de marcher seul sur les routes de Palestine. Mais Jésus aurait préféré cela plutôt que de revenir sur ses paroles absolument essentielles de son message.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, la même question nous est posée : avons-nous envie de partir ou de rester ? Qu'est ce qui nous fait rester ? L'habitude ? Le conformisme ? Le manque de courage de partir ? Aujourd'hui, l'évangile nous dit que nous ne pouvons pas être dans une position entre deux. Il faut se décider pour ou contre Jésus. Décider c'est encore facile, mais ce qui l'est moins, c'est de durer, c'est de rester fidèle au choix que l'on a fait. En choisissant Dieu, nous avons renoncé à tous les autres dieux. En choisissant le Christ, nous renonçons à tous les faux prophètes. Ceux et celles qui choisissent la vie religieuse renoncent à toutes les autres formes de vie chrétienne, même si elles sont aussi belles et aussi dignes.&lt;br /&gt;Ce que Jésus attend de nous c'est un acte de foi libre et personnel, un acte de foi qui engage toute notre vie. Jésus nous dit des choses très importantes qui concernent la foi, celle des disciples et la nôtre. Il nous dit d’abord que la foi c’est un don de Dieu : "Nul ne peut venir à moi si mon Père ne l’attire". L’Esprit seul peut nous permettre d’aller à Dieu.&lt;br /&gt;Cela ne veut pas dire que certains sont choisis et d’autres pas. Dans son immense amour, Dieu nous appelle tous. C’est à tous qu’il fait le don de la foi. Ce don, nous l’avons tous reçu. Mais qu’est-ce que nous en faisons ? Encore une fois, c'est à chacun de se décider librement  pour ou contre le Seigneur. Comprenons bien, la foi ce n'est pas seulement un enseignement mais un chemin. Et sur ce chemin, il y a Jésus qui nous conduit vers le Père.&lt;br /&gt;C'est vrai aussi que sur ce chemin c'est souvent le brouillard et parfois la tempête. Nous sommes tous plus ou moins affrontés aux soucis de la vie, à la question de l'avenir des enfants et des jeunes, aux problèmes de travail et de chômage, à l'insécurité. Pour d'autres c'est la maladie, les infirmités, la souffrance physique et morale. Mais le Christ est là et il nous propose de transfigurer nos vies. Ses paroles sont Esprit et Vie. Elles sont "les paroles de la Vie Eternelle".&lt;br /&gt;Si  nous marchons avec Jésus, si nous sommes en communion avec lui, nous serons capables comme lui de donner notre vie. Nous serons capables comme lui de gestes généreux. Nous serons capables comme lui de nous livrer à tous nos frères. C’est cela avoir la Vie. Jésus le dit catégoriquement : « Celui qui croit a la Vie éternelle. Celui qui refuse de croire est déjà condamné. » Aussi j’ai envie de vous dire comme Josué au peuple d’Israël : « Il faut choir, Dieu ou les idoles, la vie ou la mort. »&lt;br /&gt;Jean C. (d'après diverses sources.)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115624869302490742?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115624869302490742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115624869302490742' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115624869302490742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115624869302490742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/08/21e-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='21e dimanche du Temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115401485435594710</id><published>2006-07-27T17:39:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.206+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>16ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;16ème dimanche du temps ordinaire Dimanche dernier, l'évangile nous parlait de l'envoi des disciples en mission. Ils étaient partis deux par deux sur les routes, sans bagage. Ils annonçaient la Bonne Nouvelle et celle-ci se réalisait en actes à travers des guérisons. Ils ont appelés les gens à la conversion, au retournement qui change les cœurs et transforme la vie. Aujourd'hui, le petit groupe a besoin de retrouver l'intimité de Jésus et de se refaire auprès de lui. Ils ont beaucoup de choses à raconter. Ils sont fiers du résultat de leur mission. Jésus voit qu'ils ont aussi besoin de repos. Il les accueille. Il a un regard attentif à leurs besoins. « Venez vous reposer dans un endroit désert. » Il sait que la surcharge, la fatigue excessive, ce n’est pas bon. C’est pour cela que de temps en temps, il faut se retirer à l’écart, loin des bruits et de l’agitation du monde. C’est ainsi que nous pourrons vraiment recentrer notre vie autour de celui qui nous envoie. Voilà donc ce 1er point, le regard de Jésus sur les apôtres. Mais il y a aussitôt une 2ème étape : on croyait être bien tranquilles dans un endroit désert. Or voilà que la foule arrive de partout. Elle a deviné les intentions de Jésus. Elle l'a devancé et se tient là pour attendre. Et là nous découvrons un autre aspect du regard de Jésus. Nous le voyons saisi de pitié pour ces gens parce qu’ils sont comme des brebis sans berger. Jésus voyait tous ces gens qui étaient devant lui. Mais j’imagine qu’il devait aussi penser à toutes les foules d’aujourd’hui. Qu’en est-il pour nous aujourd’hui ? Quel regard portons-nous sur ceux qui nous entourent ? Nous vivons dans un monde qui a beaucoup de moyens de communications, l’Internet, le fax, les satellites… On aspire à une Europe unie. Et pourtant les habitants de ce monde sont loin d’être un seul cœur et une seule âme. L’égoïsme menace toujours l’amour que le Seigneur nous a laissé comme commandement. Tous les jours, les médias nous parlent des violences, des guerres, des attentats. Et sous nos yeux, les guerres et les discordes provoquent notre pitié. Notre monde est souvent comme un troupeau sans berger. Le cœur du Christ est à l’image du Dieu invisible, riche en miséricorde. Il nous renvoie sans cesse à toutes ces foules à la recherche d’un vrai berger. Nous pensons à tous ces enfants qui ne peuvent pas bénéficier de l’école. Ils sont victimes d’exploitation et d’injustice. Ailleurs, des jeunes sont désorientés. Ils deviennent la proie de toutes les tentations. Beaucoup croient trouver leur bonheur dans une secte. D’autres foules courent après l’argent, le confort, les richesses matérielles. Ils croient qu’avec plus d’argent et plus de confort, ils seront plus heureux. Mais ils s’aperçoivent que tout cela ne suffit pas à leur soif de bonheur. Face à tant de désarroi, Jésus est saisi de pitié. Mais en même temps, il voit quel est le premier besoin de tous ces gens. Ce qui leur manque, c’est une parole forte qui redonne sens à leur vie. Alors, il se met à les instruire longuement. Le grand manque dont Jésus a pitié, c’est l’ignorance, c’est l’erreur dans laquelle les foules sont immergées. « L’homme ne vit pas seulement de pain mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu. » Et pour répondre à ce besoin essentiel, Jésus enseigne longuement. Le 1er service que Jésus rend aux foules désorientées, c’est de les ré orienter. A ces masses de gens qui ne savent pas où ils vont, Jésus répond en donnant la priorité à l’instruction. Il enseigne le sens profond de la vie humaine. Il y a là un appel pour nous, un appel à prendre les moyens pour nourrir et fortifier notre foi. Les livres, les revues, les sessions ne manquent pas. Mais comme toujours, c’est une question de motivation et de temps. Et pourtant, comme chrétiens, nous avons tous à témoigner de notre foi. C’est vrai pour les parents qui demandent le baptême pour leur enfant mais aussi pour chacun de nous. C’est pour cela qu’il faut se former, qu’il faut aussi se ressourcer auprès de celui qui ne cesse de nous appeler et de nous envoyer. L’évangile de Marc ne nous dit pas le contenu du long sermon de Jésus ce jour-là. Mais nous le devinons : Pendant cinq dimanches, nous allons écouter le plus long sermon de Jésus, celui sur le Pain de Vie. Que cette Eucharistie nous aide à changer notre regard sur Jésus, sur notre monde et sur nous-mêmes. Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115401485435594710?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115401485435594710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115401485435594710' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115401485435594710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115401485435594710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/07/16me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='16ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115401417112779080</id><published>2006-07-27T17:28:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.207+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>17ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;17ème dimanche du temps ordinaire Le partage En ce dimanche, nous entendons des lectures qui nous interpellent et nous bousculent. Tout d'abord, nous avons celle du 1er livre des Rois. Elle nous ramène en période de famine. Quelqu'un vient offrir au prophète Elisée vingt pains d'orge et du grain frais dans un sac. Mais le prophète ne peut garder cela pour lui : "Donne-le à tous ces gens pour qu'ils mangent." Oui, mais comment nourrir plus de cent personnes avec si peu de moyens ? Aujourd'hui la question n'est plus de nourrir quelques centaines de personnes, ni même une foule. Ce sont des pays entiers qui sont victimes des guerres, des génocides et de la famine. Ce n'est plus avec deux cent journées de salaire qu'on pourra les nourrir. Ce qu'il leur faut, c'est des tonnes de nourriture, des millions de litres d'eau, des tonnes de médicaments. Et c'est une urgence absolue car des millions d'hommes, de femmes et d'enfants meurent de faim. Quelquefois, on entend des gens qui s'en prennent à Dieu : Que fait-t-il ? Pourquoi laisse-t-il tous ces gens dans un tel dénuement ? Et c'est là qu'il nous faut revenir à l'évangile de ce dimanche. Il nous montre le regard du Christ sur cette foule avide. Il voit leur fatigue, leur épuisement. Ils ont besoin de tout mais d'abord de pain. Il est saisi de pitié pour ces gens qui attendent tout de lui. Face à cette misère, il va agir avec une immense générosité. Bien avant St Vincent de Paul, l'abbé Pierre ou Coluche, il va lancer pour la première fois les Restos du Cœur. Il va servir à la foule un repas complet et surabondant, du pain et des poissons. Il y en aura pour tous. Il y aura même des restes, douze corbeilles, pour d'autres foules. Les chrétiens qui se veulent apôtres de leurs frères ne doivent pas oublier ces besoins essentiels de l'homme. Le pape Pie XI disait qu'il fallait un minimum de bien être pour être capables d'entendre la parole de Dieu. Dans toute l'histoire de l'Eglise, on a vu des saints qui se sont d'abord attaqués à la misère matérielle. De nombreuses communautés ont choisi de donner la priorité aux plus pauvres. Pour un chrétien, c'est une manière d'adhérer à la grande pitié de Dieu envers les plus nécessiteux. Bien sûr, il n'est pas question de faire du prosélytisme. On ne donne pas à manger à quelqu'un pour qu'il se fasse chrétien et qu'il reçoive le sacrement de baptême. Si on lui donne c'est simplement parce qu'on l'aime. Dieu a pitié de tous ceux qui souffrent et il désire les arracher à leur misère. Dans l'évangile, nous avons remarqué le rôle important d'un jeune enfant. Il avait eu la bonne idée d'apporter son goûter, cinq pains et deux poissons. L'évangile ne nous dit pas comment il a réagi quand on lui a demandé de partager. En tout cas, Jésus va se servir de ce faible apport de départ. Il veut surtout nous montrer que Dieu ne fait rien sans nous. Il nous demande un petit geste et il répond par un grand. Si les hommes acceptent de partager de leur superflu et même de leur nécessaire, Dieu multipliera leurs dons. Face à tout ce mal qui est dans le monde, Dieu n'est pas inactif ni impuissant. Il nous a donné une planète avec des possibilités et des richesses immenses. Il nous a donné une intelligence pour multiplier ces richesses. Le gros problème c'est que les hommes ne savent pas vivre ensemble comme des frères. Au lieu de partager, ils gaspillent, ils se font la guerre, ils détruisent ces biens qui pourraient sauver la vie à des millions d'autres. Ces deux lectures voudraient nous interpeller sur la place que nous donnons à tous les exclus de notre société et de notre monde. A travers eux c'est le Christ qui est là et bien souvent, nous ne savons pas le reconnaître. Un jour il a dit : "J'ai eu faim et vous m'avez donné (ou vous ne m'avez pas donné) à manger… Chaque fois que vous l'avez fait au plus petit d'entre les miens, c'est à moi que vous l'avez fait." (Mt 25) Des organismes comme le CCFD, le Secours Catholique et bien d'autres sont là pour nous appeler à la solidarité et nous aider à l'organiser. Le Christ est du côté de ceux qui souffrent de la canicule, du côté de ceux qui sont sous les bombes et de tous ceux qui ont faim. Saurons-nous le reconnaître ? Accueillons ces lectures comme un appel à changer notre regard sur notre monde, un appel à avoir le regard même du Christ. Il s'agit pour nous de le rejoindre dans son projet de sauver tous les hommes et d'y apporter le meilleur de nous-mêmes. Il est avec nous bien plus que nous ne pouvons l'imaginer. Non seulement il nous donne la possibilité de nous nourrir. Mais en se donnant lui-même en nourriture, il veut apaiser toutes les faims humaines. La seule condition c'est que tous les hommes collaborent à son œuvre d'amour. Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115401417112779080?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115401417112779080/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115401417112779080' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115401417112779080'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115401417112779080'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/07/17me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='17ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115288287308332431</id><published>2006-07-14T15:13:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:42:07.208+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>15ème dimanche  ordinaire B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;15ème dimanche La première lecture est un extrait du livre d'Amos, un tout petit livre de dix pages qu'il faut absolument lire. Pour comprendre ce passage, il faut revenir en arrière. Le prophète s'adresse à son peuple dans un langage musclé et imagé. Il constate douloureusement que tout est en train de se pourrir dans ce peuple alors que celui-ci devrait être une communauté de frères. Il dénonce tout à tour les politiques véreux, les commerçants tricheurs, les juges achetés. Il a des propos très durs contre le culte qui ne fait que manifester les tares du pays. Et comme toujours, c'est le petit peuple qui subit les conséquences de ces abus. Les "sans scrupule" écrasent les "sans ressource". Plus grave, ces exploiteurs s'en prennent à Dieu lui-même. Ils bafouent sa justice (sa sainteté) et méprisent ses dons. Tous ces reproches, nous les trouvons dans le livre d'Amos. Le texte de ce dimanche est l'aboutissement de cette prédication. Des propos aussi durs, ça fait mal quand ça vous tombe dessus. Alors quelqu'un va trouver le prophète pour lui conseiller d'aller exercer son métier ailleurs. On cherche à se débarrasser de cet homme trop bavard. On le dénonce au roi pour incitation à la révolte. Mais Amos répond vigoureusement : il n'était qu'un simple bouvier et il cultivait les figuiers. S'il a quitté cette petite vie tranquille, c'est parce que le Seigneur l'a saisi pour être prophète au milieu de son peuple. Ce message d'Amos est toujours actuel. Nous devons l'accueillir comme un appel à nous convertir, à chercher Dieu et sa volonté. Pour nous aider à comprendre cela, Dieu met toujours les personnes qu'il faut sur notre route. Mais là aussi on cherche à les faire taire. Les prophètes d'aujourd'hui comme ceux d'autrefois ne sont pas les bienvenus. Ils sont victimes de la calomnie, de la moquerie et souvent de la persécution. On fait tout pour les compromettre. Mais rien ne peut empêcher la Parole de Dieu d'être proclamée. Le texte de l'Evangile est aussi un envoi en mission qui va dans le même sens. Jésus gravit la montagne où il avait l’habitude de prier. Après avoir passé la nuit en prière, il appela ceux qu’il voulait et il en institua douze pour être ses compagnons et pour les envoyer prêcher en leur donnant le pouvoir de chasser les démons. La vocation des apôtres implique donc une double étape : Jésus les appelle pour être ses compagnons. Il veut qu’ils aient une expérience personnelle de sa compagnie. Le Christ n’a pas fondé une école mais une communauté de vie pour qu’ils aient part à son autorité. Avant d’être envoyés ils sont d’abord appelés à une vocation. Il leur faut d’abord connaître le Maître et son Évangile pour pouvoir ensuite évangéliser. Jésus les envoya ensuite prêcher. Il leur donne le contenu futur de leur prédication. Il les confirme avec sa propre autorité pour chasser les démons. Saint Marc précise que les disciples sont envoyés eux par deux. La prédication de l’évangile n’est pas une tâche individualiste mais une mission d’Église. Cette manière de faire facilite l’entraide et le soutien mutuels, surtout dans les moments difficiles. Mais ce n’est pas le plus important. Le plus important c’est que le message soit transmis d’un commun accord, d’une seule voix comme on dit aujourd’hui. C’est toute une communauté qui est appelée à témoigner solidairement de l’évangile révélé par Jésus Christ. Tout comme le prophète Amos, les apôtres et les envoyés d’aujourd’hui auront à affronter les forces du mal : ces forces du mal, nous les connaissons bien : elles s’appellent guerre, violences, culte de l’argent, mépris de celui qui est différent, volonté de domination ou d’oppression, recherche du pouvoir sous toutes ses formes. Le chrétiens est un combattant : s’il se coule dans le moule, s’il vit comme tout le monde, si pour lui l’agent est sacro-saint, s’il en fait le but de sa vie, alors il sera comme tout le monde ; à ce moment-là, l’évangile ne passera jamais. Il n’y aura pas de Bonne Nouvelle. Tout cela c’est dans notre famille et notre quartier que nous avons à le vivre, sur notre lieu de travail ou de vacances. Nous n'avons pas besoin de rechercher les grands moyens. Ce que Jésus attend de nous, c’est seulement notre témoignage. Nous sommes capables de vaincre le mal là où nous sommes et vivre déjà en hommes libérés. C’est cela qui nous permettra de témoigner devant les autres. Comme Amos et comme les Douze, nous sommes invités à donner le meilleur de nous-mêmes à ce témoignage que le Seigneur nous confie. En célébrant l'Eucharistie, nous venons puiser à la source. Nous ne pourrons communiquer la lumière que si nous l'accueillons en nous. C'est auprès de lui que nous venons puiser force et courage pour la mission qu'il nous confie. Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115288287308332431?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115288287308332431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115288287308332431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115288287308332431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115288287308332431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/07/15me-dimanche-ordinaire-b.html' title='15ème dimanche  ordinaire B'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115132373551846360</id><published>2006-06-26T14:07:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.209+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>13e et 14e dimanches ordinaires B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;13ème dimanche du temps ordinaire&lt;br /&gt;Cet évangile comporte deux récits différents mais qui sont imbriqués l'un dans l'autre. Ces deux événements ont un lien très profond : Dans les deux cas, ils nous montrent Jésus maître de la vie ; nous y rencontrons aussi un cheminement dans la foi.&lt;br /&gt;Au point de départ, cette femme n’a pas la foi. Elle est poussée par un sentiment que nous avons tous eu un jour ou l’autre. Elle a entendu parler d’un guérisseur. Or cela fait 12 ans qu’elle souffre : ses hémorragies en sont la cause. Elle souffre physiquement mais aussi moralement. D’après la loi juive, elle est impure, exclue de toute vie sociale et religieuse. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle ne vient pas trouver Jésus directement : elle n’a pas le droit d’être là au milieu de la foule. Elle n’a rien à y faire. Elle a peur d’être chassée. Elle va faire un geste en cachette.&lt;br /&gt;Elle va simplement toucher le manteau du Seigneur. C’est normal. Mais rien ne dit que c’est la foi. Cela peut être de superstition et de la crédulité. Mais c’est là que le Seigneur va la rejoindre. Il va lui faire faire un cheminement, une montée dans la foi : Il ne lui dit pas : « tu es guérie », mais « tu es sauvée. » Cela veut dire quelle va pouvoir trouver une relation vraie avec Dieu ; avec ses frères, elle pourra aller à la synagogue pour chanter la gloire de Dieu. Elle pourra aussi retrouver des relations normales avec son entourage. C’est cela être sauvé, pas seulement être bien dans sa peau, mais être bien avec les autres, être réintégré dans une communauté.&lt;br /&gt;Pour Jaïre, c’est la même chose. Il n’a plus rien à perdre. Sa petite fille est à toute extrémité. Là encore, sa foi est celle que nous aurions pu avoir en pareille circonstance. Si j’ai un parent atteint d’une maladie incurable, j’ai envie d’aller consulter n’importe qui, de chercher n’importe quel remède. Si on avait dit à Jaïre que Jésus était capable de ressusciter les morts, il n’y aurait pas cru. Il pense que Jésus est un guérisseur, c’est tout. Eh bien, c’est à ce point presque zéro de la foi de Jaïre que Jésus vient le rejoindre, parce qu’il ne se résigne pas alors que la médecine et la science ont affirmé leur impuissance.&lt;br /&gt;Aussi quand on vient lui dire que sa fille est morte, il faut que Jésus le prenne avec lui pour lui dire :  « ne crains pas ; crois seulement. » Cette fille dort, et Jésus va la réveiller et la relever, comme on relève quelqu’un qui est couché. Alors seulement, l’homme va faire la démarche de la foi. Mais c’est Jésus qui l’entraîne.&lt;br /&gt;Ces deux démarches ont ceci de commun que le Christ vient rencontrer deux personnes là où elles en sont de leur foi, et il va leur faire faire un pas en avant ;  et cela parce que ces deux personnes ne se résignent pas devant la maladie et le malheur.&lt;br /&gt;Cela veut dire pour nous un certain nombre de choses importantes :&lt;br /&gt;Premièrement, ne pas se résigner ; ne pas être de ceux qui, devant la maladie, la souffrance et la mort disent « Qu’est-ce qu’on y peut ? » Si nous partons battus d’avance, si nous ne faisons rien pour lutter contre le mal en nous et autour de nous, nous ne rencontrerons jamais Jésus. Il nous rejoint dans notre révolte contre le mal parce que cette révolte est aussi la sienne.&lt;br /&gt;Deuxièmement, nous ne devons pas chercher à mesurer notre propre degré de foi, à plus forte raison le degré de foi des autres. Dire de quelqu’un que c’est un grand croyant, cela ne veut rien dire. Ce qui compte c’est que Jésus me rejoint pour me faire faire un bout de chemin dans la foi, à condition que je me laisse conduire par lui ; à condition que je me tourne vers lui ; pas seulement quand tous les moyens humains ont été épuisés. « Confiance, nous dit Jésus, ne crains pas ! »&lt;br /&gt;Troisièmement, si j’acquiers cette confiance en Dieu, mes comportements dans la vie auront une toute autre allure. Je ne serai plus de ces gens qui ont toujours peur de l’avenir, ou qui vivent uniquement pour le jour présent. Ma vie quotidienne prendra un autre relief, dans cette perspective du passage, du grand « sommeil » dont Jésus me réveillera un jour. J’aurai une toute autre assurance et une plus grande sérénité.&lt;br /&gt;En cette période de l'été nous cherchons à refaire nos forces et à vivre harmonieusement. Pensons aussi à grandir dans la foi. Jésus nous invite tous à nous lever, à nous réveiller et à ressusciter.  Son grand désir c'est que nous soyons des chrétiens debout et réveillés de notre médiocrité, de notre égoïsme, de nos déprimes et de notre désespérance. N'oublions pas la prière bouleversante de Dom Helder Camara : "Je prie sans cesse pour la conversion du frère de l'enfant prodigue. J'ai toujours à l'oreille ce terrible avertissement : Le premier s'est réveillé de son péché. Le second, quand donc se réveillera-t-il de sa vertu ?"&lt;br /&gt;N'ayons pas peur d'aller à Jésus quand nous nous sentons pécheurs. "Là où le péché a abondé, la grâce a surabondé." Que cette bonne nouvelle illumine notre vie ! N'hésitons jamais à plonger dans cet océan d'amour qui est en Dieu !&lt;br /&gt;Jean C. (D'après diverses sources)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a class="texte02LiensGrises" href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20060709"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Liturgie pour le 14e dimanche du Temps ordinaire&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;14ème dimanche du temps ordinaire&lt;br /&gt;Ces trois lectures ont un point commun : Elles nous montrent la faiblesse ce celui qui agit et parle de la part de Dieu. Il est sans cesse affronté à l'incompréhension et au refus de ceux qui l'entourent. Pour lui c'est l'échec. Le prophète Ezéchiel a été appelé par le Seigneur pour que la Parole de Dieu soit révélée dans sa puissance. Mais il est prévenu à l'avance qu'il se trouvera face à une engeance de rebelles. Saint Paul a fait, lui aussi, cette découverte qui a complètement bouleversé sa vie. Les faiblesses de l'apôtre ne font que mieux mettre en valeur la force de Dieu qui agit en lui. Comme tous les prophètes, il est devenu totalement dépendant de la Parole divine.&lt;br /&gt;L'évangile de ce jour nous montre Jésus affronté à l'échec dans son ministère. Il est trop connu. Ils ont passé leur enfance avec lui ; il a exercé son métier de charpentier avec Joseph ; certains ont sûrement pu bénéficier de son travail et de ses services. Tout au long de ces années cachées, il a été profondément enraciné dans l'histoire des hommes. Il a été très attentif à leurs joies, leurs peines et leurs espoirs. En commençant son ministère, il a le souci de rejoindre chacun là où il en est.&lt;br /&gt;Mais il y a un autre aspect de la personnalité de Jésus : Très proche des hommes, il est aussi très proche de Dieu. Cela apparaît dans ses miracles et ses discours. Pour les gens de Nazareth c'est quelque chose de totalement nouveau : Ils découvrent en lui quelqu'un qui se met à parler et à agir de la part de Dieu. Pour qui se prend-il ? Ses compatriotes ne peuvent accepter ce changement. Ils n'ont pas découvert le caractère sacré caché dans sa vie quotidienne. Pour eux ce n'est pas possible.&lt;br /&gt;En fait, ce qui pose problème c'est que Jésus est trop connu. C'est pourquoi, il est méconnu. Alors il est très peiné de les voir en rester à son état civil, sa famille, son métier, sa parenté, son passé. Ils ne peuvent accéder, même de loin au mystère de son identité divine. Combien de gens sont enfermés dans leur passé, leur réputation, leur histoire ! Pour les comprendre, il aurait fallu avoir un autre regard sur eux, un regard qui accueille et qui fait confiance.&lt;br /&gt;Cet évangile voudrait nous appeler à faire un pas de plus sur le chemin de la conversion ; nous sommes tous invités à sortir de nos certitudes et à laisser de côté ce que nous croyons savoir sur Dieu et sur Jésus. Personne ne correspond vraiment à l'idée que nous nous faisons de lui. La foi n'est pas d'abord une affaire de connaissances ou de savoir ; elle est avant tout un questionnement perpétuel : Qui est Jésus pour nous ? Voilà une question que nous retrouvons tout au long de l'évangile de Marc. Et la réponse sera donnée au pied de la croix par le centurion Romain : "Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu."&lt;br /&gt;Le même Seigneur voudrait nous rejoindre. Et il met sur notre route les personnes qu'il faut, des gens dont nous connaissons les frères et sœurs… Ce ne sont pas des personnages médiatiques ; c'est un voisin, un collègue, une personne âgée ou un jeune, des gens tout simples. C'est à travers eux que Dieu vient nous interpeller. Saurons-nous voir en eux des envoyés de Dieu ? Quand Dieu veut nous parler, il ne va pas chercher quelqu'un à l'autre bout du monde. Et nous-mêmes, nous sommes envoyés auprès de ceux qui nous entourent, nos familles, nos villages et nos quartiers. Nous pourrons être affrontés à la dérision ou à l'indifférence. Mais comme le prophète Ezéchiel, nous ne sommes pas envoyés pour amener les gens à croire mais pour dire la Parole de Dieu.&lt;br /&gt;En célébrant l'Eucharistie, nous sommes invités à entrer dans le mystère de la personne même tu Christ qui est toujours au-delà  de tout ce que nous pouvons penser ou dire de lui. Demandons au Seigneur qu'il nous libère de certitudes trop enracinées. Elles empêchent de reconnaître et d'aimer le Seigneur. Et surtout elles empêchent de l'aimer. A la sortie de la messe, nous serons envoyés comme témoins de l'Evangile. Que le Seigneur nous donne la grâce de dépasser le découragement, de supporter les critiques, les situations angoissantes. Ayons foi en lui, le maître de la mission, qui agit à travers ses envoyés.&lt;br /&gt;Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115132373551846360?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115132373551846360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115132373551846360' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115132373551846360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115132373551846360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/06/13e-et-14e-dimanches-ordinaires-b.html' title='13e et 14e dimanches ordinaires B'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115132347784563109</id><published>2006-06-26T14:03:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.210+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>12ème dimanche du temps ordinaire B</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;12ème dimanche du temps ordinaire B Cet évangile, nous le connaissons bien parce que nous l'avons entendu plusieurs fois. Et pourtant, il est porteur d'un message important qui risque de passer inaperçu. Rappelons-nous : Jésus avait parlé à la foule en paraboles. Ces paraboles sont des histoires que le Christ raconte pour nous faire part des secrets de Dieu. Et ce récit d'aujourd'hui, nous pouvons le considérer comme une parabole en actes. Il nous faut l'accueillir comme une bonne nouvelle qui nous rejoint dans la situation qui est la nôtre. Jésus invite ses disciples à passer avec lui sur "l'autre rive." Cet appel a une signification très forte. La question n'est pas seulement de traverser un lac. Pour l'Evangile, cette autre rive, c'est celle du monde païen. Jésus ne veut pas que les disciples restent seulement avec les croyants. Avec lui, la mission n'a pas de répit. Il est venu appeler tous les hommes au salut ; il est donc important que ce monde païen puisse entendre cette bonne nouvelle. Mais au cours de la traversée, c'est la tempête. Pour les hébreux, la mer c'est le repère des démons et des forces du mal. On se la représentait peuplée de dragons et de monstres marins. Dans cet évangile, nous comprenons que les puissances du mal veulent engloutir la barque de la Parole pour l'empêcher d'atteindre cette autre rive. Tout cela se passait sur le lac de Galilée. Mais quand saint Marc écrit son évangile, il s'adresse à des chrétiens persécutés. Pour eux aussi c'est la tempête et elle est violente. Alors, comme les disciples autrefois, ces chrétiens crient vers le Seigneur : "Maître, nous sommes perdus ; cela ne te fait rien ?" Et c'est le même cri de souffrance et de désespoir qui surgit tout au long des siècles et même aujourd'hui. Des millions d'hommes, de femmes et d'enfants ont trouvé la mort à cause de la folie d'un homme au cours de la seconde guerre mondiale. "Et cela ne te fait rien ?" L'Eglise est critiquée, incomprise et ridiculisée parce qu'elle va à contre courant des positions du monde ou encore parce qu'elle prend la défense des petits et des exclus. Des livres, des films, des publicités la tournent en dérision : "Et cela ne te fait rien ?" Dans notre entourage, certains sont victimes de terribles épreuves : victimes de l'orgueil, de la violence et de la haine des hommes, de l'exclusion, de la calomnie qui détruit injustement leur réputation. "Et cela ne te fait rien ?" Nous le voyons bien, les tempêtes sont nombreuses dans notre vie. Et l'Eglise n'est pas au dessus du monde. Elle est solidaire de tout ce qui s'y passe. Les joies et les souffrances des hommes sont ses joies et ses souffrances à elle. Les tempêtes du monde la secouent inévitablement. Elle ne peut pas ne pas participer à tous les combats pour un plus grand respect de l'homme pour le respect de la justice et de la paix. Mais c'est presque toujours au risque de la persécution. Le grand message de cet évangile c'est que, au plus fort de la tempête, Jésus est là avec nous, avec son Eglise. Il ne nous abandonne jamais, même lorsqu'il semble dormir et être indifférent à ce qui se passe. Pour nous aider à comprendre cela, voici un commentaire de Saint Augustin : "Quand on dit que Dieu dort, c'est nous qui dormons ; et quand on dit que Dieu se lève, c'est nous qui nous réveillons. En effet, le Seigneur dormait dans la barque, et si elle était secouée, c'est que Jésus dormait. Ta barque c'est ton cœur. Et Jésus, dans la barque, c'est la foi dans ton cœur. Si tu te souviens de ta foi, ton cœur n'est pas agité, mais si tu oublies ta foi, le Christ dort et tu risques le naufrage." (Saint Augustin). En ce dimanche, laissons-nous interpeller par cette parole de Jésus : "Pourquoi avez-vous peur ? Pourquoi ne croyez-vous pas en moi ?" Ce reproche est aussi pour nous quand nous nous retranchons derrière nos fausses sécurités. C'est une invitation à les secouer résolument et à avancer vers l'autre rive où nous attend la mission. Alors ne nous gênons pas pour appeler le Christ avec force au cœur des tempêtes de nos vies. Les disciples l'ont fait. Ne doutons jamais de la présence du Seigneur même quand tout va mal. Rien ne peut empêcher le Royaume de Dieu de grandir imperceptiblement, comme une semence jetée en terre. L'humanité vogue vers l'autre Rive, poussée par l'Esprit de Dieu qui souffle où il veut. Alors, oui, gardons confiance ! N'ayons pas peur ! Rendons grâce au Seigneur ressuscité toujours présent au cœur de nos vies et de nos tempêtes. Et surtout n'oublions jamais que la mission nous attend. Jean C (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115132347784563109?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115132347784563109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115132347784563109' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115132347784563109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115132347784563109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/06/12me-dimanche-du-temps-ordinaire-b.html' title='12ème dimanche du temps ordinaire B'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-115089128349435933</id><published>2006-06-21T14:00:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.210+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Fête du Saint Sacrement.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/eu02.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/eu02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Fête du Saint Sacrement. Aujourd'hui, c'est la fête du Corps et du Sang du Christ, comme disent nos missels. Disons simplement que c'est la fête de l'Eucharistie. L'Eucharistie c'est un sacrement qui pose question. On entend beaucoup de jeunes et de moins jeunes qui disent: "La messe ça ne m'apporte rien; ça ne m'intéresse pas". Ces réflexions viennent d'un malentendu quelque part. Essayons de relire cette page d'Évangile qui nous rappelle ce que Jésus a fait au soir du Jeudi Saint quand il a institué l'Eucharistie. L'essentiel pour nous n'est pas de comprendre. Ce soir là, les apôtres ont dû être stupéfaits et n'ont certainement pas compris ce qui leur arrivait. Ce qui nous est simplement proposé c'est d'adorer, de nous émerveiller et de croire. Nous sommes invités en ce dimanche à recentrer notre foi autour de la personne du Christ. Quand nous allons communier, nous disons que nous allons recevoir le Corps du Christ et c'est tout à fait juste. Mais nous risquons de nous tromper sur le sens de ce mot. A l'époque de Jésus, quand on parlait du corps, c'était pour désigner la personne tout entière, envisagée dans son être sensible. La fête du Corps du Christ, c'est celle de la personne du Christ ; il donne sa vie, son être tout entier. Nous contemplons le mystère de la foi qui est le mystère de son amour. Le pain et le vin sont devenus signes d'une vie consacrée jusqu'au don total de soi. Dans l'évangile, nous avons écouté le récit du dernier repas de Jésus au soir du jeudi saint. Cela se passait dans une atmosphère tout à fait tragique ; il n'y avait pas de grandes foules mais simplement le petit groupe des apôtres dominés par l'inquiétude ; Jésus vient d'annoncer que l'un des siens va le trahir. Le pain rompu annonce ce Corps qui sera offert en sacrifice. La coupe de ce repas annonce le sang qui sera versé demain sur la colline. Quand nous allons communier, c'est donc le Corps du Christ que nous allons recevoir. Il est livré pour nous et pour la multitude en rémission des péchés. Mais pour communier en vérité, il nous faut, nous aussi être disposés à devenir, nous aussi un "corps donné" et "une vie répandue". Quelquefois, nous entendons des réflexions telles que "suer sang et eau"… "Se sentir mangé"… "Donner sa vie goutte à goutte pour que le monde vive". C'est à ce mystère que nous renvie la fête du sacrement du Corps du Christ. Et c'est ainsi que nous pouvons chanter : "vous êtes le Corps du Christ, vous êtes le sang du Christ, vous êtes l'amour du Christ." Si nous nous rassemblons à l'église chaque dimanche, c'est précisément pour puiser à la source infinie de cet amour qui est en Dieu. L'Eucharistie c'est un don gratuit que Dieu nous fait sans mérite de notre part. nous ne pouvons pas l'exiger comme quelque chose qui nous est dû, même si nous avons beaucoup donné à l'Église. Toute exigence de notre part serait un manque de respect à l'égard du Seigneur. Nous ne pouvons que recevoir humblement ce don de Dieu. Vis-à-vis de l'Eucharistie, il y a quelques bonnes manières qu'il est important de réapprendre. N'oublions jamais que c'est le Seigneur que nous accueillons. Dans ce mystère de l'Eucharistie, il y a une autre réalité qui est tout à fait extraordinaire. A la consécration, ce n'est pas seulement la présence du Christ qui tombe sur les hosties. C'est surtout nous-mêmes que le Seigneur veut consacrer et diviniser. C'est nous-mêmes qu'il vient remplir de sa présence. Il veut faire de nous les vrais enfants de Dieu à l'image de ce qu'il est lui-même. Il veut nous remplir de sa vie, pour que nous aimions comme lui dans l'amour et le don de nous-mêmes aux autres, dans l'accueil et le pardon, dans le partage et l'amitié à l'égard de tous, comme lui. Il veut nous remplir de sa présence pour devenir d'autres Christ. Au long de sa vie terrestre, Jésus a fait la joie parfaite de son Père. Il vient à nous pour que nous aussi, nous fassions la joie de Dieu en vivant comme lui. Laissons-nous envahir et transformer par lui. Oui la messe est une affaire d'amour. Chez nous, nous avons cette chance que beaucoup n'ont plus de pouvoir célébrer l'Eucharistie dans nos églises rurales. Mais nous voyons bien que cela devient de plus en plus difficile. Cette difficulté ne vient pas seulement du manque de prêtres mais aussi de l'absence de chrétiens. Quand une communauté et trop petite, elle a intérêt à s'organiser pour aller vers une église voisine. Quelquefois aussi, on trouve des excuses pour ne pas aller à la messe : on n'a pas envie, on n'a pas le temps, c'est trop loin, on a un repas de famille… Réfléchissons un peu : A chaque messe, nous célébrons celui qui nous a aimés comme on n'a jamais aimé. De tels arguments sont une injure à la croix du Christ. Chaque semaine c’est le Christ qui nous invite à sa table. Le Pain que Jésus nous donne c’est vraiment une nourriture pour la Vie éternelle qui nous fait grandir et progresser. Nous devrions tout faire pour que chaque Eucharistie soit vraiment LE grand événement de la semaine. Si nous accueillons en vérité le Christ dans notre vie, rien ne peut plus être comme avant. Prions-le en communion avec tous les Chrétiens. Qu’il nous apprenne à aimer tous ceux qui nous entourent comme lui et avec lui. Jean C (d’après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-115089128349435933?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/115089128349435933/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=115089128349435933' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115089128349435933'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/115089128349435933'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/06/fte-du-saint-sacrement.html' title='Fête du Saint Sacrement.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114988954175061217</id><published>2006-06-09T23:36:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.211+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Fête de la Sainte Trinité.</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/b.2.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/b.2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Nous célébrons aujourd'hui la fête de la Sainte Trinité, Dieu qui est Père, Fils et Saint Esprit. C'est très difficile d'en parler. Des théologiens ont cherché à en donner des définitions très respectables mais si on ne se sent pas concerné, c'est très décevant. Ce qui nous intéresse aujourd’hui et nous concerne tous c'est que notre Dieu c'est quelqu'un qui est intervenu dans la vie des hommes, quelqu'un qui est entré dans leur histoire et qui y est toujours présent. La première lecture fait suite précisément à cette intervention de Dieu dans la vie de son peuple qui était esclave en terre étrangère. Dieu a choisi un homme, Moïse, qui conduira son peuple à travers le désert. Aujourd'hui, ce peuple est invité à une prise de conscience. Dans les temps anciens, est-il arrivé quelque chose d'aussi grand?... Sache-le aujourd'hui dans ton cœur: le Seigneur est notre Dieu, là haut dans le ciel et ici-bas sur la terre, et il n'y en a pas d'autre. Avec la venue de Jésus, ce n'est pas seulement le peuple d'Israël qui est appelé au Salut mais tous les hommes du monde entier et de tous les temps. Tous les Evangiles nous montrent Jésus qui appelle Dieu "Père"; il nous dit aussi que Dieu est notre Père, un Père qui aime chacun de ses enfants et qui veut que tous soient sauvés. Rappelons-nous l'accueil de ce Père pour le fils prodigue qui revient vers lui. Même sil est tombé très bas, ce fils est accueilli comme un fils. Il va retrouver toute sa place de fils dans sa famille. Pendant trois ans, Jésus a annoncé cette Bonne Nouvelle. Quand il a terminé sa mission, il appelle ses apôtres et leur donne rendez-vous en Galilée. C'est ce que nous avons vu dans l'évangile de ce jour. Ce rendez-vous est plein de symbolisme. Il faut savoir que la Galilée était un lieu de passage appelé "carrefour des nations". C'était le lieu de passage des étrangers... Il me semble qu'il y a là un message important. Les apôtres ne sont plus seulement envoyés aux fidèles mais aussi aux païens, à tous ceux qui ne savent pas que Dieu les aime et veut les sauver. Cela vaut la peine de s'interroger: quel visage donnons nous à l'Eglise d'aujourd'hui? Est-ce que nous allons seulement rester entre chrétiens, entre personnes qui ont les mêmes convictions. C'est sans doute plus sécurisant, mais je crois qu'à ce moment-là, nous sommes loin de ce que Jésus nous demande. Rappelons-nous de l'évangile de ce jour: Jésus a des paroles très claires: "Allez donc, de toutes les nations faites des disciples". Bien sûr, il ne s'agit pas de partir à la conquête du monde pour le convertir de force. La seule chose qui nous est demandée c'est d'être des témoins qui n'ont pas peur de rendre compte de l'espérance qui les anime. Le reste ce n'est pas notre affaire mais celle de Dieu. Les apôtres ont prêché. Ils ont annoncé la Bonne Nouvelle. Mais il y a quelqu'un qui les avait précédé et qui agissait dans le cœur de ceux qui les écoutaient et qui les regardaient vivre: c'est l'Esprit Saint. C'est grâce à lui que le témoignage des apôtres a pu produire du fruit aussi rapidement. L'évangile de Saint Matthieu nous rappelle une autre consigne très nette: "Baptisez-les au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit". Cette parole de l'évangile a due être empruntée à une formule liturgique déjà en vigueur dans la Communauté chrétienne. C'est le résultat d'une prise de conscience que Dieu est Père, Fils et Saint Esprit, que Dieu est amour. Par le baptême, nous sommes immergés dans la Trinité c'est à dire dans l'amour. Voilà une partie de ce que j'ai cru pouvoir dire sur la Trinité. C'est très pauvre et très limité car aucune parole humaine ne peut rendre compte de la réalité des merveilles de Dieu. Il me semble que le plus important pour nous aujourd'hui, c'est que nous nous tournions bien simplement vers ce Dieu qui est amour, qui nous invite à accueillir son amour et qui nous demande d'en témoigner auprès de tous ceux qui nous entourent. Ce témoignage n'ira pas sans difficulté. Dans notre vie, il y a des moments de doute. Nous sommes affrontés à l'indifférence. Certaines cérémonies religieuses ne sont pas vraiment un témoignage de foi. Il y a souvent un décalage entre ce que propose l'Eglise et ce que demandent les gens... Ces difficultés sont réelles. Les apôtres les ont connues. Mais ils ont témoigné jusqu'au martyre. Ils ont toujours gardé confiance car ils se rappelaient cette promesse de Jésus: "Je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde".Le même Jésus est aussi avec nous puisque nous sommes réunis en son nom. Il compte sur notre témoignage. Tout ce que nous pourrons dire ou faire sera toujours très pauvre par rapport à la réalité des merveilles de Dieu. Mais n'oublions jamais que c'est lui qui fait que notre pauvre témoignage porte du fruit. En célébrant l'Eucharistie, nous nous tournons vers ce Dieu qui est amour et nous lui demandons qu'il nous garde humbles et disponibles pour répondre à ses appels. Jean C &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114988954175061217?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114988954175061217/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114988954175061217' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114988954175061217'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114988954175061217'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/06/fte-de-la-sainte-trinit.html' title='Fête de la Sainte Trinité.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114920055511099098</id><published>2006-06-02T00:16:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.212+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>La Fête de la Pentecôte</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#cc0000;"&gt;La &lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;Fête de la Pentecôte&lt;br /&gt;La Pentecôte c'est le don de l'Esprit Saint à ses apôtres puis à tout le peuple. Saint Luc nous dit que c’est comme un feu. Ce feu représente l’amour passionné de Dieu qui veut libérer tous les hommes. Rappelons-nous le buisson ardent, un feu qui brûle sans détruire. Le feu de la Pentecôte représente la chaleur et la lumière apportées par l’Esprit Saint. Cette chaleur ce n’est pas, bien sûr, celle de la température. Quand on parle de chaleur humaine, c’est une ambiance chaleureuse, fraternelle. Avec l’Esprit Saint, c’est l’amour passionné de Dieu qui nous est donné. C’est aussi la lumière de celui qui nous enseignera toutes choses et nous fera comprendre les paroles du Christ. Saint Jean nous dit que l’Esprit Saint est aussi le défenseur que Jésus avait promis à ses apôtres. Comme eux, nous avons nous aussi besoin de quelqu’un qui va prendre notre défense, pas devant Dieu car il est amour mais devant nous-mêmes. Oui, c’est de nous que vient le danger : Trop souvent nous sommes réticents quand il faudrait s’engager au service des autres… Que de fois, nous disons : « Je ne suis pas capable… nous ne sommes pas assez nombreux… avec l’ambiance qu’il y a chez nous, ce n’est pas possible… » Mais le Défenseur est toujours là pour plaider en nous la cause des autres. Il est celui qui a poussé les apôtres à sortir au devant de la foule, au devant de ceux-là mêmes qui avaient condamné Jésus. Ces hommes qui étaient enfermés sont sortis. Ils se sont mis à proclamer les merveilles de Dieu. Ils ont annoncé la grande nouvelle qui a tout bouleversé : Jésus que vous avez fait mourir sur la croix, Dieu l’a ressuscité. Il est vivant pour toujours dans la gloire. Quelqu’un a écrit que la Pentecôte, c’est Pâques qui prend feu ; c’est le feu de l’Amour qui est appelé à se répandre partout dans le monde. L’Eglise de Pentecôte est une Eglise qui écoute, qui apprend à se faire toute à tous. Et cette langue qu’il nous faut parler c’est d’abord celle de la foi, de l’espérance et de la charité, c’est celle de l’Amour qui rayonne. Notre monde a besoin de témoins rayonnants, habités par cette présence de l’Esprit de Dieu en eux. Penser au Saint Esprit, c’est d’abord lui dire : « Viens !» Alors, il est l’envahisseur. Notre vie chrétienne devient une expérience de vie remplie par l’Esprit. Dès qu’il vient, il agit. C’est lui qui fait démarrer l’Eglise partout dans le monde. Il faut lui dire « Viens » quand ça bloque en nous, quand nous avons peur de nous engager, quand nous n’arrivons pas à pardonner. Certaines personnes sont bloquées par des cas de conscience très lourds et n’osent pas aller rencontrer le prêtre. Alors, il se fait leur défenseur pour leur faire comprendre que pour Dieu, il n’y a pas de situation désespérée. Il est la force des départs et des re-départs, celui qui, inlassablement, nous pousse en avant. Nous pouvons tous demander à le recevoir : tout dépend de la force de notre « viens.» Si l’Esprit Saint nous est donné, ce n’est pas d’abord pour nous mais pour les autres. Il vient nous donner la force et le courage d’aller au devant d’eux pour les écouter, les comprendre, reconnaître ce qu’il y a de bon en eux, ce qui fait la valeur de leur vie. Il veut faire de nous des témoins passionnés de son Evangile et de son Royaume. Quand Jésus envoie son Esprit à son Eglise, c’est pour qu’elle redevienne servante et pauvre. Il ne veut pas qu’elle soit simplement une institution plus ou moins dépassée mais qu’elle apparaisse comme la communion fraternelle de ceux qui aiment le Seigneur. Il arrive parfois que l’Eglise oublie ce don unique de son Seigneur ; elle oublie alors qu’elle est en régime de Pentecôte jusqu’à la fin des temps ; quand elle oublie que l’Esprit d’amour est à la fois richesse et pauvreté, quand elle cède à l’esprit du monde, alors elle se fane ; elle devient faible. Elle cesse de témoigner ; Elle n’est plus le sel de la terre et la lumière du monde ; Elle cesse d’inventer ; Elle devient un musée ; Elle s’empêtre dans l’administration et le juridisme. Elle déçoit. Il faut alors un réveil, un vent violent qui arrache les feuilles mortes, un nouveau goût du risque de l’aventure. En ouvrant le Concile, Jean XXII souhaitait pour l’Eglise un peu d’air frais. Quand l’Eglise et les hommes se laissent guider par l’Esprit, alors les différences de langues, de cultures et de civilisation ne sont plus des obstacles. Elles deviennent des façons originales pour chacun de vivre et de célébrer l’espérance des hommes et les merveilles de Dieu. Le même Esprit de Dieu est là aujourd'hui. Avec Marie et les apôtres, nous anticipons le rassemblement de toutes les nations qui sont sous le ciel. Nous entrons dans ce grand mouvement d’action de grâce qui fut celui du Christ. Prions ensemble cet Esprit de Dieu : qu’il donne à l’Eglise de notre temps de témoigner de cette vitalité, de cette capacité de rassembler et d’unir dans le respect profond des valeurs de chacun. Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114920055511099098?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114920055511099098/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114920055511099098' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114920055511099098'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114920055511099098'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/06/la-fte-de-la-pentecte.html' title='La Fête de la Pentecôte'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114786845248629170</id><published>2006-05-17T14:20:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.213+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>6ème dimanche de Pâques </title><content type='html'>&lt;div align=center&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=4&gt;&lt;STRONG&gt;6ème dimanche de Pâques&amp;nbsp;&lt;/STRONG&gt;&lt;/FONT&gt;&lt;/div&gt;  &lt;div&gt;&lt;FONT face="Comic Sans MS" size=3&gt;L'évangile de ce dimanche nous renvoie au soir du jeudi saint. Jésus avance vers sa Passion toute proche. Ses ultimes enseignements revêtent une particulière gravité. Il parle à ses disciples de ce qui est le plus important dans le message évangélique : l'amour mutuel des disciples : Deux expressions nous disent la solennité du message : &lt;BR&gt;- "Ceci est mon commandement : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés." Il ne s'agit pas d'un conseil ou d'une exhortation mais bien d'un précepte qui s'impose à tous et qui fait force de loi. &lt;BR&gt;- "Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis." C'est une allusion au don total que le Christ va faire de lui-même dans les prochaines heures. Ce texte a donc valeur de testament. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;C'est ainsi que Jésus décrit la transmission de l'amour qu'il nous  commande : "Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour." L'amour en vérité ne vient pas de nous. Il ne se développe pas par la simple force de nos sentiments. C'est le Père qui le communique au Fils pour que nous le recevions de lui. L'apôtre Jean insiste sur cette vérité : "Aimons-nous les uns les autres puisque l'amour vient de Dieu Dieu est Amour." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Même si les chrétiens n'ont pas le monopole de l'amour de Dieu et des autres, ceux qui croient en Jésus Christ reçoivent cette force d'aimer du cur de Dieu qui est en Jésus Christ. Aimer c'est d'abord un don de Dieu : On l'accueille et on le cultive dans sa vie pour être "enracinés et fondés dans l'amour" (Ep. 3.17). Ainsi, les époux chrétiens reconnaissent que leur amour vient de Dieu. Ils le reçoivent comme un cadeau à faire fructifier. Ceux et celles qui ont du mal à aimer vraiment, ceux qui n'arrivent pas à pardonner ni à supporter l'autre ou à partager avec lui comprennent  qu'ils ont à demander cette grâce dans la prière. Nous vivons dans un monde qui souffre de la haine et de la violence des hommes. Chaque jour nous en apporte son lot. Et c'est là qu'il nous faut nous tourner vers le Seigneur pour lui demander cette grâce : Qu'il nous donne et qu'il donne à notre monde ce désir brûlant d'aimer comme lui et avec lui. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous sommes là au cur de la vie chrétienne. Aimer nous fait ressembler à Dieu. En aimant comme lui, nous portons l'empreinte de ses "traits divins." Nous donnons une image de ce qu'il est. Bien sûr, celle-ci est imparfaite : elle est déformée par notre péché, notre égoïsme, notre indifférence. Mais à travers notre amour, nous sommes reconnus comme enfants de Dieu : "Tous ceux qui aiment sont enfants de Dieu et ils connaissent Dieu." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Bien sûr, pour parvenir à ce niveau, une qualité d'amour est nécessaire. Il y a en effet de nombreuses contrefaçons et nous devons nous en méfier. Dans notre langage le verbe "aimer"  comporte des nuances qui vont du sublime au sordide. L'emploi de ce mot dans les chansons, la littérature et la vie de tous les jours est souvent piégé. Il peut revêtir des significations différentes qui finissent par ne plus avoir aucun sens. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Nous trouvons des degrés différents dans l'amour : &lt;BR&gt;On peut "aimer être aimé" : C'est vrai que nous avons tous besoin d'être reconnus, aimés et appréciés. Mais cet amour intéressé peut dégénérer en égoïsme. C'est donc à chacun de faire preuve de vigilance. &lt;BR&gt;Un deuxième degré, c'est la situation de celui qui trouve du plaisir à aimer les autres : Quand on se dévoue pour une cause noble, on en éprouve une réelle satisfaction. Cela devient gratifiant. C'est sans doute bien à condition que ce ne soit pas une manière détournée de s'aimer soi-même ou de dominer l'autre. &lt;BR&gt;Un troisième degré : aimer l'autre pour lui-même, gratuitement et sans rien attendre en retour. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Il est vrai que ces trois degrés se mélangent dans  notre façon d'aimer. Mais le véritable amour nous fait ressembler à Dieu qui nous a aimés le premier. "Il a envoyé son Fils qui est la victime offerte pour nos péchés." &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Or, nous vivons actuellement avec les moyens de communication modernes (radio, internet, aviation, etc...): c'est le phénomène de la mondialisation. Cela veut dire que notre petite planète Terre devient de plus en plus une sorte de grand village où nous apprenons à circuler, à voyager partout, et à vivre ensemble entre gens de nationalités différentes. Beaucoup d'entre nous ont sûrement un ou plusieurs membres de leur famille partis à l'étranger pour quelques mois ou plusieurs années ! C'est dans ces situations concrètes que nous avons à vivre ce commandement de l'amour. Il est appelé à devenir universel. Ceux qui sont loin deviennent des proches et nous devons les aimer comme des frères. &lt;BR&gt;&lt;BR&gt;Le grand projet de Dieu sur le monde, c'est que tous les humains finissent par former ensemble une  immense famille où tous se voudront frères les uns des autres, quelles que soient leur culture ou leur religion. Bon gré mal gré, on y arrivera ; cela va dans le sens de notre foi. Dieu souffre quand il voit ses enfants s'affronter. Son grand désir, c'est de nous voir nous accueillir et fraterniser ensemble. «Ce que je vous demande, c'est de vous aimer les uns les autres ». Que cette Eucharistie nous donne de puiser auprès de celui qui est à la source de tout amour. &lt;BR&gt;Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/FONT&gt; &lt;/div&gt;&lt;p&gt; 		&lt;hr size=1&gt;   Do You Yahoo!?  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De nombreux textes de l'Ancien et du nouveau Testament en parlent. Cela se comprend : elle est le bien le plus précieux des agriculteurs d'Israël et de tout le Moyen Orient. C'est aussi le cas de nombreuses autres régions qui la cultivent avec beaucoup de soins. Le vrai vigneron est proche de la vie, de la croissance, des besoins et des secrets de sa vigne. On peut dire que c'est un passionné.Avec cette page d’évangile, nous sommes au cœur même de la foi. Elle nous dit que Jésus n’est pas seulement un guide ou un compagnon, un ami ou un frère. Jésus est ma vie. Il est vivant en nous. Il nous fait vivre de sa vie divine. Il nous dit qu'il est la "vraie vigne" mais pas à lui tout seul ; il est le cep, le tronc auquel il veut rattacher tous ceux qu'il fait vivre : "Je suis la vigne, et vous, les sarments." Nous chrétiens, nous sommes associés à lui par la foi et par le baptême. Ce que Dieu attend de nous, c'est que nous soyons un rameau vivant et porteur de fruits. Tout cela ne sera vraiment possible que si nous sommes reliés au Christ ; il y a un mot qui revient sept fois en quelques lignes, c'est le verbe "demeurer". "Demeurez en moi !" nous dit Jésus. Les chrétiens sont des hommes et des femmes qui demeurent dans le Christ. Alors se pose l'inévitable question : Demeurer en Jésus, oui mais comment ? Comment pouvons-nous être sûrs de le rencontrer ? Cela ne se passe pas comme avec notre voisin de quartier ou de village. On ne rencontre pas Jésus en direct mais par des intermédiaires. Il nous faut trois chemins pour cela : Celui de la Parole de Dieu, celui de la prière et des sacrements et celui de la vie quotidienne. Le chemin de la Parole de Dieu : Pour demeurer dans le Christ, il nous faut demeurer dans sa Parole. Il faut se donner du temps pour l'accueillir. Cette Parole de Dieu nous est donnée par la Bible, l'Evangile, une revue, un livre religieux, une radio chrétienne ou une émission religieuse de la télévision. Et bien sûr, nous n'oublions pas celle qui est proclamée au cours de la messe du dimanche. Nous devons nous interroger ? Est-ce que nous nous donnons du temps pour accueillir cette Parole ? On ne dira jamais assez l'importance du catéchisme pour les enfants, d'une aumônerie ou d'une équipe de réflexion pour les jeunes. Et pour nous, adultes, c'est aussi important de prendre le temps d'une réflexion, seuls ou avec d'autres, sur cette Parole de Dieu. Le deuxième chemin pour demeurer dans le Christ, c'est celui de la prière et des sacrements. Pour demeurer en sa présence, il faut lui parler et l'écouter. C'est la prière fidèle, régulière et fréquente, pas seulement une "Petite prière" de temps en temps. On s'entretient avec Jésus pour lui confier quelqu'un ou pour lui dire merci ou encore pour lui demander d'éclairer notre vie. Mais quand on parle d'entretien, c'est aussi la maintenance, par exemple l'entretien de sa voiture. La prière nous aide à maintenir l'évangile en état de marche dans notre vie. Et enfin, dans la prière, on "s'entre-tient", on se soutient les uns les autres; on prie les uns pour les autres, les uns avec les autres. La prière nous aide donc à rester en communion avec le Christ. Cette communion se réalise aussi par les sacrements, en particulier l'Eucharistie. Nos évêques nous l'ont souvent rappelé : elle est source et sommet de toute vie chrétienne et de toute évangélisation. Elle nous donne d'être unis au Christ, de faire corps avec lui. Nous y recevons son amour pour en vivre dans notre vie de tous les jours. Troisième chemin, celui de la vie quotidienne : Pour demeurer dans le Christ, il n'est pas question de quitter notre vie de tous les jours ni de fuir ce bas monde. Ce qui nous est demandé c'est de nous y enraciner et de porter du fruit. Ce qui fait la valeur d’une vie, ce n’est pas les belles paroles mais l’amour mutuel, les gestes de partage, d’accueil et de solidarité. Quand nous sommes en bonne santé, que nous travaillons à plein rendement, nous nous sentons branchés sur le Seigneur, non seulement par ces diverses activités mais aussi par la prière, par l’offrande de toutes nos activités. Nous avons alors le sentiment d’être de bons serviteurs de Dieu et des autres. Nous avons le sentiment d’être bien avec Dieu, avec les autres et avec nous-mêmes. Nous n’en demandons pas plusMais quand nous tombons malades, quand nous nous sentons diminués, nous risquons de nous sentir inutiles, non productifs et même encombrants. C’est là qu’il nous faut approfondir le message de l'Évangile. Jésus ne nous dit pas : « Soyez productifs », mais « mais soyez féconds, Portez du fruit ; c’est cela qui fait la gloire de mon Père ». Le Seigneur ne nous demande pas de nous défoncer ; il ne nous demande pas non plus de nous croiser les bras. Ce qu’il nous demande, c’est d’être rattachés à lui dans toutes les situations de notre vie. Alors notre vie portera du fruit et Dieu sera fier de nous. C’est là que nous trouverons le véritable sens de notre vie. Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114763541735689800?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114763541735689800/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114763541735689800' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114763541735689800'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114763541735689800'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/05/5me-dimanche-de-pques.html' title='5ème dimanche de Pâques'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114472753243949699</id><published>2006-04-11T05:52:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.214+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Les rameaux au  Guatémala</title><content type='html'>&lt;div style="float: right; margin-left: 10px; margin-bottom: 10px;"&gt; &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/georges42/126149694/" title="photo sharing"&gt;&lt;img src="http://static.flickr.com/47/126149694_1e04cd5540_m.jpg" alt="" style="border: solid 2px #000000;" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt; &lt;span style="font-size: 0.9em; margin-top: 0px;"&gt;  &lt;a href="http://www.flickr.com/photos/georges42/126149694/"&gt;Adelante&lt;/a&gt;  &lt;br /&gt;  Originally uploaded by &lt;a href="http://www.flickr.com/people/georges42/"&gt;Georges42&lt;/a&gt;. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;Me voilà à la tête de la procession des rameaux ce 9 avril 2006 dans ma paroisse. Les apôtres y son bien figurés. Observez les vêtements typiques de cette indienne à mes côtés.&lt;br clear="all" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114472753243949699?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114472753243949699/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114472753243949699' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114472753243949699'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114472753243949699'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/04/les-rameaux-au-guatmala.html' title='Les rameaux au  Guatémala'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114351842731612807</id><published>2006-03-28T05:59:00.000+02:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.215+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>5ème dimanche de Carême (B)</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/J_palmas.0.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/J_palmas.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;5ème dimanche de Carême (B)&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#000099;"&gt;"Nous voudrions voir Jésus." C'est la demande faite par des grecs au lendemain du dimanche des rameaux. Ces gens sont des sympathisants de la religion juive montés à Jérusalem pour la fête de la Pâque. Ils ont entendu parler de son entrée triomphale à Jérusalem. Alors ils partent à la recherche des disciples et ils finissent par trouver Philippe. Ils s'approchent de lui et ils lui font part de leur plus cher désir : voir la gloire de celui dont tout le monde chante les louanges. "Nous voudrions voir Jésus." Voilà bien une phrase merveilleuse qui monte de chaque cœur désirant Dieu. Nous avons tous envie de la faire nôtre. Imaginons un peu ce qui se passerait si nous pouvions le voir monter l'allée centrale de notre église. Nous serions dans l'admiration. Mais ce n'est pas ainsi qu'il se manifeste. L'évangile de ce dimanche nous donne une autre réponse de Jésus à l'attente de ces grecs. Ils désirent le voir, oui d'accord. Mais cette gloire qu'ils sont invités à accueillir c'est celle d'un crucifié. N'oublions pas que l'événement en question a lieu pendant la semaine sainte au lendemain du dimanche des Rameaux. C'est la grande semaine où il va être glorifié, mais pas comme les hommes le pensent. C'est l'heure qu'il attend depuis le début de sa mission. Ils vont voir un homme semblable à tous les autres hommes, affreusement bouleversé de perdre sa vie. Ils verront la mort de celui qui est l'auteur de la vie, un homme élevé au dessus de tous, cloué sur deux poutres en bois. Ce Jésus élevé de terre connaîtra la gloire puisqu'il attirera tous les hommes à lui, mais ce sera sous les traits d'un criminel. Le même Christ s'adresse à chacun de nous aujourd'hui. Car nous aussi, nous voulons voir Jésus. Mais il nous fait comprendre une chose très importante : Nous le rencontrerons là où nous ne pensions pas le trouver. Il reste toujours visible mais sous des traits que nous n'avions pas imaginés. Il est dans ce malade que nous allons visiter sur son lit d'hôpital ; il est cet homme licencié sans raison, ce prisonnier avec qui on reste en contact, cette personne victime de la calomnie et de la rumeur. Tout ce que nous faisons pour le plus petit d'entre les siens, c'est à lui que nous le faisons.Avec Jésus, les valeurs sont renversées. L'humiliation devient grandeur. L'échec devient le triomphe. L'instrument de torture le plus dégradant de l'époque devient la croix glorieuse. Nous voyons en elle un symbole éclatant de l'amour. Cette croix est présente dans nos églises, mais aussi à la croisée des chemins et au sommet des collines. En la regardant, nous y découvrons la glorification d'un amour qui dépasse tout ce que nous pouvions imaginer. Mais "voir" Jésus ne suffit pas. Il attend de nous que nous le suivions et que nous l'imitions. C'est un appel qui revient souvent dans les évangiles : prendre sa croix et suivre Jésus. Le chemin du Christ est une descente à rapide. C'est exactement l'opposé de ce que conseillent les hommes. Nous vivons dans un monde qui donne une grande place à l'argent, au pouvoir et à la bonne situation. Mais quand Jésus cherche l'homme, il descend dans l'incarnation et se fait esclave. Il descend parmi les hommes et se fait le dernier. C'est ainsi qu'il nous invite à le suivre jusque dans sa mort pour avoir part à sa résurrection. Suivre Jésus c'est aussi souffrir aux côtés de nos frères les hommes, aux côtés de ceux et celles qui vivent dans le désespoir. Il nous invite aussi à rejoindre ceux qui s'engagent dans la lutte contre la misère en lien avec le CCFD (Comité Catholique contre la Faim et pour le Développement.) Cet organisme nous invite à faire de ce dimanche une journée de prière, de partage, de collecte d'informations sur tous les peuples du monde. Des chrétiens prennent l'initiative de jeûner et de se priver pour mieux partager avec les plus pauvres. En raison de leur situation précaire, ces derniers savent bien que l'homme ne peut pas s'en sortir seul. C'est pourquoi, un peu partout dans le monde, des gens s'organisent pour vivre différemment. Ils veulent construire une Eglise qui se met au service des autres. C'est cette Eglise-là qui nous permettra de rencontrer Jésus. Chaque dimanche, nous célébrons l'Eucharistie en communion avec toute l'Eglise qui a reçu pour mission de nous con¬duire à Jésus. En nous envoyant pour témoigner de son amour et de l'espérance qu'il met en nous, Jésus nous rappelle qu'il est avec nous tous les jours jusqu'à la fin du monde. Prions le ensemble pour qu'il nous donne force et courage en vue de la mission qu'il nous confie. Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114351842731612807?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114351842731612807/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114351842731612807' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114351842731612807'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114351842731612807'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/03/5me-dimanche-de-carme-b.html' title='5ème dimanche de Carême (B)'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114297742187183279</id><published>2006-03-21T22:42:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.215+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>4ème dimanche de carême</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/mno026.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/mno026.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#000000;"&gt;4ème dimanche de carême&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Quand nous regardons la vie de notre monde, il y a souvent de quoi être révoltés. Nous pensons tous aux scènes de violence, à la famine, la montée de la précarité… Des hommes, des femmes et des enfants sont victimes d'épidémies qu'on n'arrive pas à enrayer. Devant ce spectacle du mal, beaucoup se posent des questions : Où est-il notre Dieu ? Que fait-il ? Est-ce qu'il ne nous a pas oubliés ? Les lectures de ce dimanche nous rejoignent dans ces interrogations. Elles viennent nous apporter un message d'espérance : "Dieu a tellement aimé le monde qu'il lui a envoyé son Fils." Dans l'Evangile de Jean, ce que Jésus appelle le "monde" c'est tantôt la création, tantôt l'humanité, tantôt les forces d'opposition à Dieu. Dans le cas présent, le Christ nous parle de tout l'amour que Dieu porte à sa création et à tous les êtres humains. Il les aime tous, même les plus rebelles et les plus infidèles. En nous donnant son Fils bien-aimé, le Père nous a tout donné. Il s'est totalement engagé pour le Salut du monde. D'ailleurs, le nom de "Jésus" lui-même signifie : "Le Seigneur sauve". Et aujourd'hui, il nous rappelle qu'il n'est pas venu pour condamner le monde mais pour le sauver. Mais de quoi nous sauve-t-il ? Des guerres ? Des pollutions ? Des catastrophes ? De la violence ? Du chômage ? En fait, nous voyons bien que tous ces malheurs et bien d'autres continuent à frapper le monde. Nous prions pour en être libérés ; et c'est important de la faire. Mais n'oublions pas de prendre la mesure de nos responsabilités dans la prolifération de ce mal. Quand nous manquons de prudence, quand nous ne nous comportons pas en personnes responsables, nous ne pouvons nous en prendre qu'à nous-mêmes. Dieu n'est pas responsable de nos erreurs. Et puis, qui peut dire qu'un jour ou l'autre, il n'a pas été protégé sans s'en rendre compte ? Pensons à telle catastrophe ou à tel accident évités de justesse… Mais ce qui est en jeu est bien plus important. L'Evangile nous parle de notre Salut définitif. Dieu veut "que tout homme qui croit obtienne la Vie Eternelle." Le Christ est venu triompher du mal et de la mort pour que nous vivions de sa vie de ressuscité maintenant et pour toujours. Pour nous faire comprendre cela, l'Evangile de saint Jean nous raconte un événement qui s'est passé plusieurs siècles avant. C'était au cours de l'Exode. Les Hébreux qui avaient récriminé une fois de plus contre leur Dieu ont été mordus par des serpents venimeux et beaucoup sont morts. Ils sont alors convaincus qu'ils sont punis à cause de leurs péchés. Et ils demandent à Moïse d'intercéder auprès de Dieu. Moïse s'est fabriqué un serpent de bronze qu'il a dressé au somment d'un mât. Celui qui le regardait était sauvé. A première vue, nous sommes en pleine magie ; mais ici c'est tout à fait le contraire. Il s'agit d'un acte de foi au Dieu unique. En langage biblique, "regarder" signifie "Adorer". En regardant vers le serpent, l'adoration s'adresse à Dieu et à nul autre. Aujourd'hui, saint Jean nous invite à "regarder" la croix. Il nous faut oser regarder le Crucifié et l'adorer. Ce regard vers le Christ Sauveur est un regard de foi, un regard de confiance et d'amour. En nous tournant vers le Christ, nous accueillons la guérison et la vie. C'est là tout l'enjeu du Carême qui est un temps de conversion et de retour à Dieu. C'est important car trop souvent nous avons tendance à regarder ailleurs, vers ce qui nous tente et nous aveugle. Nous pensons y trouver le bonheur, mais le plus souvent c'est la déception et le vide. Il nous faut donc réentendre l'appel de Dieu : "Revenez à moi de tout votre cœur." Comme les hébreux, nous avons souvent tendance à douter du salut du monde. Chaque jour, tout semble montrer qu'il court à sa perte. Mais l'Evangile vient nous rappeler que nous ne devons pas rester dans le pessimisme. Dieu nous a tout donné pour que le monde soit sauvé. Mais il ne nous sauve pas sans nous. C'est à nous de lutter contre le mensonge et le mal pour que la Lumière de la Vie brille en nous et sur le monde. Dans ce monde troublé et violent qui est le nôtre, apprenons à regarder les signes de la victoire de la Vie sur la mort, la montée du mouvement citoyen contre la tyrannie, la mise en place du commerce équitable, l'engagement du CCFD pour un monde plus juste et plus solidaire. A travers tout cela c'est la vie qui est en marche. C'est un peu comme les bourgeons qui annoncent la belle saison. Nous ne sommes pas encore au "grand jour" mais des petites lumières percent dans la nuit. Les chrétiens ne doivent pas être les derniers à relever le défi d'un monde à sauver. Jean C (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114297742187183279?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114297742187183279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114297742187183279' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114297742187183279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114297742187183279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/03/4me-dimanche-de-carme.html' title='4ème dimanche de carême'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114178775258468797</id><published>2006-03-08T04:09:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.216+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>2ème dimanche de Carême (B)</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/jesuscielo.0.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/jesuscielo.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/Gloria55.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;2ème dimanche de Carême (B)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;En ce deuxième dimanche de Carême, nous écoutons le récit du sacrifice d'Isaac puis la Transfiguration de Jésus. Nous ne devons pas nous contenter de les lire comme une belle histoire mais comme une invitation à rectifier notre manière de croire. Trop souvent notre foi se limite à une opinion sur Dieu. On croit qu'il y a quelque chose ou quelqu'un. Mais on ne s'engage pas. La vraie foi c'est tout autre chose. Le témoignage d'Abraham (1ère lecture) vient nous bousculer. Au départ, c'était un païen qui vivait à Ur en Irak. Un jour, il a entendu l'appel de Dieu : "Quitte ton pays et va dans celui que je te montrerai." Avoir foi en Dieu c'est entendre son appel et se mettre en route sur des chemins que nous n'avions pas prévus. C'est marcher en présence de Dieu. Abraham a cru en cette parole et il a marché avec lui. Il a connu des grandes joies mais aussi des jours douloureux. Mais il a continué à marcher. Il fait une confiance aveugle à la parole de Dieu. Puis il y a eu un jour terrible. Ce jour-là, il comprend que Dieu lui demande le sacrifice de son Fils aîné. Ce genre de sacrifices se pratiquait d'une manière habituelle dans les religions païennes de ces peuples. Pour Abraham, c'était évident qu'il devait sacrifier son fils à Dieu. Alors, une fois de plus, il se met en marche, et, la mort dans l'âme, il va lever le couteau sur son fils. Nous avons entendu la fin de cette histoire : Dieu n'est pas tel qu'on se le représente dans le monde païen. Il ne veut pas de sacrifices humains. Toute cette démarche d'Abraham rejoint celle des trois disciples, Pierre, Jacques et Jean. Ces hommes ont aussi été appelés. Ils ont suivi le Christ avec beaucoup d'enthousiasme. Certains jours, ce sera plus difficile car les propos du Christ ne vont pas dans le sens qu'ils espéraient. Or, voilà que Jésus durcit son visage et qu'il marche résolument vers Jérusalem. Il annonce aux siens qu'il va être condamné, mis à mort et qu'il ressuscitera. C'est sur cette route du Calvaire qu'il invite ses disciples à le suivre. Le grand message de ces deux lectures c'est toujours un appel à avancer ; c'est un appel à tout faire pour que notre foi devienne de plus en plus comme celle d'Abraham puis comme celle de Pierre, Jacques et jean. Même dans les épreuves les plus douloureuses, Dieu nous invite à lui faire confiance. Son amour nous est donné d'une manière définitive et il ne revient jamais sur sa parole. Il y a un deuxième message dans cet évangile de la Transfiguration. Avant la grande épreuve, Jésus entraîne ses disciples sur la montagne pour un temps de prière. La vraie prière c'est montrer à Dieu que nous l'aimons. C'est ainsi que le Christ nous apprend à prière. Nous sommes là pour nous "ajuster" à lui et à son amour. Et nous y puisons force et courage pour continuer notre route. Sur la montagne, les disciples sont les témoins émerveillés d'une chose qui les dépasse. Le visage de Jésus devient lumineux. Il irradie de lumière par tout son corps et ses vêtements deviennent d'un blanc resplendissant. Les apôtres se réjouissent de voir Jésus converser avec Moïse et Elie. Ils veulent s'installer dans ce bonheur et construire trois tentes pour faire durer cette rencontre. Mais une nuée vient les envelopper : Ils entendent la voix du Père : "Celui-ci est mon Fils bien-aimé. Ecoutez-le." Le message est donné. Tout redevient normal. Jésus et ses disciples retournent sur la route de Jérusalem, ce chemin qui le conduira vers sa Passion, sa mort sur la croix et sa résurrection. Que retenir de cette histoire pour notre vie de tous les jours ? Nous remarquons d'abord que Jésus est monté sur la montagne pour prier. La montagne c'est le lieu de la Révélation, de la présence de Dieu qui se manifeste au monde. Jésus est transfiguré dans sa relation à Dieu; dans sa prière. Et pour nous, que se passe-t-il dans notre prière. Trop souvent, nous nous contentons de réciter des formules. Nous ne savons pas assez faire silence pour écouter Dieu qui nous parle, qui nous invite, qui nous aime et qui attend notre réponse. Prier, c'est accueillir Dieu dans notre cœur et lui répondre. Même si notre prière ne nous conduit pas à une transfiguration comme celle de Jésus, elle peut nous apporter une paix et une sécurité qui nous redonne force et confiance. Nous pourrons ainsi marcher en présence de Dieu tout comme Abraham et bien d'autres après lui. La vraie prière c'est d'abord écouter le Fils Bien-aimé qui nous révèle l'amour du Père pour tous les hommes. Voilà un appel absolument essentiel pour nous qui sommes en Carême, pour les jeunes qui vont être confirmés ce dimanche sur notre paroisse et aussi pour les enfants et les adultes qui vont être baptisés. Le Christ nous envoie pour être ses témoins. Il veut que nous vivions avec lui. Il nous parle par les personnes que nous rencontrons chaque jour et par les événements qui nous interpellent. Ecoutons-le dans la prière et dans la vie. Lui seul peut nous transfigurer. Jean C (d'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114178775258468797?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114178775258468797/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114178775258468797' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114178775258468797'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114178775258468797'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/03/2me-dimanche-de-carme-b.html' title='2ème dimanche de Carême (B)'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114107217214648076</id><published>2006-02-27T21:28:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.216+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>1er dimanche de carême (B)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;1er dimanche de carême (B)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis mercredi dernier (mercredi des cendres), nous sommes entrés dans le temps du Carême. C'est une période de 40 jours qui nous est donnée pour nous préparer à Pâques. Chaque année, en ce premier dimanche, nous lisons le récit de la tentation de Jésus au désert. Celui de Marc qui nous est proposé est très court, mais il nous laisse un message de la plus haute importance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jésus venait d'être baptisé. La voix du père s'était faite entendre ; "Tu es mon Fils bien-aimé… " Aussitôt après cet événement, l’Esprit le pousse au désert. En fait, la traduction est trop faible. Il faudrait dire : "L'Esprit le chasse au désert…" L'Esprit n'est pas ici la brise légère qui apaise mais le vent qui souffle en tornade et qui bouscule. D'autre part, nous devons remarquer l'importance de ce "Aussitôt." C'est un mot qui revient très souvent dans l'Evangile de Marc. Il y a déjà là un message important pour nous, pour la manière dont nous vivons notre vie chrétienne. Ce n’est pas : « Je commence demain… ou plus tard… quand je serai à la retraite… » C’est maintenant, tout de suite, que le Seigneur attend ma réponse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce désert a été pour Jésus le lieu d'un combat contre le démon. Il a dû lutter contre la tentation du prestige, du pouvoir et du merveilleux qui résoudrait tous les problèmes. En fait, le tentateur n'a rien à offrir. Tout est mensonge dans ses promesses. Et c'est toujours vrai aujourd'hui : Il fait croire qu'avec l'alcool et la drogue, on peut guérir de toutes les angoisses ; et au bout du compte c'est l'aliénation mentale. Il laisse entendre que les couples en difficulté seront plus heureux en se séparant, et à terme, c'est la détresse pour eux et leurs enfants. Derrière les slogans politiques triomphants, il promet la victoire sur le chômage et à terme c'est la haine raciale. Il faut le dire : il pervertit tout ce qu'il touche ; c'est la trace de son passage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous croyons parfois qu’avec le baptême, tous les problèmes sont réglés. Si nous voulons vraiment nous donner à Dieu, l’Esprit du mal va tout faire pour nous en détourner. Il va nous faire croire que nous sommes bien au-dessus des autres. Ou au contraire, il va nous suggérer que vivre en enfant de Dieu, c’est au dessus de nos forces, que nous n’y arriverons jamais. La grande tentation contre laquelle nous aurons aussi à résister, c’est de ne rien faire de particulier pour marquer le carême. Ces quarante jours pourraient bien se passer comme tous les autres. En effet, nous sommes très vite pris par la routine habituelle. Et c’est là que nous devons nous rappeler le « aussitôt » de l’Evangile. C’est maintenant ou jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce premier dimanche de carême, Jésus nous invite à le suivre au désert. Comme lui, nous avons à faire des choix pour répondre à la volonté du Père. Dans un monde marqué par les bruits de moteurs et les hurlements de la radio et de la télévision, serons-nous capables de nous réserver des zones de silence pour retrouver Dieu ? Oui nous avons tous besoin du désert. Dieu ne se trouve pas dans le vacarme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le carême c'est d'abord un temps de conversion, un virage à 180 degrés; nous convertir, c'est nous tourner vers Dieu qui est l'essentiel de notre vie. C'est aussi nous détourner des idoles, des futilités qui occupent tous nos soucis. Se convertir c'est se détourner du péché et se tourner vers le Seigneur ; c'est s'ouvrir à l'action de l'Esprit Saint. C'est un peu comme sur un bateau à voile. Il ne peut rien faire sans le vent. Mais le vent ne peut rien faire si la voile n'est pas hissée. Pour nous c'est la même chose : nous ne pourrons vraiment progresser tout au long de ce carême que si nous sommes ouverts à l'action de l'Esprit Saint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un jeune collégien de 14 ans, en pèlerinage à Assise, avait fait cette grande découverte. Il est parti tout seul dans la montagne voisine et il a prié en embrassant la terre. Ce jeune est maintenant connu dans le monde entier : c'est l'abbé Pierre. Se convertir c'est entendre résonner en soi l'appel à la sainteté pour tous. Quelqu'un a écrit : "Un chrétien sans désir de sainteté est un chrétien anémique." Pensons aussi à cette autre interpellation du Père Henri Huvelin : "Rien n'est plus facile à convertir qu'un bien-pensant."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Croyez à la Bonne Nouvelle... » Le carême sérieux comporte aussi un effort pour nourrir notre foi par une lecture et une méditation plus régulière de l’Evangile. La prière et les sacrements ont souvent de nos jours l’allure d’un vrai combat. Il faut se battre contre tout ce qui nous pousse à négliger les choses de Dieu. Croire en Dieu ne va pas de soi. Il faut le vouloir et faire certains choix. Alors au bout de la route, célébrer Pâques prendra toute sa signification. Oui, le carême est une belle et exigeante montée vers Pâques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quarante jours nous sont donnés pour apprendre à aimer d'une façon neuve, à la manière du Christ… Quarante jours pour marcher à un autre rythme, pour faire le ménage, pour nous purifier… Quarante jours pour apprendre à vivre !&lt;br /&gt;Jean C (d'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114107217214648076?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114107217214648076/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114107217214648076' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114107217214648076'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114107217214648076'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/02/1er-dimanche-de-carme-b.html' title='&lt;strong&gt;1er dimanche de carême (B)&lt;/strong&gt;'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114038106079428588</id><published>2006-02-19T21:27:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.217+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Lectures de la messe du 8ème dimanche</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/z_corazon_LAT.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/z_corazon_LAT.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://cnpl.cef.fr/Bible/lectures_jour_get.php?20060226"&gt;Lectures de la messe du 8ème dimanche&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#cc33cc;"&gt;Les évangiles de ces derniers dimanches nous ont décrit l’activité missionnaire de Jésus. Depuis quelques temps, il commence à étonner tout le monde. On s’aperçoit qu’il apporte quelque chose de nouveau : Il fait des miracles, il enseigne, il va même jusqu’à pardonner les péchés. Tout cela fait grand bruit en Galilée. Tout le monde cherche à la voir et à l’entendre.&lt;br /&gt;En même temps, le comportement de Jésus et de ses disciples a de quoi intriguer. Cela ne correspond pas celui de gens qui se disent hommes de Dieu. Il vient de choisir un publicain comme disciple, un homme infréquentable parce qu’il trahit son pays. Bien plus, il va manger chez lui. De plus, les disciples qui accompagnent Jésus ne respectent pas le rituel prescrit par la loi de Moïse et ils n’observent pas le jeûne. On est toujours choqué de voir des personnes qui disent parler de la part de Dieu et qui se conduisent différemment de ce qu’on attend d’elles.&lt;br /&gt;Alors on pose la question à Jésus qui est tenu pour responsable du comportement de ses amis : « Pourquoi tes disciples ne jeûnent-ils pas comme les disciples de Jean et ceux des pharisiens ? » Pour comprendre la réponse du Christ, il faut savoir que dans l’Ancien Testament, le jeûne était lié à l’attente du Messie. C’était une manière de montrer qu’on était impatient de le voir arriver. Le sens de la réponse est clair. Nous ne sommes plus au temps de l’attente. Le Messie est là, il est arrivé. Ce type de jeûne n’a plus de raison d’être. Désormais c’est le temps de faire la fête.&lt;br /&gt;Ce vin nouveau dont parle Jésus, c’est précisément celui de la fête. Il ne peut y avoir de bon repas sans un bon vin. Mais pour mieux en comprendre la signification, il faut en connaître le symbolisme. Ce vin nouveau évoque le renouveau spirituel qu’apporte le message de l’évangile. Ce vin, on ne le met pas dans de vieilles outres. Il faut l’accueillir avec un cœur renouvelé. Jésus ne vient pas faire du raccommodage. Il fait du neuf. Avec Jésus c’est l’époux qui est là. Il veut nous revêtir des habits neufs de notre beauté retrouvée. Il nous invite à boire le vin de la nouvelle alliance. Il nous offre d’avoir avec Dieu une relation d’amour sans cesse renouvelée. Et si nous jeûnons pendant le carême, ce n’est plus parce que nous attendons le Messie. C’est pour être plus ouverts et plus disponibles à sa présence, son action et son amour.&lt;br /&gt;C’est ainsi que le Christ nous invite à accueillir inlassablement la nouveauté de l’évangile et à nous laisser transformer par lui. Et il nous envoie dans le monde pour continuer son œuvre de transformation. Tout cela semble bien au dessus de nos possibilités. Alors on se décourage en disant qu’on n’est pas assez nombreux ; et puis « avec la mentalité qu’il y a chez nous, ce n’est pas possible ! » Ce découragement est l’une des pires tentations car elle bloque tout engagement. D’autre part, il faut bien le reconnaître : le christianisme a plusieurs fois réussi ce tour de force de transformer le monde. Il a largement contribué à changer la mentalité qui régnait dans la Rome décadente. Les missionnaires ont apporté à de nombreux peuples ce qu’il y a de meilleur dans la civilisation de leur pays d’origine.&lt;br /&gt;Pour être rayonnants de la nouveauté de l’Evangile, il nous faut l’accueillir en nous et nous en imprégner. Et pour cela, c’est vers le Christ que nous nous tournons. Chaque semaine, nous sommes invités à nous nourrir de sa Parole et de son Corps. L’Eucharistie est source et sommet de toute vie chrétienne et de toute évangélisation. C’est pour nous une invitation à puiser à cette source et à gravir ce sommet. En mangeant le même Pain et en recevant le même Christ, nous ne formons qu’un seul Corps. Si nous lui demandons de nous inoculer son amour passionné pour son Père et pour nos frères, la communauté se transformera ; l’idéal du Christ pénètrera dans nos vies. Beaucoup de choses changeront.&lt;br /&gt;Il y a aussi un autre moyen de nous transformer et de nous rendre plus conformes à la nouveauté de l’évangile : C’est le sacrement de la réconciliation. Quand nous avons rompu l’alliance avec Dieu, il nous appelle inlassablement à revenir vers lui. La lecture du livre d’Osée nous rappelle que Dieu nous aime tous d’un amour passionné malgré nos infidélités. En recevant le sacrement du pardon, nous sommes comme le fils prodigue qui revient vers son Père. Et nous sommes accueillis à bras ouverts. Ce pardon c’est une grande joie, une fête pour Dieu et pour nous. Tout le ciel se réjouit avec le « berger » pour une seule brebis retrouvée.&lt;br /&gt;C’est ainsi qu’en venant dans le monde, Dieu a inauguré un monde nouveau. Il faut toutes choses nouvelles. Il l’a mis en fête éternelle. Cette fête totale nous est acquise d’une manière définitive par la mort et la résurrection du Christ. Cette transformation n’apparaît pas encore mais elle est déjà présente dans le témoignage des communautés chrétiennes.&lt;br /&gt;Rendons grâce à celui qui est notre « rénovateur » en profondeur et faisons tout notre possible pour participer au renouvellement de nous-mêmes, de notre Eglise et de notre monde. Avec Jésus c’est vraiment un nouveau départ.&lt;br /&gt;Jean C (D’après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114038106079428588?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114038106079428588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114038106079428588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114038106079428588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114038106079428588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/02/lectures-de-la-messe-du-8me-dimanche.html' title='Lectures de la messe du 8ème dimanche'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-114006110015238171</id><published>2006-02-16T04:32:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.217+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Essai de salle de tchache.</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Nous avons un tchache dans notre groupe hotmail. Je crois qu'il faut aussi avoir quelque chose pour accueillir le grand publique. Je vous propose un essai à ICQ dans notre salle &lt;a href="http://www.geocities.com/jorge1_01012/ICQchat.htm"&gt;Católicos en acción&lt;/a&gt;. Piquez sur le lien. Ensuite introduisez votre nick y la touche ENTER. Voyons ce que cela donne...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Georges&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/!cid_00d501c4b54c$f8da1400$6501a8c0@m5u6r4.gif"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/%21cid_00d501c4b54c%24f8da1400%246501a8c0%40m5u6r4.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/angel999.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-114006110015238171?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/114006110015238171/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=114006110015238171' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114006110015238171'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/114006110015238171'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/02/essai-de-salle-de-tchache.html' title='Essai de salle de tchache.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113996195719027601</id><published>2006-02-15T01:04:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.218+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>7ème dimanche du temps ordinaire (B)</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/jesus_pharisees_talking_lg_clr.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/jesus_pharisees_talking_lg_clr.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;7ème dimanche du temps ordinaire (B) Tout au long de son ministère, Jésus n'a jamais cessé de répéter que "le règne de Dieu s'est approché." Il retourne à Capharnaüm. C'est là qu'il avait déjà délivré un possédé. Il est sans doute dans la maison de Pierre et André. Tant de monde s'y rassemble qu'il n'y a plus de place, même devant la porte. Il continue à y annoncer la Bonne Nouvelle. C'est sa mission, sa priorité de toujours. Aujourd'hui comme autrefois, l'urgence est la même. L'Eglise est envoyée pour annoncer la Parole. C'est cette parole que nous sommes invités à accueillir. Arrivent des gens qui lui amènent un paralysé porté sur un brancard. Imaginons cet homme incapable du moindre geste, totalement dépendant des autres. Les porteurs veulent l'amener auprès de Jésus. Mais la foule est tellement importante que c'est absolument impossible. Alors ils vont amener le paralysé sur le toit. C'était un toit en terrasse. Il suffisait de monter par l'escalier extérieur et de déplacer une poutre. Nous pouvons imaginer les gens de l'intérieur qui reçoivent les gravats sur la tête et qui voient descendre cet homme paralysé. Jésus admire LEUR foi, pas seulement celle du paralysé mais aussi celle des porteurs. Retenons cette idée, surtout si nous accompagnons des personnes malades ou handicapées. Ce qui sauve les malades, ce n'est pas leur foi mais aussi celle de l'entourage. Nous aussi, nous avons à nous porter les uns les autres jusqu'à Jésus. Il arrive que les bien pensants aient une attitude méprisante et qu'ils fassent obstacle à cette rencontre. Nous-mêmes, nous pouvons parfois faire partie de cette catégorie. Mais notre mission en tant que chrétiens c'est d'amener celui qui faiblit jusqu'à Jésus. La foi que le Christ admire c'est celle qui va jusqu'à "crever le toit", celle qui joue sa vie sur l'invisible, c'est-à-dire sur ce qu'on n'a jamais vu. La foi c'est provoquer Jésus à l'impossible en étant sûr qu'il va relever le défit. Et dans l'évangile de ce jour, nous le voyons crever un toit bien plus épais que celui de la maison. Il va pénétrer dans cet homme muré dans son infirmité et lui dire une parole absolument inouïe : "Tes péchés sont pardonnés. Le premier geste libérateur de Jésus c'est en effet le pardon des péchés. Le premier mal de cet infirme, ce n'est pas d'être immobilisé par sa maladie corporelle, c'est d'être cloué dans son mal intérieur, sa paralysie intérieure, son péché. Entendons-nous bien : La paralysie de cet homme n'est pas une punition de ses péchés. Et pourtant, il y a en chacun de nous une paralysie du cœur qui nous empêche d'aimer. La racine du péché est dans le cœur. Elle nous ferme à l'amitié de Dieu. En nous pardonnant, Jésus nous renouvelle au plus profond de nous-mêmes. Il nous "relève." Se lever c'est le mot de la résurrection. Jésus s'est levé de la mort pour que nous puissions un jour nous "lever" dans la Vie Eternelle. Le paralysé de l'évangile est sorti vers la vie nouvelle. Les murs qui l'enfermaient sont tombés. La foi s'épanouit en liberté. Elle est don de Dieu libérateur. La foi au pardon libère celui qui est à la fois "esclave du péché et de la mort." (Rm 6) Comprenons bien : Le pardon du Seigneur dans le sacrement de la réconciliation n'est pas un simple effacement du péché. Il est une reconstruction pour rendre à l'homme sa dignité et son dynamisme vital. Nous avons tous à redécouvrir la joie et l'énergie de ce pardon de Dieu pour la vie éternelle. Grâce à lui, nous pouvons reprendre notre route à la suite du Christ avec plus d'amour, de confiance et de disponibilité. Ce message libérateur a été accueilli de diverses manières : L'évangile nous montre ceux qui ont rendu gloire à Dieu. Comment ne pas être dans l'action de grâce quand nous bénéficions des bienfaits du Seigneur. Cet amour de Dieu pour nous dépasse tout ce que nous pouvons imaginer et nous n'aurons jamais fini de le remercier. Face à Jésus et à tous ceux qui rendent grâce, nous avons scribes et les pharisiens qui sont fermés au signe. Nous n'avons pas à les juger. Nous aussi il nous arrive d'être choqués quand d'autres ne partagent pas notre manière de dire Dieu. Théoriquement, nous sommes pour la liberté. En fait, souvent nous enfermons Dieu dans nos idées rigides. Nous oublions qu'il est toujours au-delà de ce que nous disons ou pensons de lui. Cet évangile est donc un appel à la foi au Christ. Nous ne devons pas nous contenter de lui demander la réalisation de nos plans personnels, de nos projets. Lui, il voit beaucoup plus loin que nous. Quand il nous dit : « Lève-toi et marche », il vise aussi notre guérison intérieure et la résurrection finale. Il nous relève de nos faiblesses. Demandons-lui qu’il nous fasse tenir debout, fermes dans la foi, pour que nous puissions être de vrais témoins auprès de ceux et celles qui sont douloureusement éprouvés par la souffrance physique et morale. Ce témoignage que Jésus attend de nous, nous le lui confions dans notre prière. Mais comme les porteurs de l'évangile, faisons d'abord tout notre possible pour faire ce que nous pouvons faire nous-mêmes. Ensuite, demandons au Seigneur avec confiance ce que lui seul peut réaliser dans les cœurs. Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113996195719027601?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113996195719027601/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113996195719027601' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113996195719027601'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113996195719027601'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/02/7me-dimanche-du-temps-ordinaire-b.html' title='7ème dimanche du temps ordinaire (B)'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113959088101200738</id><published>2006-02-10T17:59:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.218+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>6ème dimanche du temps ordinaire.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/JESUS20BELlISIMO.gif"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/JESUS20BELlISIMO.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;6ème dimanche du temps ordinaire.&lt;br /&gt;"Mon modèle à moi c'est le Christ." Cette parole de saint Paul caractérise tout chrétien. Tout au long de notre vie, nous aurons à le prendre comme modèle d'humanité réussie. L'Evangile de ce dimanche nous donne une image bien particulière du Christ. Prenons le temps de le contempler et demandons-nous en quoi nous pouvons l'imiter. Saint Marc n'hésite pas à présenter Jésus comme transgresseur de la loi de Moïse. Rappelons-nous toutes ces discussions au sujet du Sabbat. Ce qui est premier pour lui, c'est la communion entre les hommes. Dieu veut que nous soyons heureux et que nous vivions ensemble comme des frères. Il ne veut pas qu'il y ait des exclusions. La mission du Christ c'est de rassembler dans l'unité les enfants de Dieu dispersés. Au nom de cette communion entre tous, Jésus n'hésite pas à transgresser les lois les mieux établies. Ces lois étaient une étape dans le cheminement du peuple de la Bible. Et elles ont eu leur utilité. Aujourd'hui, le Christ voudrait nous aider à faire un pas de plus. Il nous invite à dépasser cette loi qui produit des exclusions. Le lépreux devait crier "impur ! impur!" et se tenir à l'écart des autres, privé de toute communion avec eux. Face à ce qu'il faut bien appeler une injustice, Jésus se met "hors la loi." Il agit de manière responsable. Il nous arrive parfois, nous aussi de transgresser des lois. Parfois c'est pour la bonne cause : par exemple telle personne qui fait un excès de vitesse pour aller sauver une vie. Mais si nous transgressons des lois, c'est en général à notre avantage. Le but de Jésus est tout autre : il ne cherche pas son intérêt personnel mais celui de la multitude des hommes. Regardons bien : Nous le voyons se laisser approcher par celui-la même qui devait se tenir à l'écart et crier "impur ! impur !" Au lieu de cela, cet homme crie sa foi : "Si tu le veux, tu peux me guérir." Jésus va faire un geste incroyable à l'époque. Il "étend la main et le touche." En agissant ainsi, il enfreint la loi et devient un exclu. On pourrait dire que Jésus prend sur lui toute la lèpre de l'homme. C'est un peu comme lors du baptême donné par Jean Baptiste : Les gens venaient se faire baptiser pour être purifiés de leurs péchés. Quant à Jésus, il est sorti de l'eau, porteur du péché des hommes, pour nous en libérer. Le résultat pour lui, c'est qu'il était obligé d'éviter les lieux habités. Cela ne veut pas dire qu'il soit devenu contagieux. Simplement, il expérimente déjà le rejet dont il va être victime jusqu'à la croix. Il prend sur lui "la mort" du lépreux en lui donnant la vie. Un jour, on le conduira hors de la ville et on le fera mourir sur une croix. Sur cette croix, il sera défiguré, tout comme les lépreux, et tous se détourneront de lui. Cet évangile nous interpelle tous aujourd'hui. La lèpre n'est plus une cause d'exclusion. Elle est même devenue une cause de générosité. Mais n'y a-t-il pas de multiples exclusions de toutes sortes… la montée du racisme, de la violence, l'exclusion provoquée par le chômage, la pauvreté grandissante. Des peuples entiers sont exclus du "club de la chance". Ils n'ont pas leur place dans les réunions où se décident les cours de leurs matières premières et ceux des technologies de pointe de chez nous. Les frontières de l'exclusion traversent toutes nos sociétés. La question est de savoir si nous saurons les transgresser. Prendre le Christ pour modèle c'est choisir d'être solidaire avec les malades, les prisonniers, les marginaux et tous les rejetés de notre monde. Si nous voulons le rencontrer c'est vers eux qu'il nous faut aller. En ce dimanche de la santé, nous sommes invités à un regard renouvelé et plus solidaire vis à vis des soignants et des personnes malades et handicapées. "Les personnes que le mal isole, que la société marginalise sont les lépreux de tous le temps, mais des mains leur sont offertes. Et comme celles du Christ, elles redonnent vie." Tout l'évangile nous dit que Dieu veut réinsérer l'homme dans la communauté humaine, l'homme malade mais aussi l'homme pécheur. Alors que spontanément, nous réagissons par l'exclusion, Dieu réagit par la réinsertion. Le sida, un séjour en prison, provoquent des réflexes de rejet. Mais Dieu vient pour reconstruire la communauté humaine. Cette reconstruction ne peut se faire qu'avec la collaboration de tous. Nous qui bénéficions du Salut apporté par le Christ, nous sommes envoyés en mission pour témoigner de cette espérance qu'il apporte au monde. Et si nous connaissons la souffrance et l'épreuve au point de nous croire abandonnés, entendons cette Bonne Nouvelle : Le Christ nous rejoint là où nous sommes. N'hésitons pas à tendre la main vers lui, à nous laisser toucher. Et demandons-lui de ne pas la lâcher. Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113959088101200738?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113959088101200738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113959088101200738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113959088101200738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113959088101200738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/02/6me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='6ème dimanche du temps ordinaire.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113882521886951236</id><published>2006-02-01T21:15:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.219+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>5ème dimanche du temps ordinaire  B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/fetch209.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/fetch209.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;5ème dimanche du temps ordinaire&lt;br /&gt;Cet évangile fait suite à celui de dimanche dernier. Cela se passe à Capharnaüm, la ville de tous les désordres. C'était un lieu de passage de gens pas toujours très honnêtes. Quand on dit à un enfant que sa chambre est un véritable capharnaüm, ça vient de là. C'est là que Jésus a choisi de commencer son ministère, non pour faire de la morale mais pour annoncer la Bonne Nouvelle du Royaume de Dieu. Il est l'homme de la Parole. Pour lui c'est une urgence absolue. Il s'agit d'ouvrir les cœurs à la vérité sur Dieu. Le grand souci du Christ c'est de délivrer les hommes de leurs erreurs, de prêcher l'évangile de dire que le règne de Dieu est là et qu'il faut se convertir.Ce dimanche, c'est la journée chrétienne de la communication. Nous réfléchissons à tous les messages qui nous sont transmis par la presse, la radio, la télévision, l'Internet. La grande nouveauté depuis quelques temps, c'est les blogs. Si vous ne savez pas ce que c'est, demandez à un jeune ; il vous expliquera. En tout cas, une chose est sûre, tous ces moyens de communication, c'est un autre Capharnaüm car on y trouve tout et son contraire. C'est donc à chacun d'être responsable pour lui et pour ses enfants. L'Eglise est présente dans ces moyens de communication modernes. Elle transmet le message de l'évangile par le biais de revues, par la radio, la télévision, les sites Internet. Chacun peut y trouver des réflexions sur l'évangile, les sacrements, la prière. On peut aussi consulter des documents sur la vie et l'enseignement de l'Eglise. Pour sa mission d'annoncer la bonne Nouvelle au monde entier, l'Eglise utilise les moyens actuels. Avec Jésus l'Eglise est soucieuse de la catéchèse ; elle veut favoriser la connaissance de l'évangile, la culture religieuse. Beaucoup de gens sont devenus très compétents dans divers domaines ; ils ont fait des études très poussées. Mais pour ce qui concerne leurs connaissances religieuses, ils en sont restés au catéchisme de leur enfance ; ils n'ont pas progressé. C'est un peu comme s'ils gardaient le même vêtement toute leur vie. C'est pour cela que l'Eglise utilise aussi les moyens actuels pour annoncer l'Evangile. C'est une chance de plus dont elle profite pour rejoindre le plus grand nombre. Voilà donc le premier point. Jésus est l'homme de la Parole. Comme lui, nous sommes appelés à être les témoins de la Bonne Nouvelle par notre parole mais aussi par tous les moyens qui sont mis à notre disposition. Le message du christ est pour tous, enfants, jeunes et adultes, malades et bien portants, croyants et non croyants. C'est pour tous qu'il est venu dans le monde et qu'il a donné sa vie sur la croix. Un deuxième point de la journée de Jésus c'est sa lutte contre le mal. En quittant la synagogue où il vient d'enseigner, Jésus se dirige vers la maison de Pierre. Il y guérit la belle-mère de Pierre qui était abattue par une forte fièvre. Puis, le soir venu, on amène à Jésus tous les malades. E Christ ne se contente pas de belles paroles. Il s'attaque au mal dont souffrent les hommes, le mal physique et le mal moral. Sa mission est de libérer l'homme de tout ce qui l'empêche de vivre pleinement. Les Evangiles nous parlent souvent de ce combat de Jésus contre l'adversaire de Dieu et des hommes. C'est un combat de tous les jours contre l'esprit du mal qui empêche l'homme d'être en harmonie avec Dieu, avec ses frères et avec lui-même. Comme Jésus, nous sommes appelés à être attentifs aux souffrances des hommes d'aujourd'hui. Ces souffrances sont nombreuses. Les médias nous répercutent le cri des enfants victimes de violences dans certaines écoles, le cri des victimes de la guerre ou des catastrophes naturelles, le cri des malades dans les hôpitaux. Chacun pourrait en citer bien d'autres. Ce dimanche l'association Raoul Follereau nous rappelle le cri d'une autre catégorie d'exclus, les lépreux. Des collectes sont organisées pour leur venir en aide. Aujourd'hui, nous sommes appelés à nous mobiliser contre tout ce qui détruit la dignité et l'épanouissement des personnes. Comme Jésus, prenons le temps d'écouter, d'accueillir et de visiter celui ou celle qui souffre. Rien ne remplace le contact ni la rencontre individuelle. Après avoir été l'homme de la Parole et de la lutte contre le mal, Jésus se retire pour prier longuement. Il prend du temps pour être avec son Père. Il nous fait comprendre qu'il ne peut y avoir de véritable évangélisation sans ce contact régulier avec le Père dans la prière et surtout dans l'Eucharistie. C'est là que nous puisons la force nécessaire pour la mission que le Christ nous confie. Voilà donc ces trois aspects de la journée de Jésus : son enseignement, sa lutte contre la mal et sa prière. C'est sur ce chemin que nous sommes invités à nous mettre en route avec lui. Nous sommes engagés, nous aussi, dans les mêmes étapes que lui : témoigner par la parole, témoigner par l'engagement au service de celui qui souffre, et enfin confier tout cela au Seigneur dans la prière. En célébrant l'Eucharistie, nous nous tournons vers celui qui s'est engagé jusqu'au don total de lui-même pour cette mission libératrice. C'est avec lui que nous pourrons témoigner de la bonne Nouvelle de l'Evangile. Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113882521886951236?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113882521886951236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113882521886951236' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113882521886951236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113882521886951236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/02/5me-dimanche-du-temps-ordinaire-b.html' title='5ème dimanche du temps ordinaire  B'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113805679611703133</id><published>2006-01-23T23:51:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.219+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>4ème dimanche du temps ordinaire</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/crece1.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/crece1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;4ème dimanche du temps ordinaire&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;L'évangile de ce dimanche nous ramène au début de la vie publique de Jésus. Il vient tout juste d'appeler ses quatre premiers disciples au bord du lac de Tibériade. Avec eux, il arrive à Capharnaüm pour proclamer la bonne nouvelle. Cette ville était considérée comme un lieu plutôt mal famé ; il y passait beaucoup de gens dont certains étaient peu fréquentables. Si Jésus commence par ce lieu de mauvaise réputation, c'est une manière de montrer qu'il est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. Le même Christ continue à venir dans nos "Capharnaüm" d'aujourd'hui. Nous vivons dans un monde qui souffre de beaucoup de désordres. Pensons à toutes les injustices de plus en plus criantes dont nous sommes témoins et parfois complices. Les médias nous parlent régulièrement de corruption, de violences, d'exclusions. L'écart entre les plus riches et les plus pauvres devient de plus en plus grand. L'esprit du mal est toujours là pour déshumaniser nos sociétés. C'est là que Jésus nous rejoint. Son message n'est pas une morale. Il ne vient pas nous dire : "Il faut faire ceci ou cela…" Ses paroles sont différentes de celles des scribes et des pharisiens. Ces derniers avaient des discours qui finissaient par endormir ceux qui devaient les subir car ils ne faisaient que répéter ce qu'ils avaient eux-mêmes appris. Or voilà qu’un jour, les gens entendent une parole qui les réveille et les surprend. Ils se trouvent devant un homme qui ne parle pas comme les autres. Il dit des choses qu’ils n’ont jamais entendues ; ils comprennent et ils s’intéressent. Il parle comme un homme qui connaît l'homme et qui connaît aussi le règne de Dieu, un homme qui est porteur d'une bonne nouvelle. Son regard va jusqu'au plus profond de l'homme. Il lit les cœurs. Il est présent à l'intérieur de chacun, non pour l'inquiéter mais pour le rassurer, le guérir, le libérer de tout ce qui peut l'aliéner. Il vient raviver en tout homme le désir de la paix et de la vérité. L’évangile de ce jour ne nous rapporte pas ce que Jésus a dit. Mais il insiste sur le fait que cet homme parle avec autorité. Et non seulement cette parole surprend mais elle va libérer un homme tourmenté par un esprit mauvais. Il s’agit donc d’une parole qui fait vivre. On raconte qu’un roi a voulu faire une expérience pour savoir quelle était la langue la plus ancienne parlée par les humains. Pour cela, il avait fait prendre un bébé à sa naissance ; il l’avait fait enfermer dans une salle où il ne manquait d’aucun soin. Mais il était interdit d’émettre le moindre son et de prononcer la moindre parole en sa présence. On verrait quelle langue il parlerait quand il aurait l’âge. Ce qui est arrivé, c’est que l’enfant est mort au bout de quelques mois. Tout cela pour nous dire que personne d’entre nous ne serait vivant s’il n’y avait eu des mots d’amour de ses parents dès sa naissance et tout au long des journées et des années. C’est cela que nous pouvons appeler une parole créatrice ou encore une parole restauratrice. C’est pareil dans une vie de couple. Un amour sans parole, cela ne peut exister. C’est la parole d’amour qui fait vivre, qui donne sens à la vie. La parole est créatrice de vie. C’est ce qui est arrivé au "possédé" dont nous parle l’évangile de ce jour. D’un seul coup, la parole d’autorité du Christ va le recréer dans sa liberté d’homme. Elle va chasser le démon qui est en lui. L'Evangile de Dieu proclamé par Jésus c'est sa propre présence au milieu de nous. Cette présence est encore discrète mais elle continue à nous enseigner et à guérir de toute détresse. Ce possédé, Jésus ne l'a pas rencontré dans les rues ou sur la place publique, mais dans la synagogue, à l'intérieur de la communauté réunie pour la prière. Même dans nos communautés, il peut y avoir des complicités avec le mal. Nous pouvons, nous aussi, être esclaves de nos passions, de notre argent et de bien d'autres choses. Or voilà qu’une parole peut nous libérer. Mais ce ne sera possible qu’à condition qu’il n’y ait pas en nous de complicité avec notre mal. Trop souvent nous nous laissons étourdir par le flot de paroles creuses qui nous envahissent. Tout cela nous empêche d’accueillir dans le silence la PAROLE qui libère. Je souhaite que tous, nous prenions du temps pour laisser cette Parole pénétrer en nous et nous bouleverser, pour faire de nous des êtres neufs, des hommes libres. Ainsi, notre parole pourra à son tour être libératrice. Notre parole, notre façon d’agir donnera confiance ; elle donnera envie de se redresser. Ainsi, nous serons des prophètes pour les hommes et les femmes de ce temps. Par l'Eucharistie, c'est le même Jésus qui nous rejoint puisque nous sommes rassemblés en son nom. Devant lui, nous reconnaissons que nous sommes un peuple de pécheurs. Mais il vient à nous pour nous libérer, pour nous guérir, pour faire naître de nos mains un peuple nouveau, un monde nouveau. Jean C (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113805679611703133?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113805679611703133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113805679611703133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113805679611703133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113805679611703133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/01/4me-dimanche-du-temps-ordinaire.html' title='4ème dimanche du temps ordinaire'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113746530563740568</id><published>2006-01-17T03:29:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.219+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>3ème dimanche du temps ordinaire (Année B)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/murillo040.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/murillo040.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;3ème dimanche du temps ordinaire (Année B) &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;La première lecture est tirée du livre de Jonas. C'est un petit livre de quatre pages qu'il faut de toute urgence lire en entier. Il s'agit d'un conte plein d'humour qui nous laisse un enseignement très important. Mais pour le comprendre, il faut savoir lire entre les lignes. Ce livre nous raconte l'histoire d'un brave prophète Juif. Dieu lui demande de porter un ultimatum à Ninive. Or Ninive c'est l'Irak, le pire ennemi d'Israël, déjà. C'est la capitale de l'empire le plus dangereux pour Israël, une grande ville puissante et assoiffée de conquêtes. Pour un prédicateur juif, c'était une mission impossible. Après bien des aventures, Jonas va s'acquitter de sa mission. Il y va avec la peur au ventre car il craint de se faire massacrer. Mais il constate avec surprise que les gens l'écoutent et se convertissent. Jonas sort de la ville pour assister à sa destruction. Mais Dieu renonce à son projet. Jonas est vexé de voir que sa prédiction ne se réalise pas. Mais Dieu lui répond : "Heureusement que je ne suis pas comme toi." En effet, tous se sont convertis, mais il en reste un, c'est Jonas lui-même. Pour lui tout comme pour nous, il est urgent de bien comprendre les messages que Dieu veut nous transmettre. Le premier c'est que Dieu aime tous les hommes et qu'il n'attend d'eux qu'un geste pour leur pardonner. Le cri de Jonas "Encore quarante jours et Ninive sera détruite" était un cri d'alarme. A l'époque où ce livre a été écrit, on savait bien qu'on n'est jamais définitivement condamné et que Dieu pardonne toujours ; mais il faut que nos oreilles et nos cœurs soient ouverts à sa parole de pardon. Deuxième message : Dieu est le Dieu de tout l'univers, y compris des étrangers. On peut le prier partout, bien au-delà des frontières d'Israël, sur un bateau et même dans le ventre d'un poisson. La présence de Dieu n'est pas limitée à un lieu, un pays, un parti politique ni à une religion. Elle est universelle. Troisième message : Ceux que nous considérons comme des païens et des pécheurs sont souvent plus prêts que nous à écouter la Parole de Dieu. C'était vrai pour les habitants de Ninive. Il en est de même aujourd'hui. On voit des gens très loin de l'Eglise se convertir à Jésus Christ. Pendant ce temps, des gens qui sont imbus de leurs connaissances et de leurs certitudes ne bougent pas. Quatrième message : Ce conte a été inventé après l'exil à une époque où les prophètes voulaient rappeler que Dieu veut sauver toute l'humanité et pas seulement le peuple élu. C'est comme dans une famille : il faut faire comprendre à l'aîné qu'il n'est pas fils unique. Dieu est un Père qui se soucie de tous, en particulier des plus éloignés. C'est un grand message d'espérance qui vaut aussi pour chacun de nous. C’est ce même appel que nous trouvons dans l’évangile de ce jour : Jésus arrive et sans faire de grands discours, il dit : Convertissez-vous et croyez à la Bonne nouvelle ; le Royaume de Dieu est proche. » Et l’on voit des hommes surpris au milieu de leur travail quotidien, qui laissent tout tomber et qui partent derrière lui. Pour André, Simon, Jacques et Jean, c’est le début d’un grand amour. Ils vont accueillir une bonne nouvelle qui a transformé toute leur vie. Cette Bonne Nouvelle, c'est que Dieu se fait plus spécialement proche et solidaire des plus petits, des plus pauvres, des plus malheureux. Jésus les rejoint dans la situation qui est la leur. Il les appelle tous à vivre en plénitude. Cette Bonne Nouvelle, c'est que Dieu vient nous libérer de toutes nos chaînes, de nos esclavages, de tout ce qui nous aveugle et nous dégrade, par exemple cet amour de l'argent, l'orgueil et l'instinct de domination, l'égoïsme, la sensualité, la recherche exclusive de nos satisfactions purement personnelles. Dieu se tient devant nous, non pour nous juger, mais pour nous guérir, pour nous relever. Il est comme le Père du Fils prodigue qui ne demande qu'à pardonner à son enfant dès que celui-ci voudra bien revenir. La grande joie de Dieu, c'est de voir grandir ses enfants, de les voir développer leurs capacités, leurs talents. Ce qui compte pour lui, c'est notre bonheur. C'est à cela que nous sommes tous appelés. Voilà quelques aspects de cette Bonne Nouvelle qui est proclamée aujourd'hui. Il y en a sans doute beaucoup d'autres. Nous n'aurons jamais fini de les découvrir. "Convertissez-vous" nous dit aujourd'hui Jésus. Cela veut dire: "Quittez vos chemins de perdition et suivez-moi sur le chemin que je vous montre. Ne restez pas renfermés sur vous-mêmes. Rapprochez-vous de Dieu et de vos frères. Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés..." La Bonne Nouvelle que Jésus nous apporte est capable de nous transformer et de transformer notre vie. Si nous y croyons vraiment, elle peut nous aider à surmonter toutes les rivalités qui peuvent exister dans nos villages, nos quartiers, nos familles. Un jour, Jésus a dit que la foi est capable de déplacer toutes les montagnes. Pensons à toutes ces montagnes d'incompréhension qui s'accumulent dans notre Eglise et dans notre monde. Cette semaine, nous prions pour l'unité entre chrétiens. Cette unité est absolument indispensable au témoignage que nous avons à donner car des chrétiens divisés ne peuvent absolument pas donner un bon témoignage. Nous avons à profiter de toutes les occasions pour nous rencontrer, pour nous rapprocher du Christ avec tous nos frères chrétiens et progresser ensemble dans une plus grande solidarité.Prions ensemble les uns pour les autres. Que le Seigneur nous rende plus attentifs à ses appels. Qu'il nous donne plus de générosité pour y répondre et qu'il fasse de nous des artisans de paix, d'unité et de réconciliation partout où nous vivons. Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113746530563740568?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113746530563740568/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113746530563740568' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113746530563740568'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113746530563740568'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/01/3me-dimanche-du-temps-ordinaire-anne-b.html' title='3ème dimanche du temps ordinaire (Année B)'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113716200888996838</id><published>2006-01-13T15:20:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.220+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Marie</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/Dibujo.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/Dibujo.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="RTEContent"&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;D'un Ami de notre site De : saintaugustin33&lt;br /&gt;Le prénom de Marie&lt;br /&gt;Ce prénom est certainement le plus beau au monde mais sa traduction française ne laisse pas apparaître tout ce qui se cache derrière. Voyons ce que disent les langues anciennes :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;en copte : Myriam = Celle qui a émis l'Etre fort&lt;br /&gt;en hébreu (massorétique) : Myriam = Celui qui élève&lt;br /&gt;en araméen : Maryâ (ou Mariyâ')= mon Seigneur, c'est Dieu&lt;br /&gt;en grec : Mariam = maîtresse de la mer, mer d'amertume, goutte de la mer&lt;br /&gt;en latin : Maria = (à rapprocher de stilla maris et non de stella maris)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun pourra approfondir ces différents sens selon sa foi et sa sensibilité...&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113716200888996838?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113716200888996838/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113716200888996838' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113716200888996838'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113716200888996838'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/01/marie.html' title='Marie'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113686171014394015</id><published>2006-01-10T03:52:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.221+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>2ème dimanche du temps ordinaire (Année B)</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/jesuspredicando.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/jesuspredicando.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6600;"&gt;2ème dimanche du temps ordinaire (Année B)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;Les lectures de ce dimanche nous invitent à prendre conscience des appels que le Seigneur nous adresse dans notre vie de tous les jours. Pour cela, nous écoutons le témoignage du jeune Samuel dans la première lecture puis celui de Jean dans l'évangile.Le jeune Samuel est dans le temple de Dieu. C'est là qu'il passe son enfance sous la protection du prêtre Elie. Une nuit, il entend un appel. Sans hésiter, il répond et court vers son maître : "Tu m'as appelé, me voici." Elie ne comprend pas et le renvoie se coucher. Cette scène se répète trois fois. La troisième fois, sur les conseils d'Elie, Samuel se met en état d'écoute. Rien n'est dit sur la conversation entre Dieu et Samuel. La seule chose que nous pouvons retenir c'est cette attitude d'écoute. Ce qui est également important c'est qu'à partir de ce moment-là, la vie de Samuel fut transformée par la certitude de cette présence du Seigneur auprès de lui. Mais pour que cette rencontre avec Dieu soit possible, il a fallu un intermédiaire, quelqu'un qui comprenne que l'appel dans la nuit venait du Seigneur. Ici c'est le prêtre Eli. Dans l'Evangile, c'est aussi une rencontre, la première entre Jésus et ses deux disciples, le premier regard. Il y avait là André et l'autre disciple. Ce qui commence ce jour là, à quatre heures du soir, c'est aussi ce qui se continue à chaque Eucharistie avec tous ceux qui répondent à l'invitation du Seigneur. Car la foi chrétienne c'est d'abord une amitié, une rencontre. Depuis Abraham jusqu'à aujourd'hui, la foi pour les Juifs, les musulmans, les chrétiens, c'est une amitié avec Dieu. Et si nous sommes chrétiens, c'est aussi une amitié avec Jésus Christ. Il est quatre heures du soir, et il y aura toute cette longue soirée où ils vont demeurer ensemble : Ce sera la première découverte et sans doute le premier repas. Nous ne savons rien de ce qu'ils ont pu se dire. Mais ce dont nous pouvons être sûrs en lisant la suite de l'Evangile de Jean, c'est que cette rencontre a été si forte et si décisive qu'elle va désormais les habiter tout le restant de leur vie. Elle demeurera au cœur de leur existence, même quand il leur arrivera de le perdre de vue. Bien sûr, comme nous tous, ils vont être affrontés au quotidien avec ses hauts et ses bas. Il y aura des éloignements, les leurs, les nôtres. Et parfois c'est Jésus lui-même qui s'éloignera et se dérobera car on ne peut pas mettre la main sur un ami. Mais il y aura un lien si fort que "rien ne pourra le défaire." Aucune infidélité, y compris les reniements de Pierre et les nôtres, ne peut empêcher le Christ de nous aimer passionnément. C'est ce que nous appelons le Sacré cœur de Jésus. Beaucoup de paroisses lui sont dédiées. C'est une manière de dire que le Christ nous propose un cœur à cœur avec lui. La foi n'est pas seulement de l'ordre d'une croyance. On entend des gens qui disent : "Je crois en quelque chose." Elle ne se limite pas non plus à une simple morale. Tout cela est bien mais la foi est d'abord de l'ordre de l'amitié. Si nous sommes croyants c'est parce qu'un jour nous avons été regardés de ce regard lumineux et plein de tendresse de Dieu. Les dogmes, la morale, les engagements que nous pouvons avoir dans l'Eglise, les structures de l'Eglise, rien de cela n'a de sens en dehors de cette présence et de cette amitié très forte du Christ. Tout cela a commencé ce soir-là dans sa rencontre avec ses deux disciples. Et cela continue depuis plus de 2000 ans parce que des hommes, des femmes et des enfants sont rencontrés par le Christ. Beaucoup se posent la question : Comment transmettre la foi à ceux qui nous entourent, en particulier aux enfants et aux jeunes ? Il ne s'agit pas de convertir ni de convaincre, ni d'expliquer ou de justifier. L'évangile de ce dimanche nous montre quelqu'un qui a favorisé la rencontre. Quand nous voulons que des amis fassent connaissance, nous les invitons pour qu'ils puissent se rencontrer. De même nous pouvons essayer de mettre ceux que nous aimons en relation avec le Christ. C'est cet objectif que les catéchistes poursuivent avec les enfants qui leur sont confiés. Les activités, les célébrations, ce qu'on leur apprend, c'est pour les aider à une rencontre personnelle entre eux et le Christ. Dans l'histoire de Samuel et du vieux prêtre Eli, il y a cette invitation à écouter la voix de Dieu. A l'occasion de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens, c'est l’un des appels les plus importants que le Christ adresse à son Eglise. Nous qui entendons Dieu nous redire son amour, rassemblons-nous en une même prière pour la réconciliation et l’unité de tous ceux qui se réclament de Jésus Christ. Ensemble, les uns avec les autres, prenons le temps d'écouter notre coeur ; et comme le jeune Samuel, nous pouvons répondre : "Parle, Seigneur, ton serviteur écoute." Faisons silence et laissons monter en toi cette voix intérieure. Écoute ! " Écoute, écoute, surtout ne fais pas de bruit ! On marche sur la route, on marche dans la nuit. Écoute, écoute, les pas du Seigneur vers toi, Il marche sur ta route, Il marche près de toi. "Jean C. (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113686171014394015?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113686171014394015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113686171014394015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113686171014394015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113686171014394015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/01/2me-dimanche-du-temps-ordinaire-anne-b.html' title='2ème dimanche du temps ordinaire (Année B)'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113643198762220231</id><published>2006-01-05T04:32:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.221+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>En son cœur.</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/m5.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/m5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;En son cœur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que tout fut accompli, dit et fait, Marie se retira dans le silence, et....&lt;br /&gt;« elle gardait toutes ces choses en son cœur. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après toutes les activités de la période de Noël qui tendent à être débordantes, prenons exemple sur Marie qui retourne sans délai à la vie méditative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle est consciente de tout ce que Dieu a fait en elle et maintenant elle songe à la puissance de la mainde Dieu dans sa vie et dans celle des personnes qui l’entourent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que de choses il a accompli ! L’Evangile ne peut pas tout nous raconter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Combien de situations autour de nous sont l’œuvre de la grâce de Dieu,&lt;br /&gt;combien de circonstances sont des manifestations évidentes de l’intervention de Dieu, nous devons les porter (ou elles peuvent nous porter) dans nos prières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Méditations catholiques.org&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci, Renée...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113643198762220231?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113643198762220231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113643198762220231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113643198762220231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113643198762220231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/01/en-son-cur.html' title='En son cœur.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113623407728589092</id><published>2006-01-02T21:31:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.222+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Fête de l'Epiphanie </title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/creche.0.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/creche.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#3333ff;"&gt;Fête de l'Epiphanie&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Dans l'évangile de ce dimanche, il y a des rois, il y a des mages, mais il n'y a pas de rois mages. Ils sont au nombre de trois. Le premier c'est Hérode le grand qui règne sur Jérusalem. Le deuxième c'est David. Il n'est pas nommé. Mais en évoquant Bethléem le lieu de sa naissance, c'est à lui qu'on pense. C'est dans cette ville qu'on attend la naissance du Messie. Et le troisième Roi, c'est celui qui vient de naître, à Bethléem justement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mages sont des magiciens ou des astrologues. Ce sont des étrangers venus d'Orient. Quand on en parle dans la Bible, c'est pour rappeler que c'est de là que viennent tous les dangers pour le peuple d'Israël. Pensons à l'exil à Babylone et à bien d'autres épisodes douloureux. C'est tout cela qu'il faut avoir en tête quand on parle de ces mages venus d'Orient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a l'étoile qui a guidé les mages. Cette étoile a brillé très haut pour que tous puissent la voir, y compris les étrangers et les païens. C’était habituel à l’époque : l’apparition d’une étoile était le signe qu’un grand personnage était né. Alors les mages se sont mis en route pour aller à la rencontre du Roi des Juifs. Cette étoile a été pour eux un guide qui les a conduits jusqu’à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce symbole de l’étoile, nous le retrouvons tout au long de la Bible ; depuis très longtemps, on y a lu l’annonce de la naissance du Messie. Pour les mages, elle a été un guide qui les a conduits jusqu’à lui. C’est ainsi que Dieu donne à chacun les moyens qui le conduiront jusqu’à la rencontre du Sauveur : Pour les mages, c’était cette étoile ; pour les prêtres de Jérusalem, c’était la loi qui leur permettait de savoir où devait naître le Messie. Pour nous aujourd’hui, c’est bien sûr l’Evangile et l’Eucharistie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette expérience des mages nous laisse un message très important : Si quelqu'un cherche la vérité, il tombe dans les bras du Christ. En effet, Jésus est le Chemin, la Vérité et la Vie. C'est sa lumière qui a guidé les mages vers Bethléem. Cette même étoile peut aussi nous conduire tout au long de l'année 2006.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car c’est vrai : Aujourd’hui encore, Dieu nous donne des signes ; ils sont comme cette étoile qui nous renvoie à Jésus ; pour les uns c’est le témoignage de vie de telle ou telle personne ; pour d’autres, c’est un pèlerinage ; pour d’autres encore c’est la lecture d’un livre ou d’une revue chrétienne. Tous ces signes et bien d’autres ne sont vraiment signifiants que s’ils nous renvoient au Christ. Ils sont comme la main qui nous montre une route à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mages venaient de loin. C'est vrai aussi de beaucoup qui sont en recherche de la vérité. Ils sont nombreux ceux qui vivent loin du Christ. Mais sous un masque d'indifférence, ils portent en eux une recherche profonde de sens et d'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Epiphanie c’est donc la fête de tous les chercheurs de Dieu. Nous pensons à tous ceux et celles qui se posent des questions sur lui. Certains sont pleins d’admiration pour le message de l’Evangile mais ils n’arrivent pas à faire le pas qui les conduira jusqu’à la crèche. Leur recherche nous interpelle. Ce qui peut les bloquer c’est de voir des chrétiens qui restent enfermés dans leurs idées et qui ne donnent pas le témoignage d’une foi vraiment vécue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir la foi ce n’est donc pas se contenter d’accueillir des vérités révélées ; c’est d’abord se mettre debout, c’est se mobiliser, s’engager, c’est continuer à chercher. Notre Dieu est toujours au-delà de l’idée que nous nous faisons de lui. Aujourd’hui nous découvrons qu’il agit dans le cœur de tout homme, qu’il soit croyant ou non. Il regarde chacun avec amour, même ceux qui ne le connaissent pas ; et il ne souhaite qu’une chose : que tous puissent le découvrir et l’accueillir dans leur vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette fête de l’Epiphanie, notre regard se porte vers tous ceux qui ne connaissent pas le Christ : nous pensons bien sûr à tous ceux qui sont d’une autre religion mais aussi à tous les catholiques qui restent en marge de la vie de l’Eglise. Et nous n’oublions pas que ce dimanche, c’est une journée de prière et de solidarité avec les missions d’Afrique. C’est pour tous que le Christ est venu. Il ne s’agit pas de conquérir ni de convaincre mais de témoigner par toute notre vie. Essayons de faire mieux que les autorités de Jérusalem qui savaient mais qui n’ont pas bougé. Nous pouvons être très forts en catéchisme, en bible, en théologie ; cela ne sert à rien si nous n’allons pas à la crèche de Bethléem.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand les mages vont jusqu'à Jésus, c'est pour se prosterner et pour adorer. Que signifie "Adorer"? Je dirai que c'est d'abord un sentiment de joie, de cette joie qu'on ressent parce que Dieu est riche en miséricorde. D'autre part, en Jésus Christ, il s'est fait notre prochain. Les mages ont ouvert leurs coffrets. Nous c'est notre cœur que nous ouvrons. Nous vivons cette expérience à chaque Eucharistie car nous y rencontrons le Dieu trois fois saint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces mages nous font penser aux nouveaux convertis qui redécouvrent la foi et l'Eglise. Quand nous lisons leurs témoignages, nous découvrons qu'ils ont besoin de lieux pour adorer le Seigneur. Et ils y passent de longs moments. Comme les mages, nous sommes appelés à sortir de notre confort et de nos certitudes pour aller au devant du Christ et l'adorer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On pourrait penser que cette adoration peut conduire à fuir la réalité. Mais l'évangile de ce dimanche nous montre que les mages sont partis par un autre chemin. L'adoration ouvre des chemins nouveaux dans le cœur. Nous souhaitons que cette célébration nous aide à découvrir des routes nouvelles. Tout au long de l'année 2006, nous serons invités comme les mages à explorer ces chemins nouveaux de la foi.&lt;br /&gt;Jean C. (D'après diverses sources.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113623407728589092?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113623407728589092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113623407728589092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113623407728589092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113623407728589092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2006/01/fte-de-lepiphanie.html' title='&lt;strong&gt;Fête de l&apos;Epiphanie &lt;/strong&gt;'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113562460415421383</id><published>2005-12-26T20:14:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.224+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Sainte Marie Mère de Dieu</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/20V.0.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/20V.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#ff6666;"&gt;Sainte Marie Mère de Dieu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color:#3366ff;"&gt;En ce jour, nous nous retrouvons pour nous adresser des vœux de bonne année. C'est une tradition qui nous donne l'occasion de faire un pas les uns vers les autres et c'est très heureux. Cette nouvelle étape nous fait également réfléchir au temps qui passe, au temps perdu et au temps gagné. Une année de plus, c'est une nouvelle chance de réussir ce que nous n'avons pas pu réaliser hier.&lt;br /&gt;En venant ici dans cette église, nous voulons confier au Seigneur cette nouvelle année. Nous le prions pour tous ceux que nous aimons et pour ceux que nous n'aimons pas assez. Un jour, il nous a dit qu'il est venu allumer un feu sur la terre. Nous lui demandons qu'il nous donne de partager sa hâte de voir se répandre cet embrasement d'amour dont il veut remplir le monde.&lt;br /&gt;Tout naturellement, l'Eglise nous invite aujourd'hui à nous tourner vers Marie. Les évangiles nous en parlent très peu, mais ce qu'ils nous disent est très important. Rappelons-nous : Après l'Annonciation, elle va porter la bonne nouvelle dans la maison de Zacharie. Et elle peut constater l'accomplissement de ce que le Seigneur lui avait dit. Sa cousine Elisabeth en est à son sixième mois.&lt;br /&gt;Avec l'Evangile de ce jour, c'est le même souci de partager la bonne nouvelle qui anime les bergers. Tout comme Marie, ils vont annoncer ce qui leur a été dit et ils peuvent constater que ce qui leur a été dit s'est réalisé. Dans la Bible, les récits d'une intervention du Seigneur se terminent souvent par des réactions de témoins. Ici c'est la même chose: Tous s'étonnent de ce que disent les témoins. L'événement est en effet extraordinaire : Dans cet enfant emmailloté, un Sauveur, Christ et Seigneur est né pour nous. A Pâques, ce sera le même étonnement quand les femmes puis les apôtres annonceront la résurrection du Seigneur Jésus. Pour Marie, pour les bergers et pour tous les témoins de ces merveilles de Dieu, c'est la joie et l'action de grâce.&lt;br /&gt;Dans l'évangile de ce dimanche, il y a une parole importante : "Marie, cependant, retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur." Elle relit en pensée les pages de sa vie où Dieu lui a tracé un chemin qui l'a conduite jusque là. Tout cela est allé très vite pour elle. Mais sa méditation est une action de grâce pour toutes les merveilles que Dieu a réalisées tout au long de l'histoire biblique.&lt;br /&gt;Dans un monde où tout va si vite, il nous est bon de prendre du recul pour méditer en notre cœur les événements de notre vie et de notre monde. Face aux épreuves de la vie, la maladie, les catastrophes, les guerres, les conflits entre personnes, nous risquons de sombrer dans la morosité et le défaitisme. Or ce découragement, c'est tout le contraire de l'évangile. Je dirai même que c'est la pire des tentations car elle risque de nous détourner de Dieu et de notre mission.&lt;br /&gt;Pour Marie, c'est tout le contraire. Comme tous les gens de son temps, elle n'aurait pu voir que ce qui allait mal dans son pays. En fait, les événements qu'elle retient et qu'elle médite, ce sont les merveilles de Dieu. Elle prend la mesure de la vocation de son enfant qui est le Fils de Dieu. Elle découvre ce que sera sa propre mission auprès de lui. Bien sûr, elle ne sait pas tout ; elle doit chercher et prier ; elle doit demander au Seigneur ce qu'il attend d'elle ; elle se sent toute petite mais elle reste confiante en Celui qui élève les humbles.&lt;br /&gt;A la suite de Marie et avec elle, nous sommes invités à méditer les événements de notre vie. Nous avons la chance de pouvoir le faire à la lumière de l'évangile. Même quand tout va mal, n'oublions jamais que le Seigneur est toujours "là au cœur de nos vies" et que "rien ne peut nous séparer de son amour." Notre foi au Christ ressuscité doit nous amener à changer notre regard sur nous-mêmes et sur les autres. Comme pour les disciples d'Emmaüs, ce changement ne sera possible que si nous prenons le temps de nous nourrir de la Parole de Dieu et de l'Eucharistie.&lt;br /&gt;Ce jour est un appel à nous ouvrir à l'avenir que Dieu nous donne. Commencer une nouvelle année, c'est se retrouver face à l'inconnu. Nous voudrions faire des prévisions mais elles sont fragiles et souvent démenties. L'avenir nous réserve toujours des surprises : Que sera cette nouvelle année pour nous ? Pour le monde ? Ces incertitudes ne doivent pas nous paralyser ni nous décourager. Les fatalistes voudraient nous faire croire que tout est écrit : Ce n'est pas vrai ; Dieu est amour et il ne veut pas le malheur des hommes. Cette année sera ce que Dieu voudra mais aussi ce que nous la ferons, dans la confiance et la sérénité. Rappelons-nous saint Paul : "Nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés."&lt;br /&gt;Ce premier janvier est aussi la journée mondiale de la paix. Nous pensons à tous ces pays si douloureusement marqués par la guerre et la violence mais aussi à tous les conflits familiaux et entre voisins. La vraie conversion suppose un changement de regard sur ceux et celles qui nous entourent. Pour que la paix sur la terre soit obtenue, il faut que les hommes communiquent entre eux et apprennent à se faire confiance.&lt;br /&gt;Celui dont nous célébrons la naissance a été appelé "le Prince de la Paix." Il a réconcilié tous les hommes avec Dieu par sa croix. Il a tué la haine une fois pour toutes. Et à la Pentecôte, il a envoyé son Esprit d'amour dans le cœur de tous les hommes. Comme Marie et avec elle, apprenons à méditer ces merveilles de Dieu en notre cœur. Laissons-nous conduire par le Christ. Il est le Chemin, la Vérité et la Vie. C'est avec lui que 2006 sera une BONNE ANNEE.&lt;br /&gt;Jean C (D'après diverses sources) &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113562460415421383?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113562460415421383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113562460415421383' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113562460415421383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113562460415421383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/12/sainte-marie-mre-de-dieu.html' title='Sainte Marie Mère de Dieu'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113503441098815318</id><published>2005-12-20T00:15:00.000+01:00</published><updated>2007-03-20T08:40:48.224+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='liturgie'/><title type='text'>Fête de la Nativité</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/EL20INFANTE20JESUS20CON20SU20MADRE.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/EL20INFANTE20JESUS20CON20SU20MADRE.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc parvenus à cette fête de Noël. Depuis quelques semaines, des campagnes publicitaires nous parlent de réveillons, de cadeaux, de foie gras et de bons vins. Dans les rues de nos villes, on a prévu tout ce qu'il faut, lumières, sapins, décorations de toutes sortes. Dans bien des cas, cela devient de la folie.&lt;br /&gt;Face à cette débauche de festivités, nous avons une autre image, celle d'un jeune couple qui a dû quitter son village de Galilée pour aller se faire recenser. Arrivé sur place, il cherche un lieu d'accueil pour la naissance de son enfant. Et comme il n'y a plus de place pour eux dans la salle commune, ils vont se réfugier dans un abri pour animaux. Derrière ce premier rejet, se profile l'ombre de la croix. Pour l'annoncer encore mieux, l'évangile nous racontera le mystérieux épisode du massacre des Innocents. Non, Jésus ne vient pas dans un contexte gentillet et tranquille. Il vient au milieu de la souffrance car il vient partager nos souffrances.&lt;br /&gt;Les premiers qui l'ont vu étaient des bergers. Au temps de Jésus les bergers n'étaient pas bien considérés. En effet, à cause de leur métier, ils ne fréquentaient guère les offices religieux. Ce sont eux, pourtant, les premiers cités dans l'évangile pour s'être mis en marche vers Jésus. Celui que nous fêtons aujourd'hui comme notre Dieu a pris la condition humaine. Il a vécu la plus grande partie de sa vie non pas comme un prince mais comme l'humble artisan d'un petit village. Il a travaillé de ses mains. Sa naissance sera celle d'un pauvre…&lt;br /&gt;Nous sommes invités à partager ces soucis et ces tourments avec ce Fils de Dieu né dans une étable, pauvre parmi les pauvres et pourtant déjà rayonnant de la Gloire du Père. Nous aussi sommes invités à venir à la crèche pour y apporter nos fardeaux. « Vous tous qui souffrez, venez à moi et je vous soulagerai » dira Jésus. Nous sommes invités à apporter aussi les fardeaux de nos frères car l'enfant de Bethléem est le Sauveur du monde entier.&lt;br /&gt;Celui que nous fêtons aujourd'hui n'est pas un enfant comme les autres. Bien sûr, il a réalisé des choses extraordinaires. Mais surtout, il est le seul dont les disciples disent qu'après être mort volontairement pour nous, il est redevenu vivant. Fêtant la naissance du Christ aujourd'hui, c'est notre naissance à la vie que nous fêtons aussi. Nous chrétiens, nous croyons que Jésus est toujours vivant, d'une vie qui ne finit pas et qui dure même après notre mort.&lt;br /&gt;Aujourd'hui, nous fêtons la naissance du Christ, de celui qui a dit: "Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi fut-il mort, vivra". Le sauveur que les hommes attendaient, nous apprend par sa naissance que la condition humaine est respectable: Dieu en effet, n'a pas rougi de prendre notre condition humaine. Mais le sauveur nous apprend aussi que nous sommes appelés à vivre avec lui pour toujours.&lt;br /&gt;La Bonne nouvelle que nous célébrons aujourd'hui est une nouvelle actuelle, une nouvelle pour nous. Fêter Noël, c'est accepter d'entrer dans ce mouvement de paix, de joie, de réconciliation. "Gloire à Dieu et paix sur terre aux hommes de bonne volonté". Nous pouvons tous nous interroger sur le sens de cette louange à Dieu et de cette bénédiction à l’adresse des hommes. Car nous voyons bien que la violence continue de sévir partout dans le monde, en Irak, au Moyen Orient, dans des pays d’Afrique, d’Amérique et d’Asie. Des hommes, des femmes, des enfants et des vieillards sont victimes du terrorisme, de la guerre et des violences de toutes sortes.&lt;br /&gt;Mais n’oublions pas une chose : C’est aussi dans un pays occupé par un peuple étranger qu’a retenti la joyeuse nouvelle de Noël : "Gloire à Dieu, paix aux hommes ! " Les premiers à entendre cette bonne nouvelle ont été des bergers de Bethléem. Cette annonce a suscité en ces marginaux une espérance et un enthousiasme qu’ils ne pouvaient s’empêcher de communiquer. Cette espérance commence avec la naissance de l’enfant ; elle prend forme avec sa vie sur la terre ; puis elle se confirme de siècles en siècles.&lt;br /&gt;C’est déjà le message que le prophète Isaïe annonçait huit siècles auparavant : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière… » » « Oui, un enfant nous est né, un fils nous a été donné. » "Prince de la paix", il sera établi sur le droit et la justice, et il exercera le pouvoir pour l'avènement de la paix, ne poursuivant pour seul but que le bien du peuple.&lt;br /&gt;"Gloire à Dieu et paix aux hommes !" c'est le programme lancé à Noël, programme de l'enfant de Bethléem, programme aussi pour les hommes et les femmes qui tout au long des siècles, croiront en lui et s'engageront à prendre part à sa mission de sauveur. Comme lui et en lui, nous avons à construire la paix entre les hommes. Nous le ferons en luttant contre toutes les causes de divisions entre les hommes. Cela doit commencer par le rejet des injustices, des inégalités, de l'esprit de domination et des autres passions égoïstes.&lt;br /&gt;Fêter Noël aujourd'hui, c'est donc s'efforcer d'aimer tous les jours ceux et celles qui nous entourent, au travail et en famille. C'est vouloir être instrument de justice, accepter d'avoir moins pour que les autres aient plus. C'est vouloir être instrument de paix et de réconciliation: Au lieu de mettre la discorde dans le village ou le quartier, c'est vouloir mettre un peu de paix.&lt;br /&gt;Bon Noël à tous. Gardons le coeur ouvert et faisons en sorte que personne ne reste seul en ce jour de Noël. A l'écoute de ce que dit Jésus, sachons vivre l'amour, le véritable amour qui est don de soi. Nous nous disons catholiques, ce qui veut dire "universel"? Pensons aussi aux différents points du monde où sévit toujours la guerre. Demandons à Dieu la paix et qu'il nous aide à être, là où nous vivons des artisans de paix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113503441098815318?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113503441098815318/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113503441098815318' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113503441098815318'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113503441098815318'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/12/fte-de-la-nativit.html' title='Fête de la Nativité'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113434467536302063</id><published>2005-12-12T00:44:00.000+01:00</published><updated>2005-12-12T00:51:18.670+01:00</updated><title type='text'>4e Dimanche de l'Avent</title><content type='html'>&lt;div id="RTEContent"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:100%;"&gt;Dans une semaine, nous allons fêter Noël. Il y aura un peu partout des Eucharisties joyeuses, célébrées avec ferveur. Il y aura aussi des festivités familiales. En ce quatrième dimanche de l'Avent, nous nous préparons à fêter la naissance de notre Saveur et à rayonner la joie de notre Salut. Sur cette route, nous sommes accompagnés de Marie, Mère du Sauveur. Et notre pensée va vers tous ceux et celles qui sont douloureusement marqués par la précarité, la maladie, la souffrance, la solitude. Et nous n'oublions pas tous ceux qui passeront Noël loin de chez eux, loin de leur famille. En ce jour, Marie nous apparaît à tous comme source de vie et d'espérance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lisant l'évangile, nous découvrons deux traits essentiels qui caractérisent l'itinéraire de Marie. Elle nous est présentée comme une femme dintérieur, puis sur la route au service du Seigneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1. Marie, femme d'intérieur :&lt;br /&gt;Plusieurs textes nous présentent Marie comme une femme d'intérieur. A Nazareth, c'est chez elle que l'ange Gabriel vient la visiter pour lui porter l'appel de Dieu. Dieu est entré chez elle, dans sa maison pendant qu'elle s'occupait de ses tâches quotidiennes. C'est là qu'elle a entendu son appel. Et si elle l'a entendu, c'est parce que son coeur était entièrement tourné vers Dieu dans la prière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On retrouve Marie dans cet intérieur tout au long de la vie cachée de Jésus. Elle écoute et elle regarde ce Fils que Dieu lui a donné. Saint Luc nous dit qu'elle conserve tout dans son coeur. Entre l'Ascension et la Pentecôte, elle est aussi à l'intérieur du Cénacle avec les apôtres. Là, on prie et on se rappelle les paroles et les gestes de Jésus. Et surtout, on attend le don de l'Esprit Saint. Cet Esprit de Dieu qui a couvert Marie de son ombre le jour de l'Annonciation va aussi être donné aux apôtres. Il va les remplir de force et de lumière le jour de la Pentecôte. Poussés par lui, ils rendront témoignage au Christ, ils annonceront la Parole de Vie et d'espérance. Ce même esprit est donneur de vie à toute l'Eglise. C'est lui qui anime de l'intérieur tous les aventuriers de l'Evangile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. Marie sur la route au service des hommes.&lt;br /&gt;Ce côté de femme d'intérieur de Marie n'est qu'un aspect de sa vie ; en effet on la retrouve souvent sur les routes. Aussitôt après l'Annonciation, elle court aider sa cousine Elisabeth. Avec elle, elle va partager sa foi et son espérance. Puis avant la naissance de son fils, elle doit partir de Galilée en Judée pour le recensement. Ensuite, ce sera la fuite en Egypte puis le retour à Nazareth. Et quand Jésus partira vers les routes de Galilée et de la Judée pour son ministère, Marie ne sera jamais loin. Elle sera avec lui depuis les noces de Cana jusqu'au Calvaire au pied de la croix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel est le paradoxe de notre vie chrétienne, de notre vie animée par le souffle de l'Esprit. Nous sommes souvent contraints de rester chez nous pour assumer nos responsabilités familiales. Pour d'autres c'est à cause de la maladie, des infirmités ou du grand âge. Quoi qu'il en soit, nous avons à y être des hommes ou des femmes d'intérieur et à y rejoindre l'Esprit de Dieu dans le calme, la paix et la prière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il nous faut aller aussi là où Dieu nous appelle pour notre travail, nos divers engagements, nos loisirs, nos rencontres. Nous le savons bien, notre vie ressemble souvent à une guerre d'usure : usure de nos forces, de nos nerfs, de notre capacité à aimer. A force de subir des abandons et des ingratitudes, nous risquons de nous décourager et de nous laisser aller. Alors, laissons-nous conduire par le Christ en apprenant à aimer comme lui et avec lui. Laissons-nous guider par Marie qui se présente comme servante du Seigneur. Elle vit sa foi et se donne sans réserve. Elle reste au service du Fils de Dieu qui va grandir en elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous aussi, nous sommes invités à être des hommes et des femmes EN ROUTE. Notre mission est de rendre témoignage au Christ. Et pour cette mission, il nous donne son Esprit qui agit en nous et par nous. Il y a une manière de rencontrer les autres, de les écouter et de leur répondre, qui annonce Jésus Christ. Il y a une manière de se comporter en famille et dans nos diverses relations, qui rend compte de l'Esprit du Christ. Il y a une manière de réagir devant l'échec, la souffrance et la mort qui témoigne de Jésus ressuscité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au jour de notre baptême, nous sommes entrés dans une grande famille qui s'appelle l'Eglise. Nous pouvons déplorer ses médiocrités et ses déchirures passées et présentes. Mais n'oublions jamais qu'elle porte au monde entier la parole d'espérance et de vie de Jésus Christ qui fait de chacun de nous un missionnaire de l'amour. Notre monde d'aujourd'hui a besoin d'hommes et de femmes d'espérance. Portons l'Evangile du Christ avec joie. Ce que Dieu désire, c'est qu'il y ait de plus en plus de coeurs comme celui de Marie, pleinement ouverts à Dieu et aux autres, que nous soyons prêts à faire tout notre possible pour que l'humanité devienne de plus en plus belle, de plus en plus digne du Seigneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ô Marie, modèle de service et de joie, toi qui as tant voyagé avec foi, guide nos pas, guide les pas des enfants et des jeunes sur la route de la foi, du respect de la vie et de la paix. Ô Marie, maintiens-nous fidèles à nos racines chrétiennes. »&lt;br /&gt;Jean C (d'après diverses sources).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113434467536302063?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113434467536302063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113434467536302063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113434467536302063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113434467536302063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/12/4e-dimanche-de-lavent.html' title='4e Dimanche de l&apos;Avent'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113374139702844402</id><published>2005-12-05T01:09:00.000+01:00</published><updated>2005-12-05T01:19:36.540+01:00</updated><title type='text'>3ème dimanche de l'Avent (B)</title><content type='html'>&lt;div id="RTEContent"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;&lt;strong&gt;3ème dimanche de l'Avent (B) &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color:#0000ff;"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:100%;"&gt;Un mot fait le lien entre les trois lectures de ce dimanche, c'est le mot « prophète. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En premier lieu, le prophète Isaïe déclare : « L'Esprit du Seigneur est sur moi pour annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres, libérer les prisonniers » Ensuite, l'apôtre Paul s'adresse aux chrétiens de Thessalonique que lui-même était venu quelques années auparavant comme prophète pour annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus Christ. C'est ainsi qu'il leur a écrit : «N'éteignez pas l'Esprit, ne repoussez pas les prophètes, discernez la valeur de toutes choses. » Enfin, Jean Baptiste, à qui on demande qui il est, et au nom de quelle autorité il parle, répond qu'il n'est pas Elie, qu'il n'est pas le grand prophète attendu, qu'il est simplement une voix qui crie, un haut-parleur de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces trois textes vont nous aider à comprendre ce qu'est un prophète. C'est une question importante pour nous, vingt siècles après l'événement. Au jour de notre baptême en effet, nous avons reçu une onction avec le saint Chrême et le prêtre nous a dit : « Je te fais cette onction sur le front pour que tu demeures éternellement membre du Christ, prêtre, prophète et roi. » Nous avons donc à être les prophètes du monde présent. En quoi cela consiste-t-il ? En relisant ces trois textes de notre liturgie, on pourrait dire que le prophète, c'est un témoin, chargé d'annoncer les signes du Royaume qui vient. Témoin d'une personne, Jésus Christ, et témoin d'un projet que Jésus a commencé de réaliser, et à la réalisation duquel chacun de nous doit collaborer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes donc témoins d'une personne qui est Jésus Christ. Comme Jean Baptiste, nous pouvons dire aujourd'hui : « Il y a quelqu'un au milieu de vous que vous ne connaissez pas. » Ces paroles s'adressaient à tous ces gens qui attendaient le Messie. Elles sont aussi pour nous aujourd'hui, même si le Christ s'est manifesté depuis deux mille ans. Nous resterons toujours loin du compte au niveau de la « connaissance » car elle est beaucoup plus qu'un simple savoir. Connaître le Christ, au sens biblique du terme, cela implique une communion très forte avec lui, c'est expérimenter la lumière et la joie de son message, c'est lui donner toute sa place dans notre vie pour qu'il la transforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prédication de Jean Baptiste trouve un écho certain auprès des gens qui étaient là devant lui. Des disciples le rejoignent et une petite communauté se forme autour de lui. Mais il ne se laisse pas griser par le succès. On dirait même qu'il est un peu gêné par l'ampleur de sa réussite. Il ne veut pas que les gens oublient qu'il n'est qu'un serviteur : « Celui qui vient derrière moi est plus grand que moi » (Mc 1.6) Jean ne travaille pas pour son compte personnel. Sa mission c'est d'être un « poteau indicateur » sur la route du Seigneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre mission aujourd'hui c'est aussi de révéler la présence du Seigneur dans notre monde. Au milieu de nous se tient celui que nous ne connaissons pas. Nous pouvons discerner la présence et l'action du Christ aujourd'hui chaque fois que nous rencontrons quelque chose qui libère l'homme, qui lui apporte du bonheur, de la santé, de la joie, quelque chose qui lui permet de tenir debout. Cela peut être n'importe quel événement : la visite à un malade, un service rendu à un voisin, l'engagement dans une association pour lutter contre la misère et l'exclusion. Ils sont nombreux ceux qui travaillent à construire le Royaume, c'est à dire un monde de paix, de justice et de fraternité. C'est là l'oeuvre du Christ qui se continue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Discernez ce qui est bien » nous dit saint Paul. Le bien, cest ce qui permet à l'homme de rencontrer Dieu, et donc de rencontrer ses frères en toute vérité. Donc, il s'agit d'abord de discerner. Mais le chrétien n'est pas seulement celui qui regarde, qui examine ou qui juge. Il n'est pas un simple spectateur. Il travaille lui aussi à l'oeuvre de Jésus Christ. En cela, il est vraiment témoin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous pouvons donc reconnaître en actes, dans notre propre vie, l'oeuvre de libération du Christ pour que tout homme puisse tenir debout. Cela doit commencer dans le concret de nos vies, en famille, entre voisins de quartier ou de village, au travail et partout où nous vivons. Discerner ce qui est bien, c'est aussi faire le tri dans les paroles et les idées qui circulent. Ce n'est pas parce que beaucoup pensent de telle ou telle manière qu'ils ont raison. Nous chrétiens, nous avons une mission de témoins et de prophètes. Si notre monde est désemparé, s'il vit dans la nuit, c'est peut-être parce que les chrétiens se sont trop retirés dans leur « tour d'ivoire ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre responsabilité est grande. Nous avons à aider notre monde à discerner le bien et lui apporter la joie de vivre. Il ne peut pas y avoir de vie chrétienne authentique sans cette joie née de l'amour de Dieu. On ne peut pas vraiment annoncer la Bonne Nouvelle de Jésus Christ Sauveur avec un air d'enterrement. Alors oui, prions ensemble, les uns avec les autres pour que nous soyons vraiment un peuple de prophètes, un peuple de témoins joyeux de la présence et de l'amour de celui qui est présent au milieu de nous. N'éteignons pas lEsprit : Laissons-le entrer dans notre vie et nous rajeunir car il réalise des merveilles et nous fait chanter « Magnificat »&lt;br /&gt;Jean C (d'après diverses sources)&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113374139702844402?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113374139702844402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113374139702844402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113374139702844402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113374139702844402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/12/3me-dimanche-de-lavent-b.html' title='3ème dimanche de l&apos;Avent (B)'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113371885797527653</id><published>2005-12-04T18:38:00.000+01:00</published><updated>2005-12-04T18:54:18.246+01:00</updated><title type='text'>Il n'est jamais trop tard</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2414/1858/1600/!cid_002901c5d273$45131e40$6500a8c0@Carol.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; 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&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;&lt;span style="color:#ff0000;"&gt;Il n'est jamais trop tard&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Il n'est pas trop tard pour se comprendre sans se méprendre...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Il n'est pas trop tard pour se défendre sans se reprendre...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Il n'est pas trop tard pour se pardonner sans se damner...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Il n'est pas trop tard pour s'entraider sans se lasser...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Il n'est pas trop tard pour s'Aimer sans se trahir...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;Il n'est pas trop tard pour dire &lt;span style="color:#ff0033;"&gt;&lt;strong&gt;AIMONS-NOUS &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;car...&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting, Cursive;font-size:130%;color:#ff0033;"&gt;&lt;strong&gt;DEMAIN IL SERA TROP TARD!!!&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;color:#0000ff;"&gt;&lt;span style="font-family:Lucida Handwriting;"&gt;renaitre&lt;/span&gt; &lt;img height="19" src="http://sc.groups.msn.com/themes/R9c/pby/img/emoticons/emstar.gif" width="19" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113371885797527653?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113371885797527653/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113371885797527653' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113371885797527653'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113371885797527653'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/12/il-nest-jamais-trop-tard.html' title='Il n&apos;est jamais trop tard'/><author><name>renaitre</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16460476930355980625</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113319196438269462</id><published>2005-11-28T16:32:00.000+01:00</published><updated>2005-12-04T22:19:08.500+01:00</updated><title type='text'>2 eme dimanche de l'Avent B</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/kerstmis05.0.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/kerstmis05.0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="RTEContent"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;2ème dimanche de l'Avent B &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:100%;"&gt;Cet évangile nous est présenté comme le «commencement de la Bonne Nouvelle de Jésus Christ Fils de Dieu.» Elle rejoint un peuple découragé qui souffre de l'occupation Romaine. D'autre part, il faut savoir que Marc a écrit son évangile pour des chrétiens persécutés qui se demandent si Dieu ne les a pas abandonnés. C'est aussi pour nous que ce message a été écrit et proclamé. En ce temps de l'Avent, nous le recevons comme une bonne nouvelle qui vient réveiller notre foi et raviver notre amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet évangile se résume en peu de mots : « Le Seigneur vient ; il nous faut lui préparer un chemin. » Cette image du chemin, nous la retrouvons tout au long de la bible. Les chemins et les routes étaient un lien vital entre les hommes et les civilisations de ce temps là. Le peuple d'Israël a pris naissance sur un chemin en plein désert. Préparer un chemin, cela signifie désensabler. C'est cela qui permet aux gens de communiquer d'un endroit à l'autre et de se rencontrer. Ce désert qu'il faut transformer en avenue cest celui de la détresse sociale et religieuse des hommes, c'est celui de la solitude, celui aussi qui est provoqué par le non respect de la dignité humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc Jean Baptiste qui invite les gens à préparer le chemin du Seigneur. Pour cela, il propose un baptême de pénitence. Ce n'était pas notre baptême chrétien, mais un signe qui montrait que l'on voulait se convertir et se purifier. En ce temps de l'Avent, nous sommes, nous aussi, appelés à une véritable conversion du coeur. Les moyens pour y parvenir, nous les connaissons : reprendre la méditation de la Bible et surtout des évangiles, retrouver le chemin d'une prière plus vraie et plus longue, partager avec les plus pauvres et recevoir avant Noël le sacrement de la réconciliation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui c'est en chacun de nous que la venue du Seigneur doit être préparée. Commençons par enlever de nos vies tout ce qui est contraire à Dieu. Il s'agit pour nous de nous ajuster à Dieu, à son projet et à son amour. Comprenons bien : Si le Seigneur vient, c'est pour sauver son peuple. Si nous voulons entrer dans son projet, nous devons apprendre à ne pas juger ni condamner les autres, même s'ils ont commis des actions mauvaises. En les rejetant, c'est l'amour de Dieu pour eux que nous rejetons. Il nous arrive parfois de dénoncer et d'accuser au nom de la vérité. Cette manière de faire est souvent hypocrite et surtout elle ne laisse aucune chance à celui qui en est victime. Comprenons bien : le pécheur est un homme que Dieu veut sauver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eliminer de nos vies tout ce qui n'est pas Dieu c'est aussi éradiquer le mensonge, c'est abattre les idoles qui prennent de plus en plus la place de Dieu. Au milieu de toute cette agitation publicitaire qui envahit de plus en plus notre vie, nous prenons du temps pour nous retirer, pour faire silence et accueillir le Seigneur qui vient. Comme le disait Jeanne D'Arc, Dieu doit être premier servi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le grand projet de Dieu c'est de faire advenir les cieux nouveaux et la terre nouvelle. Mais cela ne se fera pas sans que chacun y mette du sien. Dieu n'intervient pas sans nous dans notre vie. Ce que nous attendons, ce que nous espérons, ce n'est pas un coup de baguette magique. Attendre les cieux nouveaux et la terre nouvelle, ce n'est pas croire au Père Noël. Ce que nous attendons c'est une rencontre entre notre terre et le Seigneur, entre notre vie et le Seigneur. Or une rencontre ne peut avoir lieu que si chacun se met en marche vers l'autre. Notre Dieu est en marche. Il vient vers nous, il vient habiter chez nous. Serons-nous prêts à l'accueillir. Nous trouvera-t-il sur son chemin quand il viendra jusqu'à nous ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous voici donc invités à vivre cette période de l'Avent comme un temps de conversion. C'est Jean Baptiste qui nous lance cet appel. Mais la vraie conversion doit s'accompagner du témoignage de notre vie. Nous avons à être lui pour ceux qui nous entourent. Jean Baptiste c'est quelqu'un qui annonce la venue du Seigneur et qui la prépare. Comme lui, nous avons à retrousser les manches pour construire un monde plus juste et plus fraternel. Mais en tant que témoins de la foi, n'oublions jamais cette parole de l'évangile : celui qui vient derrière nous, celui que nous annonçons est plus puissant que nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette préparation de Noël nous renvoie vers les autres. Elle est un appel à témoigner de notre foi à l'intérieur de nos familles. C'est ce qui se passe quand nous donnons une dimension religieuse à cette fête, surtout là où elle risque d'être oubliée. Nous savons que la fête familiale de Noël ne sera vraiment réussie que si nous la préparons à l'avance. Personne n'attend au dernier moment pour envoyer les invitations et préparer les cadeaux. Et si nous mettions au moins autant d'énergie à préparer la venue du Seigneur !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Seigneur est en route pour venir jusqu'à nous. En ce temps de l'Avent, nous nous mettons en route pour aller jusqu'à lui. Alors notre rencontre sera une fête. Ce sera Noël.&lt;br /&gt;Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113319196438269462?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113319196438269462/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113319196438269462' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113319196438269462'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113319196438269462'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/11/2-eme-dimanche-de-lavent-b.html' title='2 eme dimanche de l&apos;Avent B'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113280505611470144</id><published>2005-11-24T05:04:00.000+01:00</published><updated>2005-12-04T22:26:11.986+01:00</updated><title type='text'>1er dimanche de l'Avent.</title><content type='html'>&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/velas.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/velas.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div id="RTEContent"&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;1er dimanche de l'Avent. &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-family:Comic Sans MS;font-size:100%;"&gt;Veillez !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec ce premier dimanche de l'Avent, nous commençons une nouvelle année liturgique. Ce calendrier va nous conduire jusqu'à Noël, fête de la naissance de Jésus puis jusqu'à Pâques. Tout au long des diverses étapes de cette année, nous serons invités à réactualiser la grâce qui est en nous. Ensemble, nous prendrons un peu plus conscience de cet amour que le Seigneur ne cesse de nous manifester. Et c'est principalement l'évangile de Marc qui va nous y aider.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le message de ce dimanche est clair ; il se résume en un mot : « Veillez ! » Les propos de Marc rejoignent les avertissements des dimanches précédents. Ils nous rappellent que face aux bouleversements de notre monde, nous sommes invités à rester debout et à veiller. Veiller, c'est l'attitude des gens qui sont dans l'attente et la vigilance. Veiller c'est ne pas se coucher tant que celui qu'on attend n'est pas rentré. Veiller c'est surveiller une machine ou un service durant la nuit. Veiller c'est passer la nuit auprès d'un grand malade.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà cette consigne que Jésus nous adresse en ce début d'année. Il insiste très fortement car c'est absolument indispensable. Il ne faut pas comprendre cet évangile comme quelque chose de terrifiant mais comme une bonne nouvelle. Nous vivons dans un monde qui connaît des drames, des crises douloureuses, des peurs. Aujourd'hui, Marc nous annonce cette nouvelle extraordinaire : Le Seigneur est là ; il frappe à notre porte. Il voit tout ce qui va mal, tout ce qui nous blesse. Il ne va pas résoudre tous nos problèmes d'un coup de baguette magique, mais il va nous aider à avoir un autre regard sur notre vie et notre monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains textes de la Bible ont été écrits à une période où tout allait mal. Ce sont les plus beaux. Ils nous disent que Dieu n'abandonne pas son peuple. Avec lui, le mal n'aura pas le dernier mot. Aucune épreuve ne peut nous séparer de l'amour de Dieu. C'est de cela que nous avons à témoigner dans notre monde si souvent bouleversé. Autour de nous, des hommes, des femmes et des enfants vivent sans espérance. Veiller, c'est être attentifs à ce qui se passe, c'est savoir y reconnaître la présence et l'action du Seigneur et en témoigner. Dieu est là, du côté de celui qui a faim, qui est malade, prisonnier, exclu. Pour le reconnaître, il nous faut être éveillés, il nous faut avoir le regard de la foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si Jésus nous demande de veiller et de prier c'est aussi parce qu'il connaît bien nos faiblesses et nos péchés. Le drame peut survenir le soir. Ce moment nous fait penser à Gethsémani quand les disciples dormiront et que Judas viendra livrer Jésus. Il peut survenir à minuit. C'est l'heure où Jésus va se retrouver seul face au tribunal de Caïphe pour être condamné. Il évoque aussi le chant du coq : ce moment nous fait penser à Pierre qui s'était vu confier de hautes responsabilités. Ce même Pierre déclarera publiquement : Jésus, je ne le connais pas. A tous ces instants, les disciples n'étaient pas prêts. Ils seront balayés comme un fétu de paille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le Seigneur ne nous abandonne pas. Il ne demande qu'à nous rejoindre pour nous rendre forts face aux épreuves de la vie. Marc a écrit son évangile en 70. Il rappelle les mots d'ordre de Jésus parce que ses lecteurs risquent de ne pas tenir le coup face aux premières persécutions. Mais Jésus, par l'intermédiaire de Marc s'adresse aussi à nous dans nos situations difficiles. Nous avons tous entendu parler de la crise économique ; quand les grandes nations jouent avec les monnaies, cela amène des millions de gens à mourir de faim ; quand les grandes puissances jouent avec les cours des matières premières, cela fait mourir des millions de pauvres dans les pays du Tiers Monde. Et nous n'oublions pas les autres crises de notre monde, de notre pays, crise de lécole, crise de la famille, crise dans la vie des couples, crise de l'Église.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Face à cette réalité, Jésus nous donne une seule consigne : Veillez. Veiller, c'est d'abord ne pas dormir. Mais il n'y a pas que le sommeil physique. Pensons aussi à celui de notre conscience ; chacun s'installe dans son confort, ses habitudes et nous oublions ce qui fait la vraie valeur d'une vie. A l'approche de Noël, le risque est grand de se laisser endormir par toutes les publicités, toutes les propagandes qui déferlent sur nous et sur notre société. On oublie les réalités de ce monde dans lequel nous vivons. On ne fait pas les analyses nécessaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veiller, cela signifie être lucides, regarder lucidement les situations dans lesquelles nous sommes plongés et auxquelles nous sommes confrontés. Veiller, c'est regarder notre présent avec espoir en prenant un certain recul. Nous traversons une crise, c'est vrai, mais ce nest pas la fin de tout. Le Seigneur est toujours là pour nous ouvrir un chemin ouvert à l'espérance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Veiller, c'est aussi travailler. Le Seigneur nous a confié un travail, une mission. Il s'agit pour chacun de nous de faire advenir un monde meilleur, un monde plus fraternel, plus juste. Nous avons tous été interpellés par le désarroi des enfants des banlieues de nos villes. Cette crise nous rappelle que nous avons à lutter contre la discrimination, le racisme et le mépris. A cette occasion, un prêtre qui accompagnait un groupe de jeunes leur a dit qu'il ne s'agit pas de culpabiliser mais de regarder l'avenir avec les yeux de la foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pas dormir, regarder l'avenir avec lucidité et confiance, travailler au monde nouveau, voilà ce qu'est être veilleur. Je vous souhaite à tous, en ce début d'année liturgique, de devenir les veilleurs de notre humanité. C'est là, au coeur de notre vie de tous les jours, que nous avons à accueillir le Seigneur qui vient. Restons éveillés pour ne pas manquer ce rendez-vous.&lt;br /&gt;Jean C. (D'après diverses sources)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/18135584-113280505611470144?l=franciscanisme.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://franciscanisme.blogspot.com/feeds/113280505611470144/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=18135584&amp;postID=113280505611470144' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113280505611470144'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/18135584/posts/default/113280505611470144'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://franciscanisme.blogspot.com/2005/11/1er-dimanche-de-lavent.html' title='1er dimanche de l&apos;Avent.'/><author><name>Georges Toussaint</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02957312974725052539</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://static.flickr.com/20/72857517_2b77e392cd_m.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-18135584.post-113197242783388211</id><published>2005-11-14T13:41:00.000+01:00</published><updated>2005-11-14T13:47:08.096+01:00</updated><title type='text'>FETE DU CHRIST ROI</title><content type='html'>&lt;p align="center"&gt;&lt;a href="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/1600/jesuscielo.jpg"&gt;&lt;img style="CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/2633/1624/320/jesuscielo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;FETE DU CHRIST ROI &lt;/div&gt;En cette fête du Christ Roi, nous célébrons la souveraineté du Christ. Il est vraiment Roi, mais pas à la manière des grands de ce monde. Ces derniers cherchent à imposer leur pouvoir et leur autorité. Pour le Christ, c'est totalement différent. Les mages cherchaient «le Roi des Jui
